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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

339 347

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00262

Avocat : DELOITTE, SOCIÉTÉ D'AVOCATS

18 septembre 2025• 4e chambre - formation à 3
TA77Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513367

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de la décision du département de Seine-et-Marne lui refusant un contrat "jeune majeur" et sollicitait des mesures d'urgence pour son hébergement et son accompagnement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment car M. A disposait d'une épargne de près de 4 000 euros et que sa situation précaire résultait en partie de son propre manque de diligence dans ses démarches administratives. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte à une liberté fondamentale.

Avocat : COQUILLON

18 septembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02597

Avocat : SCP BEJIN CAMUS BELOT

18 septembre 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01422

Avocat : LORTHIOIS

18 septembre 2025• 4e chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401464

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant portugais, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé que la délivrance d’une attestation de pré-dépôt le 29 juin 2023 ne constituait pas une demande de titre de séjour au sens de l’article R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rendant irrecevables les conclusions à fin d’annulation. Par ailleurs, le requérant n’a pas justifié de l’existence d’une décision administrative susceptible d’être contestée. La solution retenue est fondée sur les dispositions des articles L. 231-1, L. 233-1, L. 234-1 et R. 234-1 du même code.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

18 septembre 2025• 7éme chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01074

Avocat : ALEXOPOULOS

18 septembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502569

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme C, agent de service hospitalier, d’une demande d’expertise médicale pour déterminer la date de consolidation de son état de santé et évaluer ses préjudices définitifs, suite à un accident de service reconnu survenu le 9 décembre 2018. Le centre hospitalier de Givors s’opposait à cette demande, arguant qu’une précédente expertise avait déjà évalué certains préjudices. Le juge des référés a fait droit à la requête, estimant que la mesure était utile car l’état de santé de la requérante n’était pas consolidé et qu’une nouvelle expertise était nécessaire pour fixer définitivement ses préjudices. Cette décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire toute mesure utile d’expertise. Les frais d’expertise seront liquidés ultérieurement, et les demandes de frais de justice des deux parties ont été rejetées.

Avocat : LOPEZ

18 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413307

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B contestant plusieurs retraits de points sur son permis de conduire, dont une décision "48 SI" du 31 octobre 2024 constatant un solde nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre le retrait d'un point pour une infraction du 6 février 2023, ce point ayant été restitué avant l'introduction du recours. Sur le fond, le requérant invoquait une usurpation d'identité suite au vol de son portefeuille pour contester être l'auteur de certaines infractions. La décision applique les articles L. 223-1 et L. 121-3 du code de la route, ainsi que les articles 529 et suivants du code de procédure pénale, rappelant la procédure de requête en exonération à suivre en cas de contestation de l'identité du conducteur.

Avocat : EX NIHILO AVOCATS

18 septembre 2025• JU 1ère chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503958

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B A C d’un recours en excès de pouvoir contre une décision « 48 SI » du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d’instance, le ministre a démontré que le stage de récupération de points effectué par le requérant avait été enregistré et que la décision contestée avait été retirée. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et accessoires, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais de justice. Cette solution est fondée sur les dispositions du code de justice administrative, notamment son article R. 222-1.

Avocat : LANGLOIS - THIEFFRY

18 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504176

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également estimé que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 421-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C.

Avocat : FAZOLO

18 septembre 2025• 6ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300766

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de l'association La Ganne d'Aubière, qui demandait l'annulation d'un arrêté du 22 décembre 2022 du maire d'Aubière autorisant la construction d'une piscine. Le tribunal a relevé que l'association n'avait pas notifié son recours gracieux et contentieux à l'auteur de l'acte et au pétitionnaire, en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité a conduit au rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

18 septembre 2025• Chambre 2
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201018

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société Sedelka Ile-de-France, qui demandait la condamnation de la communauté d'agglomération Saint Lô Agglo pour l'abandon d'un projet de pôle commercial. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître du litige, estimant que la promesse unilatérale de vente portait sur des biens du domaine privé et ne comportait pas de clauses exorbitantes du droit commun justifiant la compétence de la juridiction administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.

Avocat : SELARL HELLOT ROUSSELOT

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504674

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. B, ressortissant tunisien, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de la carence de l'administration à délivrer ce document provisoire, ce qui empêchait le requérant de justifier de la régularité de son séjour et d'exercer une activité professionnelle. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative, R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

18 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515764

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme B épouse C, ressortissante algérienne et mère d’enfants français. Le juge a retenu l’urgence, en raison du basculement imminent de la requérante en situation irrégulière et des conséquences sur son emploi, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des stipulations du 4) de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

18 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516793

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l'association Vigie Liberté pour faire suspendre un arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 autorisant l'usage de drones équipés de caméras sur l'ensemble du Val-d'Oise lors d'une mobilisation le 18 septembre 2025. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'arrêté ayant cessé de produire ses effets à l'issue de la journée de mobilisation. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, et le rejet des conclusions accessoires.

Avocat : FLORENT VERDIER

18 septembre 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301509

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de la commune de Saint-Joseph et de M. D visant à l'annulation d'un marché public de collecte des ordures ménagères conclu entre la communauté d'agglomération du Sud (CASUD) et la SPL SUDEC, ainsi que de la délibération l'approuvant. Le tribunal a rejeté la requête en raison de son irrecevabilité, constatant que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, la compétence en matière de déchets ayant été transférée à la CASUD. Il a également relevé que le recours était tardif, le délai de deux mois ayant commencé à courir à compter de la convocation des conseillers communautaires. Les textes appliqués sont le code de la commande publique et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & Associés

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400231

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation de 35 227,98 euros contre le SDIS de La Réunion, en raison de l’illégalité du refus d’admission au concours interne de sergent, annulé pour méconnaissance du principe d’impartialité. Le tribunal a reconnu que cette illégalité constituait une faute de nature à engager la responsabilité du SDIS. Cependant, il a estimé que M. B n’apportait pas la preuve d’un lien de causalité direct entre cette faute et les préjudices allégués (frais de concours, perte de carrière, préjudice moral et de discrimination). Par conséquent, le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes indemnitaires de M. B et a mis à sa charge les frais de procédure.

Avocat : MAILLOT

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303195

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A, agent de police municipale, contestant son affectation à la brigade d'ilotage de Montfavet par des notes de service des 8 et 19 juin 2023. Le tribunal a jugé que la note du 19 juin 2023, qui a implicitement retiré celle du 8 juin, était la décision attaquée. Il a rejeté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, estimant que l'entretien préalable du 8 juin 2023 avait permis à M. A de présenter ses observations, respectant ainsi les garanties prévues par l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes indemnitaires, et a mis à sa charge une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304674

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluse concernant la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante marocaine. Le tribunal estime que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence habituelle de l'intéressée en France depuis 2013, de la naissance et de la scolarisation de ses quatre enfants sur le territoire. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois. La décision s'appuie sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BREUILLOT - VARO

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301469

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de M. B, agent territorial, contestant son changement d'affectation, le refus de protection fonctionnelle et une retenue sur traitement. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que le changement d'affectation était justifié par l'intérêt du service et non constitutif d'une sanction déguisée ou d'une discrimination. Il a également estimé que la retenue sur traitement était fondée sur une absence non autorisée et que le refus de protection fonctionnelle n'était pas entaché d'erreur d'appréciation. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées, faute de démonstration d'un préjudice imputable à une faute de la commune. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : MAILLOT

18 septembre 2025• 2ème chambre