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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

335 177

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502432

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E... et M. B..., parents d’un enfant né avec de graves séquelles après un accouchement difficile au centre hospitalier de Périgueux. La mesure vise à déterminer d’éventuels manquements lors de la prise en charge de la naissance et à évaluer les préjudices subis. Le tribunal a confié l’expertise à un collège composé d’un gynécologue obstétricien et d’un pédiatre, mais a rejeté la demande des requérants de pouvoir s’adjoindre un sapiteur sans autorisation préalable. La demande de la CPAM de Pau-Pyrénées visant à obtenir le remboursement de ses prestations a été rejetée, le juge des référés n’étant pas compétent pour statuer sur le fond du litige indemnitaire.

Avocat : SELARL DIMITRI PHILOPOULOS

30 octobre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505729

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

30 octobre 2025• 5ème chambre
« Précédent187188189190191192193Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304745

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D... contre l'arrêté préfectoral du 21 décembre 2022 déclarant d'utilité publique l'acquisition de l'immeuble C de la résidence « Parc Corot » à Marseille. Le tribunal a jugé que l'opération de démolition pour remédier aux difficultés de la copropriété, fondée sur les articles L. 615-6 à L. 615-8 du code de la construction et de l'habitation, présentait un caractère d'utilité publique. Il a également écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de détournement de pouvoir. La requête a été rejetée, et la demande de frais de la société CDC habitat action copropriétés a été rejetée.

Avocat : MIALOT

30 octobre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304836

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre la décision du ministre du travail du 12 avril 2023 autorisant son licenciement pour inaptitude physique. Le tribunal a jugé que l'employeur, la société Tisséo Services, avait satisfait à son obligation de reclassement en proposant un poste à Gennevilliers, et que le refus du salarié pour motif géographique ne permettait pas de caractériser un manquement de l'employeur. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 1226-10 et L. 1226-12 du code du travail.

Avocat : BELOUCIF

30 octobre 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2203135

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par plusieurs associations environnementales et un syndicat agricole d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Nièvre du 3 août 2022. Cet arrêté donnait acte à l’EARL de Mauboux de sa déclaration pour la création d’un forage d’irrigation à Livry, assorti de prescriptions. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant que l’association Allier sauvage justifiait d’un intérêt à agir. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de l’insuffisance du dossier de déclaration au regard des articles R. 214-32 et R. 414-23 du code de l’environnement, ainsi que de la méconnaissance de l’article L. 211-1 du même code et de l’incompatibilité avec le SDAGE Loire-Bretagne.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

30 octobre 2025• 1ère chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01392

Avocat : SELARL CLOIX & MENDES-GIL

30 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01517

Avocat : BOUKOULOU

30 octobre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501121

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 19 janvier 2024 refusant son titre de séjour en tant que parent d’enfant français, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, estimant que l’arrêté énonçait clairement les considérations de droit et de fait applicables. La solution retenue par la 6ème chambre n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur l’article L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

30 octobre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516922

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 16 mai 2024. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme I... F..., ressortissante guinéenne majeure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de la durée de la séparation imputable au comportement des requérants et de l'absence d'élément nouveau justifiant une urgence particulière. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : POLLONO

30 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517689

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour aux six enfants de Mme E... C..., ressortissante somalienne bénéficiaire de la protection subsidiaire en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie pour les demandes de réunification familiale et que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation du lien familial, au regard des articles L. 561-5 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demandes de visa dans un délai de deux mois.

Avocat : POLLONO

30 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412260

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la violation du droit d'être entendu, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment précis. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes sans instruction approfondie.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

30 octobre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501695

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CNRACL refusant l’application d’une majoration de pension pour enfant né sans vie. Le tribunal a invité le requérant, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois. En l’absence de confirmation, M. A... est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 30 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

30 octobre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501703

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la CNRACL lui refusant une majoration de pension pour enfant né sans vie. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal l’a invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, sans recevoir de réponse dans le délai imparti. Par ordonnance du 30 octobre 2025, le président de la 4e chambre a donc donné acte du désistement de la requérante, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

30 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518142

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour pour études opposée à Mme A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré qu'elle ne pouvait pas poursuivre ses études dans son pays d'origine ou bénéficier d'une rentrée différée. Par ailleurs, la décision attaquée n'était pas encore née au moment de la saisine du juge. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : NZALOUSSOU

30 octobre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503054

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car il s'agit d'une première demande de titre de séjour et que la situation de précarité invoquée n'est pas établie. En tout état de cause, une décision implicite de rejet étant née du silence de l'administration, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIALLO

30 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400112

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SARL EGS Dakar, qui demandait l'annulation de l'arrêté de cessibilité du 21 septembre 2023 concernant ses parcelles situées dans la ZAC "Dieppe sud". La société propriétaire contestait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'illégalité de la déclaration d'utilité publique sous-jacente. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, incluant ceux relatifs à l'insuffisance du dossier d'enquête publique et à l'absence d'utilité publique du projet. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

30 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202028

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à verser 10 000 euros à M. B... pour le préjudice d'anxiété subi du fait de son exposition à l'amiante durant sa carrière au sein de la DCN. La responsabilité de l'État a été engagée pour manquement à son obligation de sécurité en tant qu'employeur, sur les périodes où il avait cette qualité (notamment avant la privatisation de la DCN en 2003). Le tribunal s'est fondé sur les décrets de 2001 et 2002 relatifs à l'allocation de cessation anticipée d'activité pour établir le lien entre l'exposition et le risque de maladie. La demande de M. B... pour troubles dans les conditions d'existence a été rejetée faute de preuves.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500734

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a été saisi par la société CFDP Assurances d'une demande de mise hors de cause dans le cadre d'une expertise ordonnée le 15 octobre 2024 concernant des désordres sur la cité scolaire du lycée Edouard Branly. La requérante soutenait que sa participation était inutile car elle n'était que l'assureur en protection juridique de la société CTE, tandis que la garantie décennale relevait d'un autre assureur. Sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, le juge a fait droit à cette demande, constatant l'absence d'utilité de sa présence aux opérations d'expertise.

Avocat : SCP BACLET - CATHERINE BACLET-MELLON

30 octobre 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203673

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant son emploi au sein du ministère des armées. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de protection individuelle ou collective entre 1979 et 1983, en violation du décret du 17 août 1977. Concernant le préjudice d'anxiété, le tribunal a estimé que la créance indemnitaire était prescrite, car le droit à réparation était acquis à la date de publication de l'arrêté du 21 avril 2006 inscrivant l'établissement sur la liste des sites amiante, soit plus de quatre ans avant la demande de 2022, conformément à la loi du 31 décembre 1968. En conséquence, la requête de M. B... a été rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500599

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Var refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment un défaut d'examen de sa situation personnelle et une méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CAILLOUET-GANET

30 octobre 2025• 3ème chambre