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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

338 666

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401744

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de Mme B épouse A, qui contestait deux arrêtés du 19 juin 2024 refusant la délivrance d'un document de circulation pour étranger mineur pour ses neveux. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 414-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation, sans commettre d'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOMBARDI

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501190

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de l'Aube du 18 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant l'arrêté suffisamment motivé. Il a jugé inopérant le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu au titre de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, et a estimé que ce droit avait été respecté lors de l'instruction de sa demande. Enfin, le tribunal a considéré que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du CESEDA (admission exceptionnelle), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et familiale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LOMBARDI

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503843

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de la SAS Icare Flight Academy des locaux de la tour de contrôle et du hangar H2 de l'aéroport de Nîmes Grande-Provence Méditerranée. La juridiction a constaté que l'occupation était irrégulière suite à la résiliation de la convention d'occupation du domaine public pour non-paiement des redevances, et que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. L'urgence a été retenue car le maintien de l'occupant compromettait l'installation d'un nouvel occupant ayant déposé une candidature sérieuse. La société a été enjointe de libérer les lieux sans délai, de restituer les clés et d'enlever ses biens, sous astreinte de 1 000 euros par jour de retard.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

25 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300854

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. F, voisin immédiat, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Montpellier à M. H pour des travaux de rénovation sur un immeuble existant. La juridiction a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Saisi de moyens portant sur la fraude et la consistance du dossier, le tribunal a jugé que l'administration n'a pas à vérifier l'exactitude des déclarations du pétitionnaire sur la consistance du projet, sauf en cas de fraude établie, ce qui n'était pas démontré en l'espèce. La solution retenue est donc le rejet de la requête, fondée sur les articles R. 431-4 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BEDEL DE BUZAREINGUES - BOILLOT - BLAZY

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303233

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule partiellement les titres exécutoires émis par la commune de Villeneuve-lès-Maguelone à l'encontre de Mme B pour non-respect d'une mise en demeure de régulariser des travaux. La solution retenue est que la commune ne pouvait légalement réclamer le paiement de l'astreinte pour la période du 1er avril au 22 décembre 2022, durant laquelle l'exécution de l'arrêté du 17 décembre 2021 était suspendue par une ordonnance du juge des référés. En revanche, le tribunal écarte le moyen tiré de l'absence de créance certaine et exigible, le recours pour excès de pouvoir n'étant pas suspensif. La décision applique les articles L. 481-1 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BEDEL DE BUZAREINGUES - BOILLOT - BLAZY

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501132

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen et l'erreur de fait, estimant que la situation familiale alléguée n'était pas établie. Il a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : LOPEZ

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506133

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance du 23 juillet 2025. Cette ordonnance avait suspendu le refus du préfet de l'Hérault d'accorder une extension de regroupement familial pour son fils et enjoint au préfet de statuer à nouveau. Le tribunal constate que le préfet a finalement accueilli favorablement la demande de regroupement familial, rendant ainsi la requête en exécution sans objet. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions de M. A.

Avocat : POLLONO

25 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505049

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Par un mémoire du 5 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 septembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à la procédure.

Avocat : BELOTTI

25 septembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208285

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SAS Simer, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (2014-2016) et des rappels de TVA (2015). La société invoquait l'irrégularité de l'avis de mise en recouvrement pour défaut de délégation de signature, mais le tribunal a jugé la délégation régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que les amortissements et provisions litigieux n'avaient pas été comptabilisés avant l'expiration du délai de déclaration, conformément à l'article 39 du code général des impôts. La requête a donc été intégralement rejetée.

Avocat : SELARL LOUIT-DUTEL & ASSOCIÉS

25 septembre 2025• 6ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01893

Avocat : LOMBARDI

25 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400503

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. et Mme C qui demandaient la condamnation solidaire de la régie Odyssi et de la société SMDS à leur verser 49 743,20 euros pour des désordres liés à la rupture d’une canalisation et à des travaux de réparation. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la régie Odyssi, estimant que la requête, introduite plus d’un an après la réponse explicite du 22 janvier 2024 à leur demande indemnitaire, était tardive au regard du délai raisonnable d’un an fixé par la jurisprudence Czabaj. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable sans qu’il soit besoin d’examiner le fond.

Avocat : LABEJOF-LORDINOT

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402191

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné trois requêtes de M. A... B..., concernant d’une part le refus de séjour du 9 février 2023, et d’autre part les assignations à résidence des 11 juillet 2024 et 16 janvier 2025. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation du refus de séjour, en considérant que la présence de M. B... constituait une menace pour l’ordre public au sens de l’article L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’il ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. S’agissant des assignations à résidence, le tribunal a également rejeté les requêtes, estimant qu’elles étaient légalement fondées sur les dispositions des articles L. 731-1 et suivants du même code, et qu’elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la liberté d’aller et venir ou à la vie privée et familiale de l’intéressé.

Avocat : KOSNISKY-LORDIER

25 septembre 2025• Chambre 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509930

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par la préfète de l'Isère d’une demande de suspension de la décision de la commune de Grenoble de pavoiser l’hôtel de ville d’un drapeau palestinien, sur le fondement de l’article L. 554-3 du code de justice administrative. La préfète s’est désistée de son déféré en cours d’instance, ce dont le juge des référés lui a donné acte par ordonnance du 25 septembre 2025. En conséquence, la demande de suspension et d’injonction est devenue sans objet, et les conclusions de la commune au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : Aude EVIN & Florian BORG,Avocats associés

25 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300205

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C contestant un titre exécutoire émis par le conseil départemental du Finistère. Ce titre visait à recouvrer 3 000 euros correspondant à des condamnations pénales (article 475-1 du code de procédure pénale) pour injures envers une élue, somme que le département avait avancée au titre de la protection fonctionnelle. Le tribunal a jugé que cette action subrogatoire portait sur une créance privée née de frais de justice pénale, relevant de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative. La solution retenue est l'incompétence de la juridiction administrative, fondée sur les articles L. 3123-29 du code général des collectivités territoriales et 475-1 du code de procédure pénale.

Avocat : NSALOU NKOUA

25 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204635

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Candillargues pour un restaurant. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme (zones AUa2, AUa7, AUa11, AUa12, AUa13) et du Plan de Prévention des Risques Inondation (PPRI), ainsi que l'atteinte à la sécurité publique (article R.111-2 du code de l'urbanisme). La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant estimé que les moyens n'étaient pas fondés, sans se prononcer sur la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : SCP BEDEL DE BUZAREINGUES - BOILLOT - BLAZY

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400214

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné le recours de M. A... contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et une erreur de fait sur sa situation familiale et professionnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était fondée sur la menace pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé, conformément à l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : PIALOU

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400201

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B..., ressortissant surinamien, contestant l’arrêté préfectoral du 21 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme n’était pas fondé, compte tenu de la menace pour l’ordre public que constituait la présence de l’intéressé en France, en application de l’article L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l’incompétence du signataire et au vice de procédure, ont été écartés comme non établis. En conséquence, la décision préfectorale a été jugée légale.

Avocat : PIALOU

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307979

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. C... et Mme D..., ressortissants russes, pour contester la décision du 12 octobre 2023 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a suspendu le bénéfice des conditions matérielles d'accueil (CMA). Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des articles L. 551-16 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a joint les deux requêtes et a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 551-16, qui permet de mettre fin aux CMA en cas de non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL CHAVKHALOV

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514625

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, le juge applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : LOUIS JEUNE

24 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515732

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (droit à l'information et entretien individuel), et l'erreur de droit concernant l'absence de preuve de la requête aux fins de reprise. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : DIALLO

24 septembre 2025• Reconduite à la frontière