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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

337 027

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501684

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de la Guyane le 7 août 2025 à l'encontre de M. A..., ressortissant bissao-guinéen. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable en France ou d'une activité professionnelle en cours. Aucun autre moyen soulevé (incompétence, défaut d'examen, erreurs de fait, erreur manifeste d'appréciation) n'a été retenu comme sérieux. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin de statuer sur la condition d'urgence.

Avocat : PIALOU

14 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512289

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 septembre 2025 mettant fin au détachement de M. B... et l'affectant comme chargé de mission. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car si la perte de la nouvelle bonification indiciaire et les conséquences sur le déroulement de carrière constituent un préjudice, elles ne caractérisent pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant justifiant une suspension avant l'examen au fond. De plus, l'intérêt public invoqué par M. B..., tenant à la vacance du poste, n'a pas été retenu comme établissant une urgence particulière. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : IN EXTENSO AVOCATS TOULON

14 octobre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500793

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points associés. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, le délai de recours de deux mois ayant expiré. La décision d'invalidation du 16 avril 2024 a été considérée comme régulièrement notifiée le 7 mai 2024, date de présentation du pli recommandé non retiré. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 et 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

14 octobre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406686

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours en plein contentieux contre le refus du président du conseil départemental du Nord de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Par un mémoire enregistré le 29 septembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 octobre 2025. Aucun texte substantiel relatif au fond du litige n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : KAPPOPOULOS

14 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401474

Le Tribunal administratif de Melun annule l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 24 janvier 2024 refusant la délivrance d’une carte de séjour « vie privée et familiale » à une ressortissante congolaise et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la vie en concubinage stable avec un compatriote en situation régulière, de la naissance d’un enfant en 2022 et de l’insertion professionnelle de la requérante. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d’un mois et condamne l’État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LOCQUEVILLE SANDRINE

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418627

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 21 novembre 2024. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance ultérieure d'un titre de séjour à Mme A... n'avait pas fait disparaître rétroactivement l'arrêté attaqué, qui avait reçu exécution. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais l'affaire est examinée au regard des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILLOU

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505025

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 28 février 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation du requérant et que les décisions ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les stipulations de l'accord franco-algérien ou les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILLOU

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516178

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas une situation de précarité particulière justifiant une suspension. La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : COULOIGNER

14 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516220

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant bénéficiant d’un récépissé l’autorisant à travailler et ne justifiant pas d’une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue écarte les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET FLOREAL AVOCATS AARPI

14 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2208792

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme E... B... et de ses enfants, qui demandaient la condamnation de l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour des préjudices consécutifs à une thyroïdectomie totale subie en 2010. Les requérants invoquaient un défaut d’information sur les risques opératoires et des fautes médicales, notamment l’absence de vérification de l’exérèse totale et une lésion des nerfs laryngés. Le tribunal a estimé que le risque de reliquat thyroïdien n’était pas un risque fréquent ou grave nécessitant une information spécifique, et que la patiente avait été informée des risques vocaux lors de la consultation préopératoire, écartant ainsi toute faute pour défaut d’information. La solution retenue est fondée sur les articles L. 1111-2 et L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET CALLON AVOCAT ET CONSEIL

14 octobre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501669

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante kenyane, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, condition requise par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de preuve d'inscription, d'assiduité ou de progression dans ses formations. La décision a également validé l'interdiction de retour d'un an, sans que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 612-10 du même code ne soit retenu.

Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ

14 octobre 2025• 7ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03458

Avocat : CABINET SARAH BALOUKA - AARPI CONCORDANCE AVOCATS

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200614

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les requêtes de Mme B..., agent du CHU de Clermont-Ferrand, contestant les refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son état de santé suite à une altercation avec une collègue le 12 octobre 2021. La juridiction a joint les deux requêtes et a jugé que la décision du 4 novembre 2022 s'était substituée à celle du 16 décembre 2021. Le tribunal a annulé la décision du 4 novembre 2022 pour vice de procédure, en raison de l'absence de saisine préalable de la commission de réforme conformément à l'article 35-6 du décret n°88-386 du 19 avril 1988, et a enjoint au CHU de réexaminer la demande de Mme B....

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

14 octobre 2025• Chambre 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505899

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de M. B..., déposée le 2 décembre 2024. L’annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et rejette les conclusions à fin de délivrance directe du titre ainsi que la demande au titre des frais de justice.

Avocat : MUSCILLO

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205688

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. C... visant à engager la responsabilité de la société ESCOTA pour défaut d'entretien d'un ouvrage public suite à un accident survenu le 7 juin 2019 à la barrière de péage d'Antibes. Le tribunal a rejeté la demande, estimant que la faute de l'usager, qui s'est engagé trop rapidement sans respecter les distances de sécurité et les feux de signalisation, était la cause exclusive de l'accident. En conséquence, la responsabilité de la société ESCOTA n'a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires de M. C... ainsi que celles de la CPAM du Puy-de-Dôme ont été rejetées. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics.

Avocat : VERGELONI CÉLINE

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403771

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la société Green City Immobilier pour la démolition d’un supermarché et la construction de 235 logements, d’une résidence senior et de logements pour jeunes actifs. Les requérants contestaient notamment l’incomplétude du dossier de demande, l’absence d’étude d’impact environnemental, la méconnaissance des règles du PLUi relatives à la hauteur, au stationnement, à la mixité sociale et à la végétation, ainsi que le non-respect des procédures applicables aux ICPE. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le dossier était complet, que l’étude d’impact n’était pas requise, et que le projet respectait les dispositions du PLUi et du code de l’urbanisme. En conséquence, il a rejeté la requête et les conclusions accessoires, sans faire droit à la demande de frais de justice.

Avocat : LOISEAU

14 octobre 2025• 10eme Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302976

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision du 18 septembre 2023 par laquelle le directeur adjoint de l’EHPAD Auguste Arvier a licencié Mme D... pour abandon de poste. Le tribunal a jugé que la procédure de licenciement était irrégulière, car l’agent bénéficiait d’un arrêt de travail et n’avait pas été mise en mesure de contester les conclusions de la contre-visite médicale devant le conseil médical, en méconnaissance du décret n° 88-386 du 19 avril 1988. La solution retenue repose sur l’absence de rupture volontaire du lien avec le service, l’employeur ne pouvant légalement prononcer un licenciement pour abandon de poste dans ces circonstances. L’affaire a été jugée sur le fondement du code général de la fonction publique et des textes régissant les congés de maladie des agents hospitaliers.

Avocat : C.G.B.G CHATON GRILLON TRONCHE

14 octobre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303432

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête du conseil central de la section H du Conseil national de l’ordre des pharmaciens. Celle-ci demandait l’annulation de la décision du 20 juillet 2023 par laquelle le directeur général de l’ARS Bourgogne Franche-Comté avait autorisé, par dérogation, le recrutement d’un pharmacien sans diplôme d’études spécialisées à la pharmacie à usage intérieur de la clinique « Le réconfort ». Le tribunal a examiné les moyens soulevés, tirés d’un vice d’incompétence et d’erreurs de droit ou d’appréciation, en application du code de la santé publique et du décret n° 2023-260 du 7 avril 2023. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la dérogation accordée par l’ARS.

Avocat : LUCAS-BALOUP

14 octobre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402423

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de la Ligue des droits de l'homme visant à annuler l'arrêté du maire de Béziers interdisant la circulation des mineurs de moins de treize ans non accompagnés, de 23h à 6h, dans les quartiers prioritaires, du 22 avril au 30 septembre. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour édicter cette mesure sur le fondement de l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, au titre de ses pouvoirs de police municipale visant à assurer la sécurité publique. Il a estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir des mineurs, compte tenu des risques de troubles à l'ordre public et de la nécessité de protéger les enfants. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de la présomption d'innocence, du principe de personnalité des peines et de la discrimination.

Avocat : BELLOTTI

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502161

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant éthiopien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et qu’elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : POLONI

14 octobre 2025• 5ème Chambre