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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

337 177

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502660

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Free Mobile pour suspendre l'exécution de la décision du 26 mai 2025 par laquelle le maire de Lahonce a retiré son accord implicite et s'est opposé à la déclaration préalable pour la construction d'une station relais de téléphonie mobile. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne démontrant pas d'atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public, compte tenu de la couverture existante du secteur. La solution retenue écarte ainsi la suspension de la décision de retrait, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

13 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528370

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant n’apportant pas la preuve d’une situation de détresse sociale et matérielle suffisamment caractérisée. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, fondés notamment sur les articles L. 421-3 et L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LOPEZ

13 octobre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504780

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2025 autorisant l'usage de caméras aéroportées par la police nationale dans l'Eure. Le juge a estimé que l'association ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, comme le droit au respect de la vie privée, ni d'une situation d'urgence caractérisée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.

Avocat : Florent Verdier

12 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515547

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant rwandais. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de renouvellement de titre de séjour, n'était pas établie en l'espèce, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières la caractérisant. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DELORME

12 octobre 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504370

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme D..., ressortissante arménienne, contestant un arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante soutenait notamment que cet arrêté était devenu caduc suite à l'annulation par la Cour nationale du droit d'asile, le 21 mars 2025, du rejet de sa demande d'asile. Le tribunal a constaté que cette annulation avait pour effet de rétablir le droit de Mme D... à se maintenir sur le territoire français, rendant ainsi illégale la mesure d'éloignement prise antérieurement. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté du 20 novembre 2024 et enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée, en application des articles L. 611-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

10 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506206

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme A... comme manifestement irrecevable. La demande d'annulation de l'arrêté du 6 février 2018 était tardive, car cet acte se bornait à corriger une erreur matérielle et ne rouvrait pas le délai de recours contre le retrait du titre de séjour. Les décisions d'éloignement et de maintien en rétention du 6 avril 2018, notifiées le même jour, étaient également contestées hors délai. Enfin, le tribunal s'est déclaré incompétent pour statuer sur l'interdiction du territoire français prononcée par une juridiction judiciaire. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : BENKHELOUF BASMA

10 octobre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300810

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du 13 mars 2023 du SDIS du Territoire de Belfort mettant fin à son stage et le radiant des effectifs. Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de liaison préalable du contentieux et que les autres demandes, notamment celles relatives à la situation d’un autre agent, étaient sans intérêt pour le requérant. Sur le fond, les moyens soulevés (détournement de pouvoir, discrimination, erreur d’appréciation) ont été écartés comme non fondés. La décision s’appuie sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300383

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public maritime (plage de Gineparo, Île Rousse) par l’EURL Résidence A... et son gérant, M. A..., après expiration de leur autorisation. Le tribunal a rejeté les moyens de défense, notamment l’exception d’incompétence de l’agent verbalisateur, et a constaté la matérialité des faits. Il a condamné solidairement l’EURL et son gérant à une amende de 1 500 euros, sur le fondement des articles L. 2132-2 et L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques, et a ordonné la remise en état des lieux sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

10 octobre 2025• Magistrat statuant seul
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404974

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de magistrat unique, a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision 48 SI du 18 juillet 2024 du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence de notification des retraits de points était inopérant, cette notification n'affectant pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également écarté le moyen tiré du défaut d'information préalable prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, sans le développer dans ses motifs. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant constaté que le solde de points était devenu positif en cours d'instance, rendant les conclusions irrecevables.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

10 octobre 2025• Magistrat M.Myara
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404523

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. B... contre la décision du ministre de l'intérieur du 13 juin 2024 invalidant son permis de conduire, a constaté un non-lieu à statuer sur cette décision, celle-ci ayant été implicitement retirée suite à la suppression de l'infraction du 18 juillet 2023. Concernant les autres retraits de points, le tribunal a annulé les décisions relatives aux infractions des 5 avril 2022 et 9 janvier 2023, faute pour l'administration d'avoir apporté la preuve de la délivrance des informations obligatoires prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

10 octobre 2025• Magistrat M.Myara
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404141

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de magistrat unique, a examiné la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points successifs. Le tribunal a jugé que le retrait de points lié à l'infraction du 11 août 2019 était sans objet, car le point avait été restitué avant l'introduction de la requête. Pour les infractions des 23 décembre 2018 et 24 mai 2023, le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas apporté la preuve de la délivrance des informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle. En conséquence, les décisions de retrait de points pour ces infractions ont été annulées, et le ministre de l'intérieur a été enjoint de reconstituer le capital de points de M. A....

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

10 octobre 2025• Magistrat M.Myara
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403841

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 13 juin 2024 invalidant son permis de conduire pour perte de points. Le tribunal a jugé que l'absence de notification des décisions de retrait de points n'affecte pas leur légalité, mais seulement leur opposabilité. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route était inopérant, la procédure de retrait de points étant fondée sur le paiement de l'amende forfaitaire ou une condamnation définitive. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

10 octobre 2025• Magistrat M.Myara
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403772

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de magistrat unique, a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 13 juin 2024 invalidant son permis de conduire pour perte de points. Le tribunal a jugé que l'absence de notification des retraits de points n'affecte pas leur légalité, mais seulement leur opposabilité. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route n'était pas fondé, l'administration ayant apporté la preuve de la délivrance des informations requises. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

10 octobre 2025• Magistrat M.Myara
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505259

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

10 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505259.20251010• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501310

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

10 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501310.20251010• 10ème chambre jugeant seule
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00050

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

10 octobre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00208

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

10 octobre 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403669

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de magistrat unique, rejette la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 14 mai 2024 lui notifiant des retraits de points et la perte de validité de son permis de conduire. Le requérant soutenait notamment un défaut d'information préalable pour l'infraction du 23 mars 2023, mais le tribunal constate qu'il a payé l'amende forfaitaire, ce qui établit la réalité de l'infraction et écarte le moyen. Les autres moyens soulevés sont également rejetés, le juge considérant que l'administration a satisfait à ses obligations d'information et que les infractions sont établies. La solution est fondée sur les articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ainsi que sur l'article 529 du code de procédure pénale.

Avocat : SELARL AVOCAT CHAVKHALOV

10 octobre 2025• Magistrat M.Myara
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306137

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par le centre hospitalier de Martigues pour un montant de 30 156,95 euros. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et de décharge, désistement accepté par l’hôpital. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné le centre hospitalier à verser 1 200 euros à Mme A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LOGOS

10 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511780

Le Tribunal administratif de Marseille a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant la demande de carte de résident de M. B..., réfugié reconnu. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était satisfaite, la décision plaçant le requérant dans une situation précaire l'empêchant de travailler et d'étudier. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci méconnaissant l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance d'une carte de résident de dix ans à tout réfugié. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer provisoirement ce titre dans un délai de quinze jours.

Avocat : RUDLOFF

10 octobre 2025