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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

346 627

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512841

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 3 juin 2025. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour à M. C, ressortissant marocain, en qualité de conjoint d'une ressortissante française, au motif que sa présence constituait une menace pour l'ordre public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas que Mme A ne pouvait se rendre au Maroc pour rendre visite à son époux. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALOUANI

13 août 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502306

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

13 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502306.20250813• 1ère chambre
« Précédent266267268269270271272Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501182

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société BTOI. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot 1 "travaux d'enrobés" d'un marché de voirie attribué par la commune de Saint-Benoît. Le juge a estimé que les informations fournies à la requérante sur l'offre retenue étaient suffisantes, que le contrôle des capacités des candidats n'était pas entaché d'irrégularité, et que la mention erronée d'une "phase de négociation" dans le règlement constituait une simple erreur matérielle. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure a été rejetée.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

13 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505297

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a examiné la demande de M. A B, ressortissant guinéen, visant à annuler la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 21 juillet 2025 lui retirant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que l'absence du requérant à deux convocations de la préfecture, sans preuve de leur non-réception, constituait un manquement justifiant la cessation des conditions matérielles d'accueil. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : LOUIS

13 août 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505295

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de Mme A, ressortissante mauritanienne, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était légal, notamment en ce qu'il était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5, 17 et 23 du règlement (UE) n° 604/2013 ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. Par voie de conséquence, la requête contre l'assignation à résidence a également été rejetée.

Avocat : DIALLO

13 août 2025• Eloignement urgent
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404740

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le retrait de points de son permis de conduire suite à plusieurs infractions routières. Le requérant s’est désisté de sa demande par un mémoire enregistré le 23 mai 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 13 août 2025. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

13 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501158

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 4 juillet 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme B, ressortissante haïtienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation de grande précarité de la requérante, mère de trois enfants, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut d'information préalable en méconnaissance de l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de quinze jours, sans astreinte.

Avocat : PIALOU

13 août 2025
CAA44Ordonnance• autres

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01844

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

13 août 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01191

Avocat : BILLORÉ-TENNAH

12 août 2025• Juge des référés
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500456

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait la décision "48 SI" du 27 juin 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le juge a constaté que la décision, notifiée le 10 juillet 2024 à l'adresse connue de l'intéressée, comportait les mentions obligatoires des voies et délais de recours. La requête, enregistrée le 12 février 2025, était tardive car présentée après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, sans que le recours gracieux formé le 28 novembre 2024 ait pu le proroger. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

12 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509423

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal constate que le préfet a délivré une carte de séjour temporaire au requérant après l'introduction de la requête, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il est prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : DELORME

12 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512547

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant a déposé une requête sommaire sans moyen, annonçant un mémoire complémentaire, mais ne l’a produit qu’après l’expiration du délai de quinze jours prévu par l’article R. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de ce texte, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 12 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : DECROIX-DELONDRE

12 août 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501893

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet du Calvados du 13 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable jusqu’en novembre 2026, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 12 août 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche condamné l’État à verser 600 euros à M. B au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : LELOUEY

12 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521763

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant ivoirien, qui sollicitait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le préfet ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 31 octobre 2025, et le requérant ne justifiant d'aucune promesse d'embauche. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PHILOUZE

12 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512795

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour "passeport talent" à l'épouse et aux deux enfants mineurs d'un ressortissant nigérian titulaire d'un titre de séjour chercheur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 421-22 et R. 421-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur l'absence d'éléments probants concernant les liens familiaux et l'inauthenticité des documents d'état civil soulevée par le ministre de l'intérieur.

Avocat : LE FLOCH

12 août 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500310

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

12 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500310.20250812• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504838

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension par les parents d’un enfant porteur de trisomie 21, contestant le refus de l’affecter en unité localisée pour l’inclusion scolaire (ULIS) et son placement en classe ordinaire de 6e. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour défaut d’exécution de la décision d’orientation de la CDAPH et erreur d’appréciation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, l’enfant bénéficiant d’une scolarisation en milieu ordinaire avec un accompagnement individuel (AESH) et les parents n’ayant pas démontré de conséquences graves et immédiates. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les règles du code de l’éducation relatives à l’orientation des élèves handicapés.

Avocat : PAWLOTSKY

12 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506941

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

12 août 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506941.20250812• Juge des référés
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500585

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A... et Mme C... concernant la prise en charge du suivi de grossesse de leur enfant à naître au CHU de Limoges. La mesure a été jugée utile pour évaluer un éventuel manquement ayant conduit à la naissance sans vie de l'enfant, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives aux dépens et aux réserves, ces questions relevant d'une phase ultérieure de la procédure.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

12 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513621

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision consulaire du 23 juin 2025 refusant un visa de long séjour à l'enfant F C. La requête est irrecevable car les requérants, Mme et M. A, n'ont pas justifié avoir saisi la commission de recours contre les décisions de refus de visa, conformément à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce recours administratif préalable étant obligatoire avant tout recours contentieux.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

12 août 2025