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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

345 441

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505757

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 19 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

Avocat : LOUIS

28 août 2025• Eloignement urgent
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514594

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B épouse C de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction. La requérante, ressortissante algérienne, contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, mais le préfet du Val-d'Oise lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction pendant la procédure. En conséquence, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné l'État à verser 700 euros à la requérante au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COQUILLON

28 août 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500853

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant haïtien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens invoqués, notamment l'absence de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que M. B ne justifiait ni d'une intégration sociale ou économique suffisante, ni de la réalité de sa vie familiale en France, et que son état de santé n'était pas étayé par un moyen propre. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux sur la légalité n'étant pas établi.

Avocat : DIALLO BABACAR

28 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507638

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par un détenu contestant son placement en quartier de lutte contre la criminalité organisée et son transfert au centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil, décidés par le garde des sceaux le 23 juillet 2025. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une atteinte à la présomption d'innocence, d'un défaut de motivation et d'une erreur manifeste d'appréciation. Le ministre de la justice a soulevé une exception d'incompétence territoriale du tribunal, arguant que seul le tribunal administratif de Caen était compétent. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ABELLO CLAIRE

28 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510333

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille concerne le refus du ministre de la justice de lever la caducité des demandes de création d’office notarial de M. A, qui n’avait pas confirmé ses candidatures dans le délai de dix jours suivant le tirage au sort. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête en suspension pour défaut de doute sérieux sur la légalité de la décision. Il estime que l’absence de réception d’un courriel informant de la date du tirage au sort est sans incidence, car les textes applicables (décret n°73-609 du 5 juillet 1973 et arrêté du 29 juillet 2021) n’imposent pas une telle notification individuelle. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.

Avocat : MILON BOULHOL

28 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511050

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension du refus de visa de long séjour pour son fils mineur au titre de la réunification familiale. Postérieurement à l'introduction de la requête, un visa a été délivré à l'enfant le 14 août 2025. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : POLLONO

28 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513180

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 27 février 2025 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa a rejeté la demande de visa de long séjour pour réunification familiale de Mme E C. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'isolement et de l'état de santé de la requérante, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la situation dans un délai d'un mois.

Avocat : POLLONO

28 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514286

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 28 juillet 2025 refusant un visa de long séjour à Mme C au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant indispensable une intervention rapide avant l'examen au fond. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PAWLOTSKY

28 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507693

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, un ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 29 juillet 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation de la décision au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé en droit et en fait, permettant au requérant d'en discuter les motifs et au juge d'exercer son contrôle. En conséquence, le moyen a été écarté et la demande d'annulation rejetée, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle étant accordée.

Avocat : LOKAMBA OMBA

28 août 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514157

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 9 juillet 2025 par laquelle l'autorité consulaire française à Rabat a refusé de délivrer un visa de court séjour professionnel pour la Guadeloupe à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, en l'absence d'éléments nouveaux depuis le rejet d'une précédente demande de suspension pour le même motif. La requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

27 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514059

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 23 juin 2025 refusant un visa de long séjour à l’enfant mineur E... C..., recueilli par kafala par les requérants. La condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’a pas été jugée remplie, les pièces versées ne démontrant pas une situation de vulnérabilité ou de détresse particulière de l’enfant, pris en charge par sa grand-mère en Tunisie. Le juge a également rappelé que le recours préalable obligatoire devant la commission des visas (articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile) avait été formé, mais sans établir l’urgence justifiant une saisine avant la décision de cette commission.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

27 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513179

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à une ressortissante érythréenne. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

27 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1411369

Le Tribunal Administratif de Paris a donné acte du désistement d'instance de la société SIEP, qui contestait une contribution au service public de l'électricité. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement et clôt l'instance.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

27 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1411368

Le Tribunal Administratif de Paris a donné acte du désistement d'instance de la société SIEP, qui contestait la contribution au service public de l'électricité. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur les articles R.222-1 et R.612-5-1 du même code pour constater ce désistement.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

27 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1411367

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement d'instance de la société ROTO AISNE SN, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

27 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1411366

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement d'instance de la société ROTO AISNE SN, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. En application des articles R.612-5-1 et R.222-1 du code de justice administrative, la société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

27 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1409618

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société ETABLISSEMENT GUY CHEVALIER d'une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. Par application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s'être désistée. Aucune confirmation n'étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d'instance par ordonnance du 27 août 2025, sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

27 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1409567

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société DESIGN SPORTSWEARS d’une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. En application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le désistement d’instance a été constaté d’office. Par ordonnance du 27 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

27 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1409511

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société COURIR FRANCE d’une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. Par une ordonnance fondée sur les articles R.222-1 et R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requérante, faute pour celle-ci d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée. En conséquence, il a donné acte de ce désistement et rejeté la requête.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

27 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1410877

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société ZODIAC INTERNATIONAL d’une demande en décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. En application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le président du tribunal a constaté le désistement d’instance par ordonnance du 27 août 2025, sur le fondement de l’article R.222-1 du même code.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

27 août 2025