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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

335 027

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400926

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné l'opposition de Mme B... à une contrainte émise par la CAF de la Gironde pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement familiale de 180 euros, perçu après la résiliation du bail. La requérante demandait l'annulation de la décision de rejet de sa demande de remise gracieuse, invoquant sa bonne foi et l'erreur imputable à la CAF. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande de remise gracieuse n'était pas fondée. Il a également condamné Mme B... au paiement des frais de signification de la contrainte, conformément à l'article R. 133-6 du code de la sécurité sociale. La décision s'appuie sur les articles L. 825-2, L. 825-3 et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

3 novembre 2025• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401195

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux sur la demande de Mme B..., était saisi d’un recours contre le refus de la caisse d’allocations familiales de la Gironde de lui accorder une remise gracieuse totale de son indu d’aide personnelle au logement de 1 584 euros. Le juge a rappelé que, pour obtenir une telle remise, la requérante doit justifier de sa bonne foi et de sa situation de précarité. En l’espèce, le tribunal a considéré que l'omission de déclaration de pensions alimentaires n'était pas intentionnelle, établissant ainsi la bonne foi de Mme B..., et que sa situation financière précaire justifiait l'octroi d'une remise totale de sa dette. La décision a donc accordé la remise gracieuse totale de l'indu, en application des articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

3 novembre 2025• Juge social
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204034

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête du Syndicat national de la publicité numérique visant à l'annulation de la délibération du 30 juin 2022 par laquelle Rennes métropole a approuvé son règlement local de publicité. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment les vices de procédure, l'erreur manifeste d'appréciation et l'atteinte disproportionnée aux libertés, pour les écarter comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes du syndicat, incluant sa demande de frais de justice. Les textes appliqués sont principalement le code de l'environnement et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : MIALOT

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204409

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes du GIE Grand Quartier et de la SAS Signali contestant la délibération du 30 juin 2022 par laquelle Rennes Métropole a approuvé son règlement local de publicité (RLP). Les requérants invoquaient notamment des vices de procédure (concertation, enquête publique), une atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et de l'industrie, une méconnaissance du principe d'égalité et des erreurs manifestes d'appréciation concernant les restrictions sur les publicités numériques et les enseignes. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, estimant que la procédure était régulière et que les limitations contestées étaient justifiées par des objectifs de protection du cadre de vie et de l'environnement, sans excéder ce qui était nécessaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement (notamment les articles R. 581-73 et R. 581-88) et du code de l'urbanisme (article L. 103-6).

Avocat : MIALOT

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505384

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... A... contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 30 juin 2025. Cette décision refusait la délivrance d'un titre de séjour, assortie d'une obligation de quitter le territoire français, d'une fixation du pays de renvoi et d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LOPEZ

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502176

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus de la commission de médiation du Gard de le reconnaître comme prioritaire pour un logement d'urgence. Le requérant invoquait l'inadaptation de son logement à son handicap, mais le tribunal a jugé qu'il ne démontrait pas que son logement présentait des risques pour sa sécurité ou sa santé, ni un défaut d'équipement, conformément aux articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LONGERON

3 novembre 2025• 4ème chambre magistrat statuant seul
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404400

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme C..., ressortissante ivoirienne, contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour dit « de retour ». La requérante soutenait que ce refus était entaché d'une erreur de droit, car elle disposait d'un droit au séjour en vertu d'un jugement du tribunal administratif de Versailles, et qu'il méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de la commission s'était substituée à la décision consulaire et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 311-1, L. 312-4 et L. 312-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELLO

3 novembre 2025• 9ème chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511031

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d'une requête en annulation de la décision "48 SI" du ministre de l'Intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que des 14 décisions de retrait de points sous-jacentes. Le ministre a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Le tribunal a constaté que la décision "48 SI" avait été notifiée à M. A... le 21 novembre 2024 par un pli recommandé présenté à son domicile, et que cette notification comportait les mentions des voies et délais de recours. En application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, le délai de recours contentieux de deux mois expirait le 21 janvier 2025, et la requête, enregistrée le 31 juillet 2025, était manifestement tardive. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

3 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513015

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association « Vigie Liberté » visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2025 interdisant les rassemblements festifs à caractère musical dans les Yvelines. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande était manifestement mal fondée, au vu des dispositions des articles L. 211-5 et L. 211-7 du code de la sécurité intérieure qui permettent au préfet d'interdire un tel rassemblement en cas de risque de trouble grave à l'ordre public. Aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées (liberté de manifestation, liberté d'aller et venir) n'a été caractérisée.

Avocat : SELARL AVOCAT VERDIER FLORENT

1 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505185

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor mettant fin à son droit au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de séjour du requérant et de l'absence d'attaches familiales solides en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués sont notamment les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, et l'article 8 de la Convention européenne.

Avocat : DIALLO

31 octobre 2025• 1ère Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507760

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., mère d'une adolescente de 16 ans, expulsée de son logement et contrainte de vivre dans une voiture. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'hébergement d'urgence, garanti par les articles L. 345-2-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, en raison du refus implicite du préfet de l'Hérault de lui proposer un hébergement. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie et que la carence de l'administration, face à une personne vulnérable en rémission de cancer et sans solution de logement, constituait une atteinte grave à une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de l'Hérault d'orienter Mme A... et sa fille vers une structure d'hébergement d'urgence dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : GALLON

31 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302186

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par un ancien gardien de la paix, a partiellement fait droit à sa demande indemnitaire et à son recours pour excès de pouvoir. Il a jugé que l’illégalité fautive d’un précédent arrêté de placement en congé longue durée engageait la responsabilité de l’État, ouvrant droit à la réparation des préjudices matériel et moral subis. Le tribunal a condamné l’État à verser 14 000 euros au requérant, incluant 13 000 euros pour le préjudice financier (primes perdues) et 1 000 euros pour le préjudice moral. Il a également annulé le refus implicite de délivrance de la carte de retraité de la police nationale, en application des principes généraux de la responsabilité de la puissance publique et du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504525

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet du Var l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant s'est désisté de ses conclusions contre l'obligation de quitter le territoire, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'exception d'illégalité de cette obligation, faute pour le requérant d'en établir l'illégalité. S'agissant de la décision fixant le pays de renvoi, le tribunal a appliqué les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a rejeté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation, le requérant n'établissant pas que sa vie ou sa liberté seraient menacées en Algérie.

Avocat : GLORIES

31 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504490

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, avec fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le requérant s’est désisté de ses conclusions contre l’obligation de quitter le territoire, désistement accepté par le tribunal. Sur la fixation du pays de destination, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’erreur d’appréciation, considérant que M. C..., ne justifiant ni de la nationalité italienne ni d’un titre de voyage valide, ne démontrait pas être légalement admissible en Italie, conformément aux articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GLORIES

31 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2405050

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de Mme C... contestant l'amende administrative de 4 944 euros infligée par le département de Vaucluse pour omission délibérée de déclaration d'une aide financière mensuelle de 1 000 euros versée par son compagnon, à l'origine d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 17 334 euros. Le tribunal a jugé que la matérialité des faits était établie, l'intéressée ayant reconnu l'omission, et que la procédure était régulière, la décision étant signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. La solution se fonde sur l'article L. 262-52 du code de l'action sociale et des familles, qui réprime les fausses déclarations ou omissions délibérées ayant abouti à un versement indu de RSA.

Avocat : IMBERT-GARGIULO

31 octobre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505644

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français, a transmis le dossier au Tribunal administratif de Nantes. Cette transmission est motivée par le changement de situation de M. B..., qui a été libéré du centre de rétention d'Olivet et assigné à résidence dans la Sarthe. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la compétence territoriale relève désormais du tribunal dans le ressort duquel se situe le lieu d'assignation à résidence, soit Nantes.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO VIGIN

31 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501667

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 22 juillet 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant guyanien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et qu'aucun moyen soulevé ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PALOU

31 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512496

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. B... contre un refus d'autorisation préalable d'accès à une formation aux métiers de la sécurité privée, s'est déclaré incompétent territorialement. Il a estimé que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-1 et R. 312-10 du code de justice administrative, car la décision attaquée a été prise par le délégué territorial du Conseil national des activités privées de sécurité à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis). En conséquence, l'ordonnance transmet le dossier au tribunal administratif de Montreuil.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

31 octobre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01922

Avocat : MASILU-LOKUBIKE PARFAIT

31 octobre 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02366

Avocat : JACQUIN FLORIANE

31 octobre 2025• Juge des référés