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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

346 627

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503841

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne un recours en référé (article L.521-3 du code de justice administrative) formé par une famille de demandeurs d'asile contre l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). Les requérants demandaient l'ouverture de leurs droits et le versement de l'allocation de demandeur d'asile (ADA). Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour les conclusions relatives à l'enfant, l'ADA ayant été versée entre-temps. Pour les parents, le juge a rejeté la requête, estimant que la somme versée incluait bien leur part et qu'aucune mesure utile ne restait à ordonner.

Avocat : DE SOUSA MALLORY

18 août 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504226

Le tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d’assurer l’hébergement d’urgence de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Constatant que le préfet n’avait proposé aucun hébergement dans le délai légal de six semaines, le juge a fait application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 441-18 du même code. Par ailleurs, M. A a été admis à l’aide juridictionnelle provisoire en raison de l’urgence.

Avocat : BLONDELLE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409374

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Moselle le 12 novembre 2024. Le tribunal a écarté l'argument du préfet selon lequel le requérant serait réputé s'être désisté, la requête n'étant pas sommaire. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que la procédure contradictoire n'était pas requise pour une demande de titre de séjour, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. Enfin, le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour M. A de justifier de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires.

Avocat : NSALOU NKOUA

18 août 2025• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418294

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Laustrille d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 650 000 euros. La société s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée avant tout examen au principal.

Avocat : CABINET BEYLOUNI CARBASSE GUENY VALOT VERNET

18 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508595

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme D, ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du 16 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue confirme la légalité du transfert vers l'Italie, État responsable en application du règlement Dublin III.

Avocat : WALLOIS

18 août 2025• Reconduites à la frontière
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503900

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision implicite de rejet du préfet des Côtes-d'Armor refusant de lui délivrer un titre de séjour. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était sans réserve et a ordonné qu'il en soit donné acte. Par ailleurs, les conclusions de M. B tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées, aucune circonstance particulière ne justifiant leur admission.

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

18 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508540

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement. Il a jugé que l'arrêté était légal, la requérante n'étant ni présente ni représentée à l'audience. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DIALLO

18 août 2025• Reconduites à la frontière
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302166

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 juin 2023 déclarant d’utilité publique un projet de logement social à La Tremblade. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 17 juillet 2025. Par une ordonnance du 18 août 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un simple constat du désistement, sans examen au fond.

Avocat : SARTORIO-LONQUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIE

18 août 2025
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402522

Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte du désistement de la requête de M. A B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour des carences fautives dans la prévention des risques liés à l'amiante. Le ministre des armées avait soulevé un non-lieu à statuer en raison d'un protocole transactionnel signé entre les parties. Faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal, il a été réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 1° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

18 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523597

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de police à l'encontre de M. B A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que, malgré l'ancienneté du séjour en France et les attaches familiales invoquées, l'atteinte à la liberté d'aller et venir et au droit à la vie privée et familiale n'était pas manifestement illégale. Cette appréciation repose sur la conciliation entre ces libertés fondamentales et la menace grave pour l'ordre public, caractérisée par les 24 condamnations pénales de l'intéressé, justifiant l'expulsion en application des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOPEZ

16 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404322

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris donne acte du désistement de M. B de sa requête en annulation d’un arrêté de la maire de Paris prononçant une exclusion temporaire de fonctions de deux ans. Le désistement est intervenu à la suite du rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux. Conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, M. B n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant la notification de l’ordonnance de rejet. Il est donc réputé s’être désisté.

Avocat : LOUIS-HODEBAR

14 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513176

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 25 juillet 2025 par laquelle l'OFII refusait à Mme B, ressortissante angolaise enceinte et mère d'un jeune enfant, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait fait une inexacte application des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne prenant pas suffisamment en compte la vulnérabilité particulière de la requérante, isolée et sans ressources. Il a enjoint à l'OFII d'accorder ces conditions matérielles d'accueil à titre rétroactif dans un délai d'un mois.

Avocat : LOUVEL

14 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513969

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler la carte de séjour pluriannuelle "bénéficiaire de la protection subsidiaire" de Mme A. La juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, la requérante se trouvant en situation irrégulière et privée de toute ressource, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-9 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai d'un mois et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : FAZOLO

14 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502508

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant serbe, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs ordonnant son maintien en rétention administrative après sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise. Il a jugé que la demande d'asile, présentée seulement après son placement en rétention et dix mois après son entrée en France, présentait un caractère dilatoire au sens de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision de maintien en rétention.

Avocat : LOSA

14 août 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508992

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que la mesure était justifiée par la menace grave pour l'ordre public que représente M. B, en raison de ses nombreuses infractions pénales depuis 2013. Il a également considéré que, malgré sa longue présence en France, l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée au regard de cet objectif. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : WALLOIS

14 août 2025• Reconduites à la frontière
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504573

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant russe, qui sollicitait la suspension de l'arrêté du 18 juin 2025 du préfet des Alpes-Maritimes portant exécution d'une mesure d'expulsion. Le juge a reconnu l'urgence mais a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment celui tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer les risques encourus en cas de retour en Russie. Il a également écarté le moyen relatif à l'atteinte à la vie privée et familiale, en l'absence de preuve d'une intégration stable en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

14 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205510

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à l’annulation de titres exécutoires émis par la trésorerie hospitalière de Lille pour le recouvrement de pensions alimentaires dues à un EHPAD. En cours d’instance, l’EHPAD a annulé les titres contestés et la trésorerie a confirmé l’absence de créance, rendant la requête sans objet. Faute pour M. A d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, il est réputé s’en être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le tribunal donne acte de ce désistement et statue sur les demandes accessoires.

Avocat : SCP D'AVOCATS DECOSTER, CORRET, DELOZIERE

14 août 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504003

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant tunisien, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour assorti d'une autorisation de travail. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que l'absence de récépissé plaçait le requérant dans une situation précaire. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, mais sans autorisation de travail, en application des articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'astreinte a été rejetée, et une somme de 500 euros a été accordée à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

14 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310249

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la coopérative petite enfance de deux recours en excès de pouvoir visant à contester des décisions de l'inspectrice du travail refusant d'autoriser le licenciement pour faute grave de Mme A. La coopérative s'est désistée purement et simplement de ses deux requêtes. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ces désistements sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de Mme A tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORNU LOMBARD SORY

14 août 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501575

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme A. Il a jugé que l'obligation de l'ONIAM d'indemniser les conséquences d'un accident médical non fautif (choc anaphylactique dû à la Céfazoline) n'était pas sérieusement contestable, en application des dispositions du code de la santé publique. Toutefois, le tribunal a limité le montant de la provision allouée à 14 639 euros, estimant que le surplus des demandes (notamment la perte de gains professionnels futurs) était sérieusement contestable en l'état de l'instruction.

Avocat : CABELLO ET ASSOCIES

14 août 2025