LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 407

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600723

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance de référé, rejette la requête de M. B... contestant le refus de l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) et sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi. Concernant l'ARE, le tribunal se déclare incompétent au profit de la juridiction judiciaire, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. Concernant la radiation, le recours est jugé irrecevable pour défaut de production de la décision attaquée malgré une mise en demeure, en application des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

23 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504625

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de la requérante par les Centres hospitaliers d'Avignon et de Cavaillon-Lauris. Le juge a estimé que cette mesure était utile pour éclairer les éventuels manquements dans le diagnostic et le traitement d'une infection ayant entraîné des séquelles graves. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure d'instruction utile. La demande d'allocation d'une somme au titre des frais irrépétibles a été rejetée.

SCP PHILIPPE GRILLON

« Précédent16171819202122Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
23 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407384

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à la fille d'une réfugiée. Le tribunal a annulé la décision expresse de la commission de recours du 21 juin 2023, la jugeant insuffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de deux mois.

Avocat : POLLONO

23 mars 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408007

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus de visa au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la décision implicite de la commission de recours, qui reprenait le motif consulaire, était légale, l'autorité consulaire pouvant refuser un visa en cas de doute sur l'authenticité des actes d'état civil produits. La décision s'appuie sur les articles L. 434-2 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOGHLAM

23 mars 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408686

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision implicite de rejet d'un visa de long séjour pour ascendant de Français, prise par la commission de recours. Le juge a considéré que le ministre de l'intérieur, défendeur, avait acquiescé aux faits allégués par la requérante (ressources et logement suffisants de sa famille en France) en ne produisant pas de mémoire en défense dans les délais, conformément à l'article R. 612-6 du code de justice administrative. La juridiction a ainsi jugé que le refus de visa, fondé sur l'insuffisance des ressources, ne pouvait être légalement maintenu au regard des éléments du dossier.

Avocat : KILO

23 mars 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409641

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de délivrance d'un visa de retour. La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours était suffisamment motivée, notamment au regard du risque de trouble à l'ordre public lié à la condamnation pénale de la requérante et de l'expiration de son récépissé de séjour. Elle a écarté les moyens soulevés, dont l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 311-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAZOLO

23 mars 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409864

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation du refus de visa de long séjour pour un enfant placé sous kafala. Le juge a estimé que la décision de la commission de recours, qui invoquait l'insuffisance des ressources des tuteurs et les conditions d'accueil, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les conventions internationales relatives aux droits de l'enfant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : RUDLOFF

23 mars 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518790

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur une demande de suspension d'un refus de visa de long séjour de retour en France. La juridiction relève que la délivrance du visa postérieurement à l'introduction de la requête a privé d'objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser 500 euros à la requérante au titre des frais non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOISON

23 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603904

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme B... visant à suspendre l'exécution du refus de titre de séjour « famille – talent » prononcé par le préfet de la Loire-Atlantique. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, car la requérante n'était pas titulaire d'un titre de séjour antérieur et n'apporte pas la preuve de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. La demande d'injonction de réexamen et de délivrance d'un récépissé est également rejetée.

Avocat : LE FLOCH

23 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605198

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa d'établissement pour un conjoint étranger. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie, malgré les allégations des requérants concernant les difficultés familiales et la séparation du couple. Par conséquent, sans examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, la requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : POLLONO

23 mars 2026
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2600114

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la commune de Faa'a, agissant au nom du GIP Motu Tahiri, visant à suspendre et à annuler la procédure de concession de l'aérodrome de Tahiti Faa'a. Le juge a jugé la requête irrecevable, considérant que la commune n'avait pas démontré sa capacité à agir pour le compte d'un groupement d'intérêt public non constitué, ni son intérêt à agir en son nom propre dans cette procédure de consultation lancée par l'État. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.

Avocat : GIDE LOYRETTE NOUEL AARPI

23 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603796

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., un demandeur d'asile afghan, visant à annuler son transfert vers l'Allemagne et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les autorités allemandes étaient compétentes pour examiner sa demande d'asile, conformément au règlement Dublin III (Règlement UE n°604/2013), et que les moyens soulevés, notamment concernant sa vulnérabilité médicale, n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le règlement Dublin III, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RUDLOFF

23 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406749

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'injonction d'attribution d'un logement social, celle-ci étant devenue sans objet après la signature d'un bail par le requérant. La juridiction a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 1 100 euros au titre de l'aide juridique au profit de l'avocate, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de constater l'absence d'objet d'une requête.

Avocat : GOGUILLOT

23 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500914

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SCI Valenciennes l’Esquisse de son recours en excès de pouvoir. La requête, qui visait l'annulation du refus du maire de délivrer un certificat de conformité de travaux, est ainsi éteinte. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement, accepté par la commune défenderesse.

Avocat : PELLOQUIN

23 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603009

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir un rendez-vous en préfecture en vue du dépôt d'une première demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas caractérisée pour une première demande de titre de séjour, les circonstances particulières invoquées (PACS, rupture de contrat, promesse d'embauche) n'étant pas suffisantes. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3, L. 522-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : COQUILLON

23 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605049

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du préfet de police ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Espagne. La juridiction a retenu un vice de forme, l'acte attaqué n'étant pas signé et ne mentionnant pas l'identité ou la qualité de son auteur, ce qui constitue une incompétence. Le tribunal a également admis le requérant à l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a enjoint à l'administration de réexaminer sa situation sous trois mois en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : DIALLO

23 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606036

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de carte de résident présentée par une réfugiée. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant qu'aucune décision implicite de rejet n'était encore née, l'administration ayant délivré des attestations de prolongation d'instruction valables jusqu'en juin 2026. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOLOTOALA

23 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601955

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une requête en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) par un ressortissant malien majeur demandant l'injonction à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le requérant, entré régulièrement en France à l'âge de 10 ans, sollicite un titre sur le fondement de l'article L. 423-21 du CESEDA (jeune majeur). Le juge a considéré que l'administration devait, dans un délai raisonnable, procéder à l'enregistrement de la demande et a enjoint à la préfète de communiquer une date de rendez-vous dans un délai d'un mois, estimant que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies.

Avocat : FAZOLO

23 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503152

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 rejetant sa demande d'admission au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne remplissait pas les conditions, notamment de stabilité et d'intégration, pour bénéficier d'une régularisation au titre de la vie privée et familiale (article L. 423-23 du CESEDA). Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et des autres dispositions du CESEDA ont également été écartés.

Avocat : LANGLOIS

23 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510947

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 26 décembre 2024 refusant un titre de séjour à M. C... et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était entachée d'une erreur de droit, le préfet ayant méconnu son pouvoir discrétionnaire de régularisation au regard de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment les liens durables qu'il a tissés en France. Le tribunal a fondé sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LANGLOIS

23 mars 2026• 3ème chambre