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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

337 177

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506599

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus était fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable aux demandeurs présentant une demande de réexamen d'asile. Le tribunal a estimé que, malgré la précarité de sa situation et son isolement, Mme A... n'avait pas justifié d'une vulnérabilité particulière au sens des dispositions légales, faute de pièces médicales établissant une dégradation de son état de santé.

Avocat : BALLOUL

14 octobre 2025• Eloignement urgent
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503734

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, mais a rejeté les conclusions accessoires, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige et un rejet des demandes de frais.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KOTOKO LOUIS

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403127

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne refusant la délivrance d’un titre de séjour à un ressortissant sri-lankais. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de l’intéressé dans le délai d’un mois, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CLORIS

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501804

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et fixant le pays de destination. La juridiction a jugé que le refus de titre était suffisamment motivé et non entaché d'un défaut d'examen, et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit à être entendu n'était pas fondé faute d'éléments pertinents que le requérant aurait été empêché de présenter. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions aux fins d'annulation, sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : DIALLO

14 octobre 2025• 7ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504249

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Montpellier (Hérault) et n’était ni retenu ni assigné à résidence dans son ressort, le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 13 octobre 2025, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Montpellier, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : SCP LAFONT CARILLO CHAIGNEAU

13 octobre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400899

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé l'arrêté du 14 juin 2024 du président du conseil départemental infligeant à M. A..., attaché principal, une exclusion temporaire de trois jours pour des dysfonctionnements dans la gestion des bourses FSE. Le juge a estimé que la destruction de dossiers antérieurs à la convention FSE de 2017 avait été validée par les archives départementales, et que les erreurs d'instruction, portant sur 9 dossiers sur 18 000 par an, ne constituaient pas une faute personnelle imputable à l'agent. La sanction a donc été jugée infondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La décision s'appuie sur l'article L 530-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : MAILLOT

13 octobre 2025• R222-13 (JU 2)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528301

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) introduit par Mme A... contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment la méconnaissance des articles L. 423-11 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le préfet avait délivré à Mme A... une autorisation provisoire de séjour valable jusqu'au 31 décembre 2025 et l'avait convoquée pour instruire sa demande de titre. Aucune suspension n'a donc été ordonnée.

Avocat : LANGLOIS

13 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509884

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de police du 20 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle. Il a estimé que le requérant ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir une admission au séjour. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : EKOLLO

13 octobre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509894

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... contestant l'arrêté de transfert aux autorités allemandes pris par le préfet du Nord. Le juge a constaté que le recours, formé contre une décision de transfert relevant de la procédure Dublin, avait été introduit après l'expiration du délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce délai, décompté d'heure à heure, n'était pas un délai franc et n'a pu être régularisé. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 922-17 du même code pour irrecevabilité manifeste.

Avocat : LOKAMBA OMBA

13 octobre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503041

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la délibération du jury de master prononçant l’ajournement de Mme C... et le refus d’admission en deuxième année. La requérante invoquait notamment l’urgence liée au retard dans son parcours académique et des moyens sérieux tirés de l’irrégularité des évaluations et du défaut de motivation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant saisi le tribunal après la clôture des inscriptions sans justifier de diligences suffisantes. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’éducation.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

13 octobre 2025• 1ère chambre - Référé
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517291

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante marocaine, afin d’obtenir une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’injonction après que le préfet des Hauts-de-Seine lui a délivré le document sollicité. Le juge a donné acte de ce désistement partiel et a condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VELUT-PERIES CHARLOTTE

13 octobre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501980

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure avait respecté les garanties prévues par le règlement (UE) n° 604/2013, notamment la remise des brochures d'information, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

13 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404037

Le Tribunal Administratif de Nîmes est saisi d'un recours en plein contentieux par M. A... contre un titre de perception de 628 euros émis par la direction départementale des finances publiques de Vaucluse au titre de la redevance d'archéologie préventive. Le tribunal se déclare incompétent territorialement. Il rappelle que, conformément aux dispositions transitoires de l'ordonnance n° 2022-883, les réclamations relatives à cette redevance sont jugées selon les règles applicables à la taxe d'aménagement, et que le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se trouve l'autorité ayant pris la décision attaquée. En l'espèce, le titre de perception a été émis par les services de l'Etat chargés de l'urbanisme dans le Var. Par conséquent, le tribunal ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Toulon, seul compétent.

Avocat : MAUDUIT LOPASSO & ASSOCIES

13 octobre 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503913

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’une requête en annulation d’un titre de perception de 607 euros émis au titre de la redevance d’archéologie préventive, se déclare incompétent territorialement. Il relève que, conformément aux dispositions transitoires de l’ordonnance n° 2022-883 du 14 juin 2022, les réclamations relatives à cette redevance sont jugées selon les règles applicables à la taxe d’aménagement, lesquelles renvoient à la compétence du tribunal du lieu de situation du bien. En l’espèce, le bien étant situé dans le département du Var, le tribunal compétent est celui de Toulon. En conséquence, le dossier est transmis au Tribunal Administratif de Toulon.

Avocat : MAUDUIT LOPASSO & ASSOCIES

13 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300836

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. D... qui demandait l’annulation de la décision du 1er décembre 2022 par laquelle l’inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal écarte la fin de non-recevoir soulevée par la société Auchan, jugeant la requête suffisamment motivée au regard de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Sur le fond, il estime que les faits reprochés au salarié protégé sont établis et d’une gravité suffisante pour justifier le licenciement, sans lien avec ses mandats. La demande de la société Auchan au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative est également rejetée.

Avocat : AARPI BEYLOUNI CARBASSE GUENY VALOT VERNET

13 octobre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312743

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SARL Intl Trading, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée et des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour un montant global de 198 478 euros. La société invoquait notamment une méconnaissance de l’article L. 76 B du livre des procédures fiscales et le caractère fictif des factures de son fournisseur. Le tribunal a estimé que la procédure d’imposition était régulière et que l’administration était fondée à rejeter la comptabilité de la requérante. En conséquence, la demande de décharge des impositions et pénalités a été rejetée.

Avocat : GUELOT & BARANEZ Avocats Associés

13 octobre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517326

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant turc reconnu réfugié. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le préfet du Val-d'Oise avait délivré au requérant une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 31 mars 2026, régularisant ainsi sa situation durant l'examen de sa demande. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : DELORME

13 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516550

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France rejetant la demande de visas de long séjour pour trois enfants mineurs au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée en matière de réunification familiale et que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des stipulations des articles 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et 3 §1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, étaient de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au ministre de l'intérieur de procéder à un nouvel examen de la situation des enfants dans un délai de sept jours.

Avocat : POLLONO

13 octobre 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503912

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours en plein contentieux par M. A... contre un titre de perception de taxe d’aménagement, se déclare incompétent territorialement. La taxe litigieuse, relative à des constructions sans autorisation constatées en 2020 sur la commune de Pierrefeu-du-Var, relève des anciennes dispositions du code de l’urbanisme (article L. 331-31) en raison de la date antérieure au 1er septembre 2022. La décision attaquée émane du directeur départemental des territoires et de la mer du Var, autorité dont le siège se situe dans le ressort du tribunal administratif de Toulon. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le dossier est transmis au tribunal administratif de Toulon, seul compétent.

Avocat : MAUDUIT LOPASSO & ASSOCIES

13 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515966

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 août 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a refusé des visas de long séjour pour réunification familiale à Mme B... et ses enfants, ressortissants syriens. Les requérants contestaient le refus fondé sur une menace à l'ordre public liée au comportement du réfugié en France, invoquant notamment la méconnaissance de l'autorité de chose jugée et une erreur d'appréciation. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

13 octobre 2025