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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

355 418

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501474

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

31 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501474.20250731• 10ème chambre jugeant seule
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504001

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution d’une décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois sur sa demande de titre, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition d’absence d’obstacle à une décision administrative n’étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

31 juillet 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203174

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision « 48SI » du 27 janvier 2022 constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre plusieurs décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision « 48SI » et les retraits des 9 juillet et 6 octobre 2020, ceux-ci ayant été retirés par l’administration. Sur le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions comme manifestement infondées, jugeant que le défaut de notification préalable des retraits de points n’affecte pas leur légalité et que le moyen tiré du défaut d’information préalable, bien que constituant une garantie substantielle, n’était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ainsi que l’article 529-2 du code de procédure pénale.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

31 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512159

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 3 juin 2025 par lequel le maire d'Asnières-sur-Seine a modifié le règlement intérieur de la piscine municipale pour l'été 2025. Le requérant invoquait notamment une incompétence de l'autorité signataire, une atteinte au principe d'égalité des usagers devant le service public et une discrimination fondée sur le lieu de résidence, prohibée par la loi n° 2008-496 du 27 mai 2008. La solution retenue par le juge des référés dépend de l'appréciation de la condition d'urgence et de l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des textes applicables, dont le code général des collectivités territoriales.

Avocat : FLORENT VERDIER

31 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512326

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 17 avril 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante ivoirienne. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la situation de vulnérabilité de la requérante. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois.

Avocat : LOEHR

31 juillet 2025
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500186

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la communauté d'agglomération du Niortais à verser à l'association Cap'Habitat Jeunes une provision de 94 000 euros. Cette somme correspond aux subventions de fonctionnement attribuées par délibérations pour les années 2023 et 2024, dont le non-versement a été constaté malgré le respect des conditions d'octroi par l'association. Le juge a estimé que l'obligation de payer n'était pas sérieusement contestable, les subventions constituant des décisions créatrices de droits non retirées dans les délais légaux. La décision applique les articles L. 242-1 et L. 242-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : Aude EVIN & Florian BORG, Avocats associés

31 juillet 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306872

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la contestation de Mme C relative à trois indus de prime d'activité, d'un montant total de 5 003,09 euros, réclamés par la caisse d'allocations familiales de la Gironde. La requérante contestait l'existence d'un concubinage avec M. A, qui avait justifié le calcul des indus. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait démontré la réalité de la vie de couple, et a appliqué les articles L. 842-3 et R. 842-3 du code de la sécurité sociale définissant la composition du foyer.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

31 juillet 2025• Juge social
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504765

Suspension d'exercer auprès de mineurs | Tribunal Administratif de Rennes | Rejet de la demande de suspension | Code de l'action sociale et des familles, Code de justice administrative Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête en référé suspension de M. A, visant à contester l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 20 juin 2025 lui interdisant toute activité auprès de mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A ayant pu organiser son remplacement temporaire et la mesure ne le privant pas de toute rémunération. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de procédure contradictoire, absence de consultation de la commission départementale, erreur de fait, disproportion) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de l'urgence à protéger les mineurs face aux signalements de comportements inappropriés. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 227-10 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : LOPEZ

31 juillet 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404547

Refus de rente d'invalidité par la CNRACL. Tribunal Administratif de Rennes. Non-lieu à statuer car la CNRACL a accordé la rente après réexamen. Condamnation de la CNRACL à verser 1 000 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FELLONNEAU

31 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206955

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant après renvoi du Conseil d'État, a examiné la requête de M. B contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que les conclusions relatives à quatre infractions étaient irrecevables, les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le juge a rappelé que l'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route constitue une garantie essentielle, mais n'a pas exigé que le conducteur soit informé du nombre exact de points retirés. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais le jugement initial a rejeté la requête, et l'affaire a été renvoyée pour un nouvel examen.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

31 juillet 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503013

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D épouse B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au Centre Hospitalier de Montfavet Avignon de lui communiquer le dossier médical de son époux décédé. Le juge a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet de sa demande, ce qui n'entre pas dans le champ d'application des dispositions de l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée dans toutes ses conclusions.

Avocat : BELHADI-DIALLO

31 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208353

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de l’EARL Bureau Philippe, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 20 septembre 2022 refusant l’autorisation d’exploiter une parcelle de 9,4105 hectares au Quesnoy. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 331-3 et R. 331-6 du code rural et de la pêche maritime. Il a également écarté le moyen tiré de l’illégalité du Schéma directeur régional des exploitations agricoles (SDREA) du Nord-Pas-de-Calais du 29 juin 2016, sans préciser la solution sur ce point dans l’extrait fourni. La décision s’appuie sur le code rural et de la pêche maritime ainsi que sur le SDREA applicable.

Avocat : SCP D'AVOCATS PINCHON CACHEUX BERTHELOT

31 juillet 2025• 7ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505007

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par les communes de Siradan et de Saléchan d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du recteur de l’académie de Toulouse du 18 février 2025 prononçant la fermeture d’une classe à l’école primaire de Siradan. Par un mémoire du 17 juillet 2025, les communes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 juillet 2025. Aucune analyse au fond de la légalité de la décision attaquée n’a donc été effectuée.

Avocat : BEDOURET ELODIE

31 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208935

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B D contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 27 mai 2022 suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de procédure contradictoire, jugeant la décision régulièrement signée par une autorité délégataire, suffisamment motivée et légalement prise sans procédure contradictoire préalable en raison de l'urgence. Il a également rejeté les moyens tirés de l'erreur de fait et de droit, considérant que l'excès de vitesse était établi par un appareil homologué et que la mesure était justifiée par le danger grave pour la sécurité routière. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 211-2, L. 121-1 et L. 224-2 du code de la route et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

31 juillet 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501184

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

31 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501184.20250731• 10ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511848

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) rejetant le recours contre le refus de visa de long séjour pour réunification familiale de D Michael A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision maintenant la séparation du père et du fils dans des conditions précaires. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la concordance des documents d'état civil et des éléments établissant le lien de filiation. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LE FLOCH

30 juillet 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502465

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de M. A, qui contestait l'attestation de non-contestation de conformité des travaux délivrée par le maire de Ramatuelle. Le tribunal juge que cette attestation, délivrée sur le fondement de l'article R. 462-10 du code de l'urbanisme, n'est pas une décision faisant grief car elle se borne à constater l'absence de contestation par la commune. Par conséquent, le recours pour excès de pouvoir formé par un tiers est manifestement irrecevable. La solution retenue est le rejet de la requête en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

30 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510586

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne une requête en excès de pouvoir déposée par Mme B contre un arrêté préfectoral du 17 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal se déclare incompétent territorialement au profit du Tribunal Administratif de Melun, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est le transfert du dossier, car le lieu de résidence de la requérante à la date de la décision attaquée était situé en Seine-et-Marne, ressort du tribunal de Melun.

Avocat : DILLOARD

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512163

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, refusant un visa de long séjour à Mme A B au titre du regroupement familial. La condition d’urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision, invoqués par les requérants, sont devenus sans objet car le visa sollicité a été délivré en cours d’instance. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, mais a condamné l’État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : POLLONO

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511974

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E visant à suspendre la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour à ses trois enfants allégués au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai écoulé entre l'arrivée de la requérante en France (novembre 2022) et la demande de visa (mai 2024), ainsi que des circonstances de l'espèce. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE FLOCH

30 juillet 2025