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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

339 177

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504231

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal d’Epinay-sur-Orge résiliant un bail emphytéotique. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, et la commune a demandé qu’il soit pris acte de ce désistement. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement et a ordonné la clôture de l’instance.

Avocat : SELARL CLOIX ET MENDES

19 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504223

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal d’Epinay-sur-Orge relative à une régularisation foncière dans le cadre du projet de tramway T12. Le requérant s’est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 19 septembre 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CLOIX ET MENDES

19 septembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503552

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne deux requêtes de M. E C et Mme E F visant à contester le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal constate que, postérieurement à l’introduction des recours pour excès de pouvoir, l’autorité consulaire française à Amman a délivré les visas sollicités le 2 juin 2025. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat est condamné à verser 1 000 euros à l’avocate des requérants, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : POLLONO

19 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508850

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, mineur, qui contestait un refus de visa de court séjour. Le juge a constaté que le requérant, né en 2013, était dépourvu de capacité à agir en justice et n’avait pas régularisé son recours en produisant la signature d’un représentant légal, malgré une demande en ce sens. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 431-2 et R. 431-4 du code de justice administrative.

Avocat : DIALLO

19 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515978

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme A G D et de sa famille. Les requérants demandaient la suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour en qualité de visiteurs pour Mme D et ses deux enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence, invoquée notamment en raison de l'état de grossesse de Mme D et de la scolarisation des enfants en France, n'était pas établie, les requérants ne justifiant pas d'une situation nécessitant une intervention dans un délai de 48 heures. En conséquence, les demandes de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SARL LAFAYETTE AVOCATS TOULOUSE

19 septembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402660

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et un défaut d'examen de sa situation personnelle. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que le secrétaire général de la préfecture disposait d'une délégation de signature régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : LOISEAU

19 septembre 2025• Chambre 1
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501394

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 24 mars 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision a été prise en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALLOUCH

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500403

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. A, ainsi que les retraits de points pour les infractions commises les 27 juin, 7 juillet et 1er septembre 2023. Le tribunal juge que l'administration n'a pas prouvé avoir informé M. A des conséquences de ces infractions, comme l'exigent les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ce qui constitue une irrégularité substantielle. Pour l'infraction du 7 juin 2022, le tribunal estime que le paiement de l'amende forfaitaire majorée suffit à établir que l'information a été délivrée, sauf preuve contraire non apportée. La solution retenue repose sur le code de la route et le code de procédure pénale.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

19 septembre 2025• JU-1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402480

Refus de visa de long séjour pour réunification familiale – Tribunal Administratif de Nantes – Non-lieu à statuer – Code de justice administrative, loi du 10 juillet 1991. Le tribunal constate que le visa sollicité a été délivré après l’introduction du recours, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Il n’y a donc pas lieu de statuer sur ces demandes. L’Etat est condamné à verser 600 euros à l’avocate des requérants au titre des frais de justice.

Avocat : LE FLOCH

19 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506412

Refus de visa de long séjour pour regroupement familial. Tribunal administratif de Nantes. Non-lieu à statuer car le visa a été délivré le 16 juin 2025 pendant l'instance. Application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 pour allouer 600 euros à l'avocate.

Avocat : POLLONO

19 septembre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01605

Avocat : SELARL AVOCAT CHAVKHALOV

19 septembre 2025• Juge des référés
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504459

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par M. A B d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 16 mai 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur le renouvellement du titre de séjour de l’intéressé et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. Constatant l’absence d’exécution par le préfet, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 10 euros par jour de retard, à compter d’un délai d’un mois suivant la notification de la présente décision. La demande de frais de justice présentée par le requérant a été rejetée. Cette décision est fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

19 septembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504752

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. B, ressortissant gabonais, un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, le préfet n'ayant pas produit de défense et le requérant justifiant de démarches infructueuses. Cette injonction est fondée sur les articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la délivrance d'un récépissé en cas de dossier complet. L'État a également été condamné à verser 1 000 € au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

19 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515323

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B visant à suspendre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 24 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, majeur, ne démontrait pas que la décision contestée compromettait de manière grave et immédiate sa situation, notamment sa formation professionnelle, en l'absence de preuve d'une inscription scolaire en cours ou d'une promesse d'embauche ferme. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : POLLONO

19 septembre 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102746

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme E... d’une demande d’indemnisation pour des préjudices consécutifs à une lésion du tendon extenseur de la main, prise en charge avec retard par le centre hospitalier de Vichy. La requérante recherchait la responsabilité pour faute de l’hôpital sur le fondement du I de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, et celle de l’ONIAM au titre de la solidarité nationale pour un accident médical non fautif sur le fondement du II du même article. La requérante s’est désistée de ses conclusions dirigées contre le centre hospitalier. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre l’ONIAM, jugeant que le dommage n’était pas imputable à un accident médical non fautif mais en lien avec l’état antérieur de la patiente et le retard de soins.

Avocat : NOLOT

19 septembre 2025• Chambre 1
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302211

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus de révision de sa pension militaire d'invalidité pour des infirmités nouvelles (bérylliose et fibrose pulmonaire). La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale du ministre des armées du 30 juin 2022, celle-ci ayant été substituée par la décision de la commission de recours de l'invalidité du 22 mars 2023. Sur le fond, le tribunal a estimé que la commission n'avait pas méconnu les articles L. 121-1, L. 121-4 et L. 121-5 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris sa demande d'expertise et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LEGLOAHEC LEGIGAN

19 septembre 2025• 4 ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503381

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi par l’association Umane d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Draguignan ordonnant la fermeture pour un mois de la MECS villa Lantana. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les conséquences invoquées par l’association (scolarité, soins, situation des salariés) ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de l’atteinte à l’ordre public constatée. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

19 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411871

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’une demande indemnitaire de 4 000 euros en raison de l’absence de relogement de sa famille, pourtant reconnue prioritaire par la commission de médiation le 24 août 2022. Le tribunal rappelle que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence, mais uniquement à l’égard du demandeur, et non de son épouse ou de ses enfants. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal applique les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que la jurisprudence relative à la réparation des préjudices liés au défaut de relogement des personnes prioritaires.

Avocat : DILLOARD

19 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516270

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant libérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que le requérant n'établit pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, condition nécessaire pour faire usage de cette procédure d'urgence. Il relève que la seule circonstance qu'une atteinte à une liberté fondamentale soit avérée ne suffit pas à caractériser l'urgence au sens de cet article. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience ni instruction, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LANGLOIS

19 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510902

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision de la DREETS validant un accord collectif portant plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) de la société Valeo Electrification. Les requérants contestaient notamment l'irrégularité des modalités de négociation, arguant que l'accord aurait dû être négocié au niveau des établissements concernés et non de l'entreprise, et que les syndicats des entités fusionnées conservaient leur mandat. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'employeur pouvait légalement négocier au niveau de l'entreprise et que les mandats syndicaux des entités absorbées avaient pris fin avec la perte de leur autonomie. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L.1233-24-1 et L.2232-26 du code du travail.

Avocat : SCP RILOV

19 septembre 2025• 9ème Chambre