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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

345 827

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510885

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant malien, afin d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour "salarié" arrivant à expiration. Le juge rappelle que l'administration a l'obligation de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que la condition d'urgence est en principe remplie pour une demande de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

26 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500100

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé de demande, condition préalable à l'application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUILLOU

26 août 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04078

Avocat : DAVID-BELLOUARD

26 août 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313957

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A pour contester une décision "48 SI" du 20 avril 2023 lui retirant 8 points et invalidant son permis de conduire. Le ministre de l'Intérieur a produit un relevé d'information intégral démontrant que le permis de M. A dispose désormais de 12 points, soit le capital maximal. Le tribunal constate que les décisions contestées ont été retirées postérieurement à l'introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Il rejette également la demande de frais de justice, estimant qu'il n'y a pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : AARPI LOIRÉ - HENOCHSBERG

26 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502993

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée en droit et en fait, et n'a pas retenu l'erreur de fait alléguée concernant les moyens de subsistance du requérant. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1 et L. 613-1) et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : LOUARD FLORIAN

26 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496145

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

26 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496145.20250826• 7ème chambre jugeant seule
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400251

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B, assistante familiale, pour contester le rejet de son recours gracieux contre les décisions du 1er août 2023 portant retrait de son agrément et licenciement. Le tribunal a joint les deux requêtes et rappelé que le recours contentieux doit être regardé comme dirigé contre les décisions initiales, et non contre le seul rejet du recours gracieux. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la recevabilité des requêtes, notamment au regard du délai de recours contentieux, en application du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

26 août 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500960

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme B, qui souhaitait évaluer ses préjudices suite à une chute survenue au centre aquatique de Langeac. La requérante invoquait la responsabilité de la communauté de communes Rives du Haut-Allier en raison du caractère glissant du sol. Le juge a estimé que la mesure d’expertise n’était pas utile, car le lien de causalité et le principe de responsabilité étaient sérieusement contestés, et qu’il appartenait au juge du fond, le cas échéant, d’ordonner une telle mesure après avoir tranché la question de la responsabilité. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ELODIE MABIKA

26 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513248

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant sierra-léonais, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, une erreur de fait et une erreur manifeste d'appréciation, ainsi que des risques en cas de retour au Sierra Leone. La juridiction a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LOUVEL

25 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400789

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l'Office public de l'habitation (OPH) de la métropole du Grand Nancy pour contester le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement de M. A, ainsi que la décision implicite de rejet de la ministre du travail. L'OPH a ensuite également contesté la décision expresse de la ministre refusant ce licenciement. L'employeur s'est finalement désisté purement et simplement de ses deux requêtes. Par ordonnance, le tribunal a joint les instances et donné acte de ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée par un désistement.

Avocat : SELARL FILOR

25 août 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207345

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de la SASU TechPek contestant des rappels de TVA (période 2013-2017) et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (exercices 2014-2016). La société invoquait des irrégularités de procédure (défaut de débat oral et contradictoire, loyauté) et contestait le bien-fondé des impositions (double comptabilisation de factures, refus de déduction de charges et de TVA). Le tribunal a statué en plein contentieux, accordant un non-lieu à statuer pour les dégrèvements déjà prononcés par l'administration et rejetant le surplus des conclusions de la requête. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : AARPI SAINT LOUIS AVOCATS

25 août 2025• 3ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401019

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l'Office public de l'habitation (OPH) de la métropole du Grand Nancy pour contester le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement de M. A, ainsi que la décision implicite de rejet de la ministre du travail sur recours hiérarchique. L'OPH s'est désisté de ses requêtes. Par une ordonnance du 25 août 2025, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL FILOR

25 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310030

Refus de carte professionnelle par le CNAPS. Tribunal Administratif de Nantes. Non-lieu à statuer sur les conclusions principales car le CNAPS a implicitement retiré sa décision en renouvelant la carte en cours d'instance. Condamnation du CNAPS à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : LE FLOCH

25 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524213

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français et de la décision fixant le pays de renvoi, ces conclusions étant irrecevables en raison de l'effet suspensif automatique prévu par les articles L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de titre de séjour, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la suspension du contrat de travail de M. B étant une conséquence directe de l'obligation de quitter le territoire et non du seul refus de séjour. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LAHLOU ELOUITASSI

25 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501292

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision "48SI" du 29 mai 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé le permis de conduire de M. C pour solde de points nul. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré l'impossibilité d'exercer son activité professionnelle par d'autres moyens. De plus, aucun moyen soulevé, notamment l'absence d'information préalable aux retraits de points (articles L.223-3 et R.223-3 du code de la route) ou l'erreur de calcul, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, l'administration ayant produit les procès-verbaux électroniques signés par l'intéressé.

Avocat : CHARLOT

25 août 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509561

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Asten. Celle-ci contestait la régularité de la procédure d'appel d'offres pour un marché de construction, en invoquant une pénalisation injustifiée lors de l'analyse de son offre. Le juge a estimé que la société requérante n'établissait pas l'existence d'un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence prévues par le code de la commande publique. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et des décisions subséquentes a été rejetée.

Avocat : SCP ARRUE DUFLOT ET ASSOCIÉS

25 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403872

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence et le rejet implicite puis exprès de sa demande de titre de séjour. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre l'arrêté du 6 novembre 2023, car présentées plus d'un an après que M. B en a eu connaissance, en application du principe de sécurité juridique. Sur le fond, le tribunal a également rejeté les conclusions dirigées contre la décision du 5 décembre 2024 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LOUARD FLORIAN

25 août 2025• 3ème chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306963

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision implicite du directeur interrégional de la protection judiciaire de la jeunesse refusant d’accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à M. A, éducateur à l’UEMO de Mamoudzou. Le tribunal a jugé que l’intéressé remplissait les conditions prévues par le décret n°2001-1061 du 14 novembre 2001, son annexe et le décret n°2014-1751 du 30 décembre 2014, car son service était situé dans un quartier prioritaire de la politique de la ville. La solution retenue s’appuie sur l’arrêt de la cour administrative d’appel de Toulouse du 26 novembre 2024, devenu irrévocable, pour statuer par ordonnance sur cette requête relevant d’une série.

Avocat : LOPEZ

25 août 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402215

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. D et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur recours administratif relatif au retrait de la prime "MaPrimeRénov'". En cours d’instance, l’Agence nationale pour l’habitat (ANAH) a fait droit à leur demande en leur accordant la prime de 15 010 euros par une décision rectificative du 25 juin 2025. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, les requérants ayant obtenu satisfaction. Il a toutefois condamné l’ANAH à leur verser 800 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

25 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505690

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par M. B C et Mme A D contre un arrêté du maire de Puylaurens du 16 juillet 2025 les mettant en demeure de réaliser des travaux d'étaiement de voûtes situées sous leur immeuble pour des motifs de sécurité publique. Les requérants contestaient notamment la compétence du maire, arguant que la police des bâtiments menaçant ruine relevait de la communauté de communes, et soutenaient que les voûtes appartenaient au domaine public routier. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à leurs intérêts, et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de l'arrêté, le maire étant compétent en l'absence de transfert de cette compétence à l'intercommunalité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BONNEL PAUL LOUIS

25 août 2025