24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
24 187
Décisions totales
383 581
Ordonnances
302 807
Avec résumé IA
Avocat : SCP CGBG CHATON GRILLON TRONCHE
Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS
Florent Verdier
Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête en annulation d'un arrêté municipal refusant un permis de construire. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il juge également que le projet, qui prévoit un R+2 avec toiture végétalisée, n'est pas conforme à la règle de gabarit limitée à R+1+Combles ou R+attique inscrite sur la planche 2 du règlement graphique du PLU, laquelle est opposable en vertu des articles R. 151-10 et suivants du code de l'urbanisme.
Avocat : SEVASTOPOULOU
Avocat : CABINET LAPLAGNE ET BROUILLOU LAPORTE;OUZAR
Avocat : AMELA-PELLOQUIN
Avocat : DRAGHI-ALONSO - MELLA
Avocat : BOUKOULOU
Avocat : GOUILLON
Avocat : SCP FLORA GILBERT
Avocat : OLOUMI & AVOCATS ASSOCIÉS
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant son recours contre une sanction d'exclusion temporaire de deux ans prononcée par un centre hospitalier. Ce désistement est la conséquence automatique du défaut de confirmation de la requête après le rejet d'une demande de suspension en référé, conformément à l'article L. 612-5-2 du code de justice administrative. La procédure est donc close sans examen du fond de l'affaire.
Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la commune de Saint-Antoine-sur-l'Isle de reconnaître le caractère professionnel de la maladie d'un agent et contre sa mise en disponibilité d'office. Le tribunal a rejeté la requête de l'agent, considérant que les vices de procédure allégués (défaut d'information, absence de rapport écrit du médecin du travail) n'étaient pas établis ou étaient sans incidence sur la décision. La juridiction a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la disponibilité pour raison de santé et les textes régissant les procédures médicales (décrets n°86-442 et n°87-602).
Avocat : MEILLON
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension (art. L. 521-1 CJA), rejette la demande de Mme A... E... visant à suspendre diverses décisions scolaires concernant son fils. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, considérant que les préjudices allégués (impact sur Parcoursup et le livret scolaire) ne sont pas suffisamment immédiats et difficilement réparables pour justifier une mesure d'urgence. La requête est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le sérieux des moyens au fond.
Avocat : NSALOU NKOUA
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité. La juridiction a estimé qu'elle n'était pas compétente territorialement pour connaître de ce litige. Elle a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Versailles, compétent en application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, le lieu d'exercice de la profession du requérant se situant dans les Yvelines.
Avocat : COQUILLON
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande d'indemnisation de M. A... au titre de la solidarité nationale pour l'amputation de sa main droite survenue lors d'une hospitalisation. La juridiction a jugé que les conséquences de l'acte médical (la pose d'un cathéter) n'étaient pas anormales au regard de l'état de santé critique du patient, qui présentait un tableau de choc septique sévère. La décision s'appuie sur les conditions posées par les articles L. 1142-1 et D. 1142-1 du code de la santé publique pour l'engagement de la solidarité nationale.
Avocat : SELAS JULIEN PLOUTON
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande d'indemnisation d'un détenu pour préjudice moral lié à son placement en cellule disciplinaire, annulé pour vice de procédure. Le juge de plein contentieux a estimé que les irrégularités (composition irrégulière de la commission et défaut de communication d'une pièce) n'étaient pas de nature à engager la responsabilité de l'État, car les faits reprochés (violences sur un surveillant) étaient matériellement établis et auraient justifié la même sanction dans une procédure régulière. La décision s'appuie sur les articles R. 57-7-1 et R. 57-7-47 du code de procédure pénale, ainsi que sur la jurisprudence relative à la responsabilité pour faute procédurale.
Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS
**Sujet principal** : Demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et d'injonction de réexamen. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a très probablement rejeté la demande de suspension, considérant que la convocation en préfecture pour une prise d'empreintes (intervenue après l'introduction de la requête) démontrait que l'administration instruisait la demande. Cette instruction en cours privait la requête de son objet et ne justifiait plus une mesure d'urgence, rendant la condition de l'article L. 521-1 du code de justice administrative non satisfaite. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension), et référence aux articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, l'article 8 de la CEDH et l'article 3-1 de la CIDE invoqués par la requérante.
Avocat : CLORIS