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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

355 418

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510586

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne une requête en excès de pouvoir déposée par Mme B contre un arrêté préfectoral du 17 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal se déclare incompétent territorialement au profit du Tribunal Administratif de Melun, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est le transfert du dossier, car le lieu de résidence de la requérante à la date de la décision attaquée était situé en Seine-et-Marne, ressort du tribunal de Melun.

Avocat : DILLOARD

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511859

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale aux enfants de Mme D F. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 561-2 et L. 561-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE FLOCH

30 juillet 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502498

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que le recours contentieux, enregistré le 26 juin 2025, était tardif car introduit au-delà du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a rappelé que, conformément à l'article R. 911-1 du même code, l'exercice d'un recours gracieux ne proroge pas ce délai spécifique. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAILLOUET-GANET

30 juillet 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503853

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. A, ressortissant russe, un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le dossier complet de M. A, déposé le 31 mars 2025, n'avait pas donné lieu à la délivrance d'un récépissé, malgré plusieurs relances, créant une situation d'urgence et d'utilité justifiant la mesure. Cette solution s'appuie sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantit à tout étranger ayant déposé un dossier complet le droit d'obtenir un tel document.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512163

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, refusant un visa de long séjour à Mme A B au titre du regroupement familial. La condition d’urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision, invoqués par les requérants, sont devenus sans objet car le visa sollicité a été délivré en cours d’instance. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, mais a condamné l’État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : POLLONO

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511848

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) rejetant le recours contre le refus de visa de long séjour pour réunification familiale de D Michael A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision maintenant la séparation du père et du fils dans des conditions précaires. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la concordance des documents d'état civil et des éléments établissant le lien de filiation. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LE FLOCH

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511974

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E visant à suspendre la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour à ses trois enfants allégués au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai écoulé entre l'arrivée de la requérante en France (novembre 2022) et la demande de visa (mai 2024), ainsi que des circonstances de l'espèce. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE FLOCH

30 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509145

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contestant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points afférents, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant à la date des décisions attaquées. Constatant que M. A résidait à Morancez, dans l’Eure-et-Loir, le tribunal ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif d’Orléans.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

30 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501119

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 mai 2025 refusant le renouvellement du contrat à durée déterminée de Mme B A. La juge a relevé d'office que le contrat étant arrivé à son terme le 5 juillet 2025, la suspension de la décision de non-renouvellement ne pouvait plus être ordonnée, ni le maintien provisoire des relations contractuelles imposé, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État (CE, 10 juillet 2006, Région Guadeloupe). Par conséquent, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été jugées irrecevables pour perte d'objet.

Avocat : CHARLOT

30 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504965

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions à fin d'injonction, après que le préfet du Val-d'Oise lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La requête, devenue sans objet sur ce point, n'a pas donné lieu à l'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, les frais d'instance n'étant pas mis à la charge de l'État.

Avocat : MOLOTOALA

30 juillet 2025
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502396

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'une demande d'exécution d'un jugement du 2 octobre 2024, qui avait annulé un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer les demandes après saisine de la commission du titre de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté ce jugement, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à son encontre, s'il ne justifie pas de l'exécution dans un délai de quinze jours. La décision est fondée sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507404

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante congolaise, afin d'obtenir une injonction à l'encontre de la préfète de l'Essonne pour qu'elle lui délivre une convocation afin de valider son visa et déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés a rappelé qu'il incombe à l'autorité administrative de recevoir un étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que des dysfonctionnements de la plateforme en ligne peuvent justifier une injonction. En l'espèce, la requérante n'a pas démontré de circonstances particulières caractérisant une urgence justifiant une mesure rapide, ni établi que ses difficultés à utiliser le téléservice persistaient au-delà de simples tentatives isolées. La requête a été rejetée.

Avocat : NDOKOLO

30 juillet 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302294

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de Mme A, propriétaire de villas à Cagnes-sur-Mer, qui contestait son assujettissement à la taxe sur les logements vacants, à la taxe foncière et à la taxe d'habitation pour les années 2021 et 2022. Le tribunal a constaté que l'administration avait déjà accordé un dégrèvement total pour la taxe d'habitation et la taxe sur les logements vacants concernant trois appartements, rendant sans objet les conclusions sur ces points. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la demande de décharge de la taxe foncière, estimant que Mme A n'avait pas démontré que la vacance des biens, pourtant inhabitables selon elle, était indépendante de sa volonté au sens de l'article 1389 du code général des impôts. La solution retenue est donc un rejet partiel de la requête, avec un non-lieu à statuer sur les impositions déjà dégrevées.

Avocat : SELARL G.PALOUX- E.MUNDET

30 juillet 2025• 3ème Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511076

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet du Val-d'Oise à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, s'agissant d'une première demande de titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : DIALLO

30 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403193

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes du 11 février 2024, refusant à M. B., ressortissant guinéen, une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue se fonde sur un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513570

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa demande d'admission exceptionnelle au séjour ne relevant pas d'un renouvellement de titre. La solution retenue est un rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions.

Avocat : LUBELO-YOKA

29 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513562

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration sur sa demande de renouvellement de titre de séjour, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition d’absence d’obstacle à une décision administrative n’étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

29 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507290

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante égyptienne, qui demandait à être convoquée par la préfète de l'Essonne pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de conjointe de réfugié. La requérante invoquait un dysfonctionnement informatique de la plateforme ANEF l'empêchant de déposer sa demande. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour Mme B de justifier de circonstances particulières, alors qu'elle était présente en France depuis 2023 et n'avait entrepris aucune démarche avant 2025. La décision est fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE GLOAN

29 juillet 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502251

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 40 000 euros présentée par Mme B. Celle-ci sollicitait la réparation des préjudices subis en raison de l'absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation de 2009, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a estimé que la créance n'était pas non sérieusement contestable, car l'intéressée n'établissait pas que son logement demeurait sur-occupé à la date de l'ordonnance, ses enfants étant devenus majeurs. Par conséquent, la responsabilité de l'État pour carence fautive n'a pas été retenue.

Avocat : LOYER

29 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504290

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice rejette la requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) présentée par M. A, ressortissant russe, qui demandait la délivrance sous astreinte d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence particulière exigée par ce texte n’est pas remplie, les difficultés invoquées (impossibilité de travailler, de voyager ou de percevoir des allocations) ne caractérisant pas une situation d’extrême urgence nécessitant une intervention sous 48 heures. Il rappelle que le requérant peut saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-3 du même code pour obtenir la mesure sollicitée. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

29 juillet 2025