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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

338 935

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01030

Avocat : PAWLOTSKY

23 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00894

Avocat : AARPI FLOREAL AVOCATS

23 septembre 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00212

Avocat : MEGHERBI;GUILLOU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 septembre 2025
• 8ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02331

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

23 septembre 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00685

Avocat : PIALOU

23 septembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03130

Avocat : SCP COLLET-DE ROCQUIGNY CHANTELOT-ROMENVILLE & ASSOCIES

23 septembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00356

Avocat : LE FLOCH

23 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00548

Avocat : CABINET PIGEAU MEMIN CONTE MURILLO

23 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00561

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304336

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B... demandant l’annulation de la décision du 23 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a jugé que la cessation d’activité de la délégation française de la fondation AKDN était établie et que l’employeur avait satisfait à son obligation de reclassement, tant au sein de la délégation que du groupe. Il a également écarté les moyens tirés de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance du principe du contradictoire et du défaut d’investigation. La décision s’appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement économique des salariés protégés.

Avocat : FILOR AVOCATS

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304337

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 23 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé son licenciement pour motif économique. La requérante, salariée protégée, invoquait notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du contradictoire et l’absence de réalité de la cessation d’activité de son employeur, la délégation française de la fondation AKDN. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en se fondant sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement économique et à la procédure applicable aux salariés protégés.

Avocat : FILOR AVOCATS

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304338

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir contre la décision du 23 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé son licenciement pour motif économique. Le requérant contestait notamment la motivation de la décision, la régularité de la procédure contradictoire, la réalité de la cessation d’activité de son employeur, et l’absence de recherche de reclassement au sein du groupe. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée, que la procédure avait respecté le principe du contradictoire, et que la cessation d’activité de la délégation française de la fondation AKDN était établie. Il a également jugé que l’employeur avait satisfait à son obligation de reclassement et que la décision de l’inspection du travail était légale au regard des dispositions du code du travail.

Avocat : FILOR AVOCATS

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304329

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A... contre la décision du 23 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé son licenciement pour motif économique. La requérante, salariée protégée, contestait notamment la motivation, la procédure contradictoire et la réalité de la cessation d’activité de son employeur, la délégation française de la fondation AKDN. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des articles L. 1233-3 et suivants du code du travail relatifs au licenciement économique. La solution retenue confirme la légalité de l’autorisation administrative de licenciement.

Avocat : FILOR AVOCATS

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304330

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 23 octobre 2023 par laquelle l'inspection du travail a autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a jugé que la cessation d'activité de la délégation française de la fondation AKDN était établie et que l'employeur avait satisfait à son obligation de reclassement, tant au sein de la délégation qu'au niveau du groupe. Il a également écarté les moyens tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'insuffisance des investigations de l'inspection du travail. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 1233-3 et suivants du code du travail relatifs au licenciement économique.

Avocat : FILOR AVOCATS

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304332

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du 23 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a jugé que la cessation d’activité de la délégation française de la fondation AKDN était établie et que l’employeur avait satisfait à son obligation de reclassement, tant au sein de la délégation que du groupe. Il a également écarté les moyens tirés de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance du contradictoire et de l’absence de contrôle par l’inspection du travail. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 1233-3 et suivants du code du travail relatifs au licenciement économique.

Avocat : FILOR AVOCATS

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502702

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Deux-Sèvres refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant surinamien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de son maintien irrégulier prolongé sur le territoire. Aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de vices de procédure, d'erreur de fait ou de violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

23 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501775

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 22 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A... et l'a obligé à quitter le territoire français. La solution retenue se fonde sur l'article L. 110-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exclut les personnes de nationalité française du champ des mesures d'éloignement. Le tribunal constate que M. A... a acquis la nationalité française par naturalisation le 22 août 2024, rendant illégal l'arrêté contesté. L'Etat est condamné à verser 1 100 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : COQUILLON

23 septembre 2025• 3ème chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304362

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la société Eclor Boissons d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 juin 2023 la mettant en demeure de régulariser sa situation administrative après la destruction de vergers sans autorisation. Le tribunal a constaté que le préfet avait abrogé cet arrêté le 15 avril 2025, la société s’étant acquittée de ses obligations. En application de l’article L. 171-11 du code de l’environnement, le juge statue au regard des circonstances de droit existant à la date de sa décision. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer et rejeté les conclusions de la société au titre des frais de justice.

Avocat : GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I

23 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513475

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'un titre de séjour opposée à M. B, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui n'était pas en situation régulière et ne bénéficiait pas d'un titre de séjour en cours de validité, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

23 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502898

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant ukrainien, contestant un arrêté du préfet de la Côte-d'Or lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de trois ans, ainsi que son maintien en rétention. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, notamment en raison de la menace à l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé, et que la demande d'asile présentée en rétention présentait un caractère dilatoire. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL AVOCATLOR

23 septembre 2025• Reconduites à la frontière