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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

339 347

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02597

Avocat : SCP BEJIN CAMUS BELOT

18 septembre 2025• 4e chambre - formation à 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301841

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a examiné la requête de M. B contestant l'arrêté préfectoral du 3 mai 2023 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes, retirant son permis de chasser et l’inscrivant au fichier FINIADA. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable la demande d'annulation du courrier d'information du 24 mai 2023, ce dernier n'étant pas une décision faisant grief. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. B, estimant que la décision était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente et fondée sur les dispositions des articles L. 312-3-1 et L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, le comportement du requérant laissant craindre une utilisation dangereuse des armes.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

18 septembre 2025• 2ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01074

Avocat : ALEXOPOULOS

18 septembre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506596

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure était régulière, le requérant ayant reçu les informations prévues par les articles 4 et 5 du règlement dans une langue qu'il comprend. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 4 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles 16 et 17 du règlement, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LOKAMBA OMBA

18 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409570

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement de M. A, qui contestait son transfert du quartier d'évaluation de la radicalisation au quartier de prévention de la radicalisation. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige.

Avocat : PIALOUX

18 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502051

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 9 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la cheffe du bureau de l'éloignement bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que les dispositions spécifiques du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives aux mesures d'éloignement constituent une procédure d'urgence qui dispense l'administration de respecter le principe du contradictoire prévu à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUILLOU

18 septembre 2025• 10ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301724

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B A contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 18 avril 2023 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui interdisant d'en acquérir ou détenir. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable la demande d'annulation du courrier informatif du 27 avril 2023, ce dernier ne constituant pas une décision faisant grief. Sur le fond, il a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur les articles L. 312-3-1 et L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, en raison du comportement de M. A laissant craindre une utilisation dangereuse des armes. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300422

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté du 13 janvier 2023 par lequel la maire de Domérat lui avait délivré un certificat d'urbanisme négatif pour un projet de construction. Le tribunal a relevé d'office que la parcelle était classée en zone AU (inconstructible) par le plan local d'urbanisme, ce qui plaçait la maire en situation de compétence liée pour refuser le certificat. En conséquence, les moyens soulevés par la requérante, notamment l'absence de procédure contradictoire préalable, ont été jugés inopérants. La décision s’appuie sur les articles L. 410-1 du code de l’urbanisme et le règlement du PLU de Domérat.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

18 septembre 2025• Chambre 2
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503732

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant malien, contre un arrêté du préfet des Côtes-d'Armor refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. Il a estimé que M. A ne remplissait pas les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour, faute de justifier d'une résidence ininterrompue d'au moins trois ans et d'une insertion professionnelle stable, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale.

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

18 septembre 2025• 6ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410720

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, mais le tribunal constate qu'il n'a pas déposé de demande complète de titre de séjour, seulement une demande de rendez-vous. Le silence gardé sur une simple demande de rendez-vous ne fait pas naître de décision administrative susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1, R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOUISA

17 septembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409816

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône. Le requérant demandait au juge d'enjoindre au préfet de lui attribuer un logement adapté, sous astreinte. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le refus par M. A d'une proposition de logement, motivé par l'insécurité du quartier, ne constituait pas un motif impérieux justifiant ce refus. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MILON

17 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506527

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de police le 4 février 2025. Le tribunal a estimé que l'OQTF était suffisamment motivée, car elle se confondait avec la motivation du refus de titre de séjour, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A n'établissant pas de liens familiaux ou professionnels stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondée sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOUIS JEUNE

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409844

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 1er février 2024. Elle demandait au juge d'enjoindre au préfet de lui attribuer un logement sous astreinte, faute d'avoir reçu une offre adaptée dans les délais légaux. Le préfet soutenait que Mme B avait refusé une proposition de logement, mais n'a pas prouvé la réception effective de cette offre par l'intéressée. En application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a ordonné le logement ou le relogement de Mme B par l'État, assorti d'une astreinte, constatant que l'administration n'avait pas satisfait à son obligation de résultat.

Avocat : MILON

17 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506389

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. A, ressortissant égyptien, contre un arrêté du préfet de police du 16 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et un arrêté du 2 mars 2025 l'interdisant de retour pour douze mois. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que l'administration n'avait pas prouvé la notification régulière de la décision d'éloignement. Après examen au fond, le tribunal a annulé l'arrêté du 16 octobre 2024, jugeant que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant justifiant d'une vie privée et familiale stable en France. Par voie de conséquence, l'arrêté d'interdiction de retour du 2 mars 2025 a également été annulé.

Avocat : COULOIGNER

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300452

Litige opposant la société Klit+ à la commune d'Arles devant le Tribunal Administratif de Marseille. Par ordonnance, le tribunal propose une médiation et désigne un médiateur pour tenter de résoudre le conflit à l'amiable. La solution retenue est la mise en œuvre d'une médiation, sous réserve de l'accord des parties, conformément aux articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

17 septembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02447

Avocat : VERALLO-BORIVANT

17 septembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403821

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C... d’une demande d’indemnisation de 12 000 euros pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement de sa famille, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 15 décembre 2021. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence subis par le seul demandeur, à compter de l’expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission. Toutefois, il a rejeté les conclusions présentées au nom de la conjointe et des enfants de M. C..., car la responsabilité de l’État ne s’étend qu’au bénéficiaire direct de la décision de la commission de médiation. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : DILLOARD

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01806

Avocat : BOUKHELOUA

17 septembre 2025• 2ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01912

Avocat : CALONNE

17 septembre 2025• 3e chambre - formation à 3
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410773

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal rappelle que la simple demande de rendez-vous en préfecture, via la plateforme "démarches simplifiées", ne constitue pas un dépôt effectif de demande de titre de séjour au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de dépôt de dossier complet, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, et le refus de rendez-vous ne fait pas grief. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOUISA

17 septembre 2025