24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
24 187
Décisions totales
383 581
Ordonnances
344 577
Avec résumé IA
Avocat : CARRILLO CRUZ
Avocat : CABINET OLOUMI AVOCATS ASSOCIES
Avocat : DIALLO
Désistement d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire. Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple de M. B, qui avait contesté l’arrêté du préfet de la Sarthe du 26 mars 2025. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate l’absence de contestation subsistante et clôt l’instance sans examen au fond.
Avocat : GOUILLON
Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale pour elle et sa fille. Ce désistement fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux. Informée par notification de l'obligation de confirmer le maintien de sa requête dans un délai d'un mois, elle ne l'a pas fait, ce qui la rend réputée désistée en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement.
Avocat : MILLOT
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral l’assignant à résidence pour 45 jours. Le juge unique a estimé que la mesure n’était pas fondée sur une menace pour l’ordre public, mais que le préfet avait pu retenir cette menace pour justifier l’obligation de quitter le territoire, compte tenu de condamnations pénales pour stupéfiants. Il a également jugé que l’assignation ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), car elle permettait au requérant de continuer à vivre avec sa famille. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Avocat : LOMBARDI
Avocat : RUDLOFF
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, technicien supérieur au centre hospitalier public du Cotentin, qui contestait sa suspension de fonctions et de traitement pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a jugé que la décision de suspension, fondée sur la loi du 5 août 2021 et le décret du 7 août 2021, était légale et ne constituait pas une sanction disciplinaire, mais une mesure de police administrative destinée à protéger la santé publique. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à la compétence de l'auteur de l'acte, à la motivation, à la méconnaissance des droits de la défense et à la violation de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL DOLLON AVOCATS
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du 13 décembre 2022 la plaçant en congé ordinaire de maladie. Par un mémoire du 27 mai 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 12 septembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Avocat : SCP LOGOS
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant mongol, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 18 mars 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a jugé que la décision était fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable en France.
Avocat : LELOUEY
Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH
Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d'office de la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant avait indiqué son intention de produire un mémoire complémentaire, mais ne l'a pas déposé dans le délai de quinze jours suivant l'enregistrement de sa requête. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.
Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A pour contester le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui accorder le concours de la force publique afin d'exécuter un jugement d'expulsion. En défense, le préfet a indiqué que la force publique avait été accordée et que M. A avait accepté une proposition d'indemnisation. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. A n'a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement d'office de M. A.
Avocat : EL HAILOUCH RACHID
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de salariés de la société Michelin contestant la décision du 14 avril 2025 validant l'accord collectif majoritaire sur le plan de sauvegarde de l'emploi pour les sites de Vannes et Cholet. Les requérants invoquaient notamment l'absence de convocation de toutes les organisations syndicales représentatives, un défaut d'information du comité social et économique, et l'insuffisance des mesures de reclassement et de prévention. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, estimant que l'administration avait correctement contrôlé la régularité de la procédure et le contenu du plan au regard des articles L. 1233-24-2 et suivants du code du travail. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Avocat : SCP RILOV
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Avocat : KOTOKO LOUIS
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sud-coréenne, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de conjointe de Français. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour ordonner une suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Mme B n'a pas justifié d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en ne démontrant pas l'impossibilité pour son époux français de prendre en charge les frais médicaux liés à sa grossesse. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et de frais de justice.
Avocat : CABINET MAUDUIT, LOPASSO & ASSOCIES (SELARL)
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 7 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision n'était pas entachée d'incompétence, d'erreur manifeste d'appréciation ni d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. En conséquence, il a rejeté la requête de M. A.
Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'ordre des avocats au barreau de la Seine-Saint-Denis. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à l'administration de prendre une série de mesures pour remédier aux conditions de rétention et aux atteintes aux droits des personnes retenues au local de rétention administrative (LRA) de Bobigny. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité prévues par l'article L. 521-3 n'étaient pas réunies, en l'absence de circonstances particulières justifiant une intervention du juge des référés avant qu'il ne soit statué au fond. La demande présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.
Avocat : DILLOARD