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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

346 227

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503830

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi par la SAS BS d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du 5 juin 2025 lui infligeant des amendes administratives pour un montant total de 7 300 euros sur le fondement des articles L. 8115-1 et L. 8115-3 du code du travail, s'est déclaré incompétent. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige, relatif à une décision individuelle concernant un établissement situé à Creney-près-Troyes (Aube), relevait de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne. Par une ordonnance du 21 août 2025, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET PLOTTON-VANGHEESDAELE

21 août 2025
TA06Décision• Interprétation

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504083

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à Mme B, ressortissante russe, un récépissé de demande de titre de séjour dans un délai de huit jours. Le juge a estimé que l'absence de ce document, nécessaire pour justifier de la régularité du séjour et valider un diplôme, constituait une situation d'urgence et d'utilité. Toutefois, la demande d'autorisation de travail a été rejetée, la situation de la requérante ne relevant pas des cas prévus à l'article R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

21 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501225

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire du Grand-Bornand pour une résidence de tourisme de 138 logements. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 21 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les demandes de la commune et de la société bénéficiaire du permis tendant à la condamnation des requérants aux frais de procès.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

21 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205285

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 21 août 2025, du désistement pur et simple de la société Cogedim Savoies Leman de son recours en excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté du maire de Saint-Julien-en-Genevois du 14 avril 2022 lui refusant un permis de construire 59 logements. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu'il en soit donné acte. Par ailleurs, les conclusions de la commune tendant à la condamnation de la société requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

21 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408515

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Campden Hill Road d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Chamonix-Mont-Blanc lui refusant un permis de construire. Par un mémoire, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune somme n’a été mise à la charge de la commune.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

21 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1427039

Le Tribunal Administratif de Paris a constaté le désistement d'instance de la société TINPOSO, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la société avait été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n'a pas répondu dans le délai imparti. Par cette ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : CABINET LALOS, CHAUMEIL (SELARL)

20 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426955

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement d'instance de la société OPTIONS OUEST, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : CABINET LALOS, CHAUMEIL (SELARL)

20 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1427081

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société VAREL EUROPE d’une demande en décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le désistement d’instance a été constaté par ordonnance du 20 août 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : CABINET LALOS, CHAUMEIL (SELARL)

20 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426855

Le Tribunal Administratif de Paris a constaté le désistement d'instance de la société OPTIONS SUD EST, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la société avait été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n'a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 20 août 2025, le tribunal a donc donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET LALOS, CHAUMEIL (SELARL)

20 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426848

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société CENTRAGRI d’une demande en décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’office et en a donné acte par ordonnance, conformément à l’article R. 222-1 du même code. La requête est ainsi classée sans examen au fond.

Avocat : CABINET LALOS, CHAUMEIL (SELARL)

20 août 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302340

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’une demande de condamnation de la commune de Cazères-sur-Garonne à lui verser 35 427,84 euros pour des travaux et 2 000 euros pour préjudice de jouissance. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 28 juillet 2025. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions des parties relatives aux frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative) ont été rejetées.

Avocat : SCP CABINET MOUNIELOU

20 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523793

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 7 novembre 2024 pris par le préfet de police à l'encontre de M. B A, ressortissant algérien. Le juge des référés a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'atteinte à la vie privée et familiale, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité, conditions non remplies en l'espèce.

Avocat : LOPEZ

20 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426960

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société OPTIONS d'une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. Par une ordonnance du 20 août 2025, le tribunal a donné acte du désistement d'instance de la société requérante. Cette décision fait suite à l'absence de confirmation du maintien de ses conclusions, malgré une demande adressée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le désistement est donc réputé acquis, conformément à cette procédure.

Avocat : CABINET LALOS, CHAUMEIL (SELARL)

20 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426949

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement d'instance de la société OPTIONS CENTRE-EST, qui contestait la contribution au service public de l’électricité. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement et a clos l'affaire.

Avocat : CABINET LALOS, CHAUMEIL (SELARL)

20 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426962

Le Tribunal Administratif de Paris a constaté le désistement d'instance de la société OPTIONS SUD, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. En application des articles R.222-1 et R.612-5-1 du code de justice administrative, la société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : CABINET LALOS, CHAUMEIL (SELARL)

20 août 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501355

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête du syndicat Force Ouvrière de la collectivité territoriale de Guyane (FO-CTG). Le syndicat demandait au juge de constater l'impossibilité pour la collectivité de négocier dans le cadre d'un mouvement de grève et d'enjoindre au préfet de désigner un tiers pour ouvrir une table de négociation. Le tribunal a estimé qu'il ne résultait pas de l'instruction que la collectivité territoriale de Guyane aurait porté une atteinte grave et manifestement illégale au droit de grève et à la liberté syndicale, relevant notamment qu'un protocole d'accord avait été signé et qu'aucune entrave n'était démontrée. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

20 août 2025
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501526

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Transports du Nord. Celle-ci contestait l'attribution d'un marché public de transports par la communauté de communes Centre Ouest (3CO) et demandait notamment la communication des prix unitaires de l'attributaire, l'annulation de la procédure et la suspension des décisions de rejet. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés d'un détournement de procédure, d'une dénaturation de l'offre et d'une irrégularité dans l'analyse des offres, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique, notamment les articles R. 2181-1 et suivants relatifs à la notification des rejets d'offres.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

20 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509833

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète du Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A B. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité, en application du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : KOTOKO LOUIS

20 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513709

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 26 mai 2025 ordonnant la fermeture administrative de l’établissement « Befood » pour 65 jours. La société requérante invoquait des moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, d’un vice de procédure et du caractère disproportionné de la mesure. Le juge a estimé qu’aucun de ces moyens n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée selon la procédure prévue à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : LOUFFOK

20 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509722

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté de la préfète du Rhône du 29 juillet 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la mesure était légalement fondée sur les articles L. 730-1 et L. 731-1 du CESEDA, dès lors que l'éloignement de l'intéressé, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MUSCILLO

20 août 2025• ELOIGNEMENT