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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

345 441

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505588

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 14 août 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à M. C, ressortissant vénézuélien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas mis M. C en mesure de justifier, par un motif légitime, le dépôt tardif de sa demande d'asile, en méconnaissance des articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également enjoint à l'OFII d'admettre M. C au bénéfice des conditions matérielles d'accueil dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue s'appuie sur le défaut d'évaluation préalable de la vulnérabilité du demandeur et l'absence de mise en œuvre d'une procédure contradictoire.

Avocat : LOPY

1 septembre 2025• Eloignement 72 heures
TA63Ordonnance

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302165

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. et Mme C d’une requête en annulation d’un permis de construire modificatif délivré à la SAS Lufbery pour la création d’une toiture terrasse à Chamalières. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur action après un accord intervenu à l’issue d’une médiation. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er septembre 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

1 septembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506706

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

1 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506706.20250901• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506701

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

1 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506701.20250901• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512202

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, un jeune majeur placé à l'aide sociale à l'enfance, qui contestait le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de lui octroyer un contrat "jeune majeur". Le requérant invoquait l'urgence et une atteinte grave à son droit à une prise en charge, prévu à l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, en raison de sa situation de précarité imminente. Le juge a rejeté la demande, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour l'intéressé d'avoir justifié de démarches préalables suffisantes pour attester d'une situation nécessitant une intervention dans les quarante-huit heures.

Avocat : COQUILLON

30 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501167

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait une injonction au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, le requérant ne justifiant d'aucune circonstance particulière justifiant de déroger à l'ordre normal d'examen des demandes, ses promesses d'embauche étant insuffisamment établies. En conséquence, toutes les conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : PIALOU

29 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109527

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A, agent du Centre hospitalier de la Ciotat, contestant sa suspension sans rémunération pour défaut de passe sanitaire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, jugeant que la requête, dirigée contre la décision initiale du 31 août 2021, n'était pas prématurée. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la décision au regard de la loi du 5 août 2021 et des décrets d'application.

Avocat : SCP LOGOS

29 août 2025• 7ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505712

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SCA La Désirade. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire de Grabels du 7 juillet 2025 interrompant ses travaux pour non-conformité au permis de construire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les difficultés financières invoquées étant hypothétiques et non immédiates. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de procédure contradictoire et l'absence de constat d'infraction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La demande de la commune de Grabels au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : AVALLONE

29 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506223

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain en situation irrégulière. Ce dernier demandait une injonction au préfet de l'Hérault de lui fournir un hébergement d'urgence pour lui, sa compagne et son enfant, en raison de leur expulsion imminente d'un camp. Le juge a considéré que les ressortissants étrangers en situation irrégulière n'ont pas vocation à bénéficier du dispositif d'hébergement d'urgence prévu aux articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, sauf circonstances exceptionnelles non établies en l'espèce. En l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la demande a été rejetée.

Avocat : GALLON

29 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506224

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain en situation irrégulière, qui demandait à être orienté vers un hébergement d'urgence. Le juge a rappelé que les étrangers en situation irrégulière ne peuvent bénéficier du dispositif d'hébergement d'urgence prévu aux articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles qu'en cas de circonstances exceptionnelles, lesquelles n'étaient pas établies en l'espèce. En l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la demande d'injonction sous astreinte a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : GALLON

29 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214299

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, celle-ci ayant été substituée par la décision ministérielle prise sur recours préalable obligatoire. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'aide apportée par la requérante au séjour irrégulier de sa nièce et sur l'insuffisance de ses ressources, conformément à l'article 21-16 du code civil et au décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BOUKOULOU

29 août 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417070

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en exigeant la preuve du sérieux des études, et que le refus était justifié par le manque de réalité et de sérieux des études de Mme D, compte tenu de ses résultats insuffisants sur plusieurs années. La solution s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FLOCH

29 août 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417956

Refus de visa de long séjour pour deux enfants congolais. Le Tribunal administratif de Nantes, par ordonnance, constate un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et injonction, les visas ayant été délivrés par l'autorité consulaire après l'introduction de la requête. La demande de frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) est rejetée.

Avocat : POLLONO

29 août 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502752

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Moselle de délivrer un récépissé de demande d’admission exceptionnelle au séjour, a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Strasbourg. Il a estimé que le litige, portant sur une mesure de police, relevait de la compétence territoriale du tribunal du lieu de résidence du requérant, soit Metz en Moselle, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En application de l’article R. 351-3 du même code, le tribunal nancéien s’est donc déclaré incompétent.

Avocat : CLORIS

29 août 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501019

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la société publique locale d’exploitation du port de Saint-Jean-de-Luz de lui réattribuer un mouillage pour la saison 2025. Par un mémoire du 19 mai 2025, le requérant s’est désisté de sa requête. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président du tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 août 2025.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

29 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502753

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension d'une décision implicite du préfet de la Moselle refusant de lui délivrer un récépissé de demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal s'est déclaré territorialement incompétent, estimant que le litige relevait du tribunal administratif de Strasbourg en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, car le requérant résidait en Moselle au moment de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : CLORIS

29 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506222

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain en situation irrégulière, qui demandait à être hébergé d'urgence avec sa famille. Le juge a estimé que, bien que le droit à l'hébergement d'urgence soit reconnu par les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, les étrangers en situation irrégulière n'y ont pas vocation sauf circonstances exceptionnelles, lesquelles n'étaient pas établies en l'espèce. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été caractérisée, justifiant le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : GALLON

29 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504278

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, ressortissante croate, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation d'un an. La juridiction a estimé que le comportement de la requérante, caractérisé par des faits de vol et des infractions routières établis, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'arrêté et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GALLO

29 août 2025• 5ème Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502275

Refus de carte mobilité inclusion. Tribunal Administratif d'Amiens. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour le requérant d'avoir exercé le recours préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Application de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : CASTELLOTE

29 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513133

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour l’épouse et les enfants d’un réfugié afghan. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments invoqués (risque d’éloignement, persécutions) n’étant pas suffisamment établis en l’espèce. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’erreur de droit au regard de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : POLLONO

29 août 2025