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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

346 977

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01191

Avocat : BILLORÉ-TENNAH

12 août 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512983

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution du refus de renouvellement de titre de séjour opposé à M. A par le préfet de la Loire-Atlantique. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne démontrant pas que la décision litigieuse préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de ses ressources. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées. La décision se fonde sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE FLOCH

12 août 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400915

Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de l'association Clairement Fontaine-lès-Dijon et autres requérants. Ce désistement met fin à leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Fontaine-lès-Dijon à la SCCV Elysée Fontaine. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, sans examiner le fond de l'affaire.

Avocat : C.G.B.G CHATON GRILLON TRONCHE

11 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508312

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'un document provisoire de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par la préfète de la Haute-Savoie pendant quatre mois sur sa demande de titre avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Or, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : MICHALLON

11 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511384

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, la demande n'ayant pas été effectivement enregistrée en raison de difficultés techniques sur la plateforme ANEF. En conséquence, la requête en suspension, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été jugée irrecevable, faute de décision administrative attaquable. Le juge a précisé que M. B pouvait saisir le juge des référés sur un autre fondement (article L. 521-3) pour obtenir l'enregistrement de sa demande.

Avocat : LOUIS JEUNE

11 août 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512858

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Hauts-de-Seine sur la demande de renouvellement de carte de séjour de Mme B, ressortissante américaine mariée à un Français. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : LELOUP

11 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416909

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait une contrainte de la CAF des Hauts-de-Seine pour un indu de prime d'activité et de prestations familiales. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée par son auteur, en méconnaissance de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée par courrier recommandé, la requérante n'a pas signé sa requête dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser supplémentaire.

Avocat : CHARLUET-MARAIS FLORENCE

11 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512730

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A. Ce dernier sollicitait une injonction à l'encontre du préfet de la Seine-Saint-Denis pour obtenir un rendez-vous en vue du renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à ce type de procédure, n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré avoir été confronté à un dysfonctionnement administratif avant l'expiration de son titre ni justifié de circonstances particulières rendant sa situation urgente. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DILLOARD

11 août 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502465

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Zéro toxic agir ensemble. Celle-ci demandait l'interdiction du chantier de réhabilitation de l'ancien site EDF-GDF à La Rochelle et la désignation d'un expert, invoquant une atteinte grave au droit à la vie et à un environnement sain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requête ayant été présentée plus de six mois après la reprise des travaux et sans élément nouveau justifiant une urgence particulière. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

11 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402998

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a jugé que le préfet avait à bon droit examiné la demande sur le fondement de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et non sur celui de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux ressortissants marocains pour l'admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : LE GLOAN

8 août 2025• 3ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02356

Avocat : AVALLONE

8 août 2025• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501967

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. B A, ressortissant népalais, qui contestait l’arrêté du préfet d’Eure-et-Loir du 31 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de fait ni d’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de l’ensemble des décisions contestées, y compris l’obligation de quitter le territoire sans délai et l’interdiction de retour.

Avocat : LE GLOAN

8 août 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502075

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Allier du 18 juillet 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé inopérante l'exception d'illégalité du refus de séjour. Surtout, il a considéré que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 28 mai 2025, fondement de l'assignation, était devenue définitive faute de recours dans le délai légal, rendant irrecevable toute contestation par voie d'exception. La solution s'appuie sur les articles L. 731-3 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOISEAU

8 août 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502076

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours de M. A, ressortissant algérien, contre les arrêtés du préfet de l'Allier rejetant sa demande de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, l'interdisant de retour pour trois ans et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du contentieux de l'excès de pouvoir, appliquant les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOISEAU

8 août 2025• Reconduite à la frontière
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504491

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, a été saisi d’une requête en excès de pouvoir par Mme B, contestant un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités croates pour l’examen de sa demande d’asile. En application des articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté son incompétence territoriale, la requête relevant du tribunal administratif de Marseille, dans le ressort duquel se trouve le préfet auteur de la décision. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Marseille.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

8 août 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502083

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : LOISEAU

8 août 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504233

Le Tribunal administratif de Paris, par une ordonnance du 8 août 2025, a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. Ce désistement a été prononcé en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par la juridiction. La requête en excès de pouvoir est ainsi classée sans examen au fond.

Avocat : LOPEZ

8 août 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504502

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant russe, qui demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté du 5 août 2025 du préfet des Alpes-Maritimes. Le juge a estimé que l'arrêté attaqué, intitulé « portant mise à exécution d'un arrêté d'expulsion et placement en rétention », n'avait pour objet que le maintien en rétention administrative pour quatre jours, sans mentionner la Russie comme pays de renvoi, et que les conclusions relevaient de la compétence exclusive du juge des libertés et de la détention. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, et les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

8 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522822

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'Institut d'études politiques (IEP) de Paris du 11 février 2025 déclarant irrecevable le mémoire de master de M. B et lui refusant la délivrance du diplôme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte de chances professionnelles invoquée étant purement hypothétique. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de procédure contradictoire, insuffisance de motivation, disproportion de la sanction) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de la matérialité non contestée des faits de plagiat. La requête a été rejetée sans audience.

Avocat : CABINET PETIT MARCOT HOUILLON ET ASSOCIES (SCP)

8 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514155

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : PAWLOTSKY

8 août 2025