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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

337 627

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504951

Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles (5ème chambre) concerne une demande d'exécution d'un précédent jugement du 17 octobre 2023, qui avait enjoint au préfet de l'Essonne de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas procédé au réexamen malgré la délivrance d'une autorisation provisoire, et que M. A... avait déménagé en Seine-et-Marne, le tribunal fait droit à la demande sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative. Il complète l'injonction initiale en enjoignant au préfet de la Seine-et-Marne (ou au préfet compétent) de réexaminer la demande et de prendre une décision expresse sous trois mois, sous astreinte de 15 euros par jour de retard.

Avocat : LOEHR

6 octobre 2025• 5ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503755

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté les demandes de M. A... visant à annuler l’arrêté préfectoral du 10 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant d’y circuler pendant trois ans, ainsi que la décision d’assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d’incompétence, de vice de procédure et de violation des articles L. 251-2, L. 234-1 et L. 631-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, estimant que la menace pour l’ordre public était établie malgré l’absence de condamnations pénales. Il a également jugé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CAILLOUET-GANET

6 octobre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305302

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., gendarme radié des cadres, qui contestait la sanction disciplinaire de radiation prononcée par le ministre des armées le 22 février 2023, ainsi que le rejet de son recours administratif. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a rejeté comme irrecevables les conclusions indemnitaires du requérant, faute pour lui d'avoir justifié de l'existence d'une demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R.421-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOUARD

6 octobre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505593

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée, qui visait à obtenir une décision sur une demande déjà implicitement rejetée, se heurtait à une contestation sérieuse et ne pouvait être ordonnée. La demande d'astreinte et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : DILLOARD

6 octobre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517975

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B..., une étudiante étrangère, qui demandait à être convoquée par la préfecture pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la situation de précarité administrative invoquée par la requérante ne caractérisait pas une urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. Elle a considéré que la requête ne relevait pas de la procédure de sauvegarde d'une liberté fondamentale, mais qu'il était loisible à l'intéressée de saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code. En conséquence, la requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CARRILLO CRUZ

6 octobre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517997

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B.... Ce dernier, souffrant d'un cancer gastrique, demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un titre de séjour "étranger malade" ou un récépissé, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que la poursuite de ses soins était conditionnée à la régularité de son séjour. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'une atteinte à une liberté fondamentale.

Avocat : CARRILLO CRUZ

6 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405039

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de visa de long séjour pour études. La décision attaquée est celle de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui s'est substituée à la décision consulaire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de forme comme inopérants ou manquant en fait, et a jugé la décision suffisamment motivée. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DIALLO

6 octobre 2025• 10ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511846

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre son titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, faute pour le requérant d’établir l’existence d’un titre de séjour qui lui aurait été délivré et dont la remise serait due. L’avis de la commission d’accès aux documents administratifs, invoqué par M. A..., ne permettait pas de démontrer qu’il avait été autorisé à résider en France. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : DJELLOULI

6 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405369

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. et Mme F... contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour pour réunification familiale à l’épouse et aux trois enfants du requérant, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a annulé la décision de la commission, estimant que le lien de filiation entre M. F... et les enfants était établi par les actes d’état civil produits, et que le motif de refus tiré de l’absence de déchéance de l’autorité parentale de l’autre parent était inopérant. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs à la réunification familiale des bénéficiaires de la protection subsidiaire.

Avocat : POLLONO

6 octobre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406590

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante mauritanienne, qui demandait l'annulation du refus de visa de long séjour en qualité d'ascendante à charge d'une ressortissante française. Le tribunal a estimé que la décision de la commission de recours était suffisamment motivée et que Mme B... ne justifiait pas être effectivement à la charge de sa fille, compte tenu de l'absence de précisions sur ses propres ressources et de l'insuffisance des revenus de sa fille. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'établir une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : APLOGAN

6 octobre 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408585

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 640 euros à M. C... pour le préjudice subi en raison de l’absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation du 28 janvier 2022 le reconnaissant comme prioritaire. La responsabilité de l’État a été engagée pour carence fautive à exécuter cette décision dans le délai imparti, fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a estimé que le maintien dans un logement au loyer disproportionné par rapport aux ressources causait des troubles dans les conditions d’existence, indemnisés pour la période du 28 juillet 2022 à la date du jugement.

Avocat : DILLOARD

6 octobre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504029

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet du Gard visant à ordonner l’expulsion de Mme C... et de sa famille d’un centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA). Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors que le réexamen de la demande d’asile du fils mineur de Mme C..., déposé le 19 mai 2025, faisait obstacle à la procédure d’expulsion. En conséquence, la condition d’absence de contestation sérieuse n’étant pas remplie, la requête préfectorale a été rejetée.

Avocat : LONGERON

3 octobre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500409

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

3 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500409.20251003• 8ème chambre jugeant seule
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511209

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du CNAPS refusant le renouvellement de sa carte professionnelle d’agent privé de sécurité. Le requérant s’est désisté de sa requête, à l’exception de ses conclusions tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et a rejeté les conclusions relatives aux frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SELARL AVOCAT CHAVKHALOV

3 octobre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01128

Avocat : LE FLOCH

3 octobre 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01627

Avocat : DILLOARD

3 octobre 2025• 9ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00377

Avocat : FAZOLO

3 octobre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506989

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le requérant contestait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance de son droit d'être entendu. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Concernant le droit d'être entendu, le juge a rappelé qu'il s'agit d'un principe général du droit de l'Union européenne, mais n'a pas constaté de violation en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BILLON NATHALIE

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500393

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption urbaine prise par le président de la métropole européenne de Lille. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions à fin d’annulation, ce dont le tribunal leur a donné acte par ordonnance. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur le fond du litige, mais la métropole a été condamnée à verser 1 000 euros aux requérants au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

3 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526510

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de police a délivré une convocation à l’intéressée, rendant sans objet les conclusions à fin d’injonction. Le juge constate donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions et condamne l’État à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : LELOUP

3 octobre 2025