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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

339 527

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403821

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C... d’une demande d’indemnisation de 12 000 euros pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement de sa famille, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 15 décembre 2021. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence subis par le seul demandeur, à compter de l’expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission. Toutefois, il a rejeté les conclusions présentées au nom de la conjointe et des enfants de M. C..., car la responsabilité de l’État ne s’étend qu’au bénéficiaire direct de la décision de la commission de médiation. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : DILLOARD

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413901

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 22 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressé. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. B n'avait pas été méconnu et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DELORME

17 septembre 2025• 10ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02447

Avocat : VERALLO-BORIVANT

17 septembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516476

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir le renouvellement de sa carte professionnelle auprès du CNAPS. En cours d'instance, le CNAPS a délivré la carte sollicitée, ce qui a conduit M. B à se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 17 septembre 2025.

Avocat : AMELLOU

17 septembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300452

Litige opposant la société Klit+ à la commune d'Arles devant le Tribunal Administratif de Marseille. Par ordonnance, le tribunal propose une médiation et désigne un médiateur pour tenter de résoudre le conflit à l'amiable. La solution retenue est la mise en œuvre d'une médiation, sous réserve de l'accord des parties, conformément aux articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

17 septembre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01806

Avocat : BOUKHELOUA

17 septembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507697

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, contestant un arrêté du préfet de la Savoie du 13 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée irrégulière), par le 2° du même article (visa expiré), après avoir constaté que Mme A était entrée régulièrement sous couvert d'un visa. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'insuffisance de motivation.

Avocat : LOUIS JEUNE

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507732

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant mauritanien, contestant un arrêté préfectoral du 26 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent la Convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOUIS JEUNE

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01912

Avocat : CALONNE

17 septembre 2025• 3e chambre - formation à 3
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409816

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône. Le requérant demandait au juge d'enjoindre au préfet de lui attribuer un logement adapté, sous astreinte. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le refus par M. A d'une proposition de logement, motivé par l'insécurité du quartier, ne constituait pas un motif impérieux justifiant ce refus. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MILON

17 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515872

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français pris à l'encontre de M. A.... Le tribunal constate que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le tribunal administratif de Paris est territorialement compétent. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction, conformément à l'article R. 351-3 du même code.

Avocat : LOUIS JEUNE

17 septembre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01375

Avocat : SELARL TEISSONNIERE & ASSOCIÉS;SCP D'AVOCATS MAUDUIT LOPASSO;SELARL MAUDUIT LOPASSO

17 septembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409844

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 1er février 2024. Elle demandait au juge d'enjoindre au préfet de lui attribuer un logement sous astreinte, faute d'avoir reçu une offre adaptée dans les délais légaux. Le préfet soutenait que Mme B avait refusé une proposition de logement, mais n'a pas prouvé la réception effective de cette offre par l'intéressée. En application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a ordonné le logement ou le relogement de Mme B par l'État, assorti d'une astreinte, constatant que l'administration n'avait pas satisfait à son obligation de résultat.

Avocat : MILON

17 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404674

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation le 12 janvier 2022, qui n'avait reçu aucune proposition de logement. Elle demandait réparation des préjudices subis du fait de cette carence de l'État. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État pour faute était engagée, non pas du seul fait de l'absence de relogement dans les délais, mais en raison des troubles dans les conditions d'existence, notamment le logement inadapté à son état de santé (4ème étage sans ascenseur) et la suroccupation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DILLOARD

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502882

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 11 juin 2025 prononçant la saisie définitive des armes et munitions de M. B... et lui interdisant d’en acquérir ou détenir. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant n’établissait pas qu’il ne pourrait pas racheter des armes similaires avec le produit de leur vente éventuelle, prévue à l’article R. 312-73 du code de la sécurité intérieure. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BENDJEBBAR-LOPES

17 septembre 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500145

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. A, ressortissant iranien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2025. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de l'article L. 613-1 du CESEDA, jugeant que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office un autre titre de séjour. Il estime également que la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LOKAMBA OMBA

17 septembre 2025• 3ème Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02866

Avocat : DIALLO

17 septembre 2025• Juge des référés
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504452

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. B, ressortissant tunisien, un récépissé de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour dans un délai de quinze jours. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure face à la carence de l'administration, mais a rejeté la demande d'autorisation de travail, en application de l'article R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui ne prévoit pas ce droit pour ce type de récépissé. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

17 septembre 2025
CAA44Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00786

Avocat : CAILLOCE

17 septembre 2025• Juge des référés
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501256

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A C, ressortissant brésilien, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'intéressé ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, alors qu'il n'était pas en situation de renouvellement de titre. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : PIALOU

17 septembre 2025