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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

355 776

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203209

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A, agent de la commune de Saint-Saturnin, qui contestait le calcul de son indemnité spécifique de rupture conventionnelle, estimant que la commune avait commis une erreur en méconnaissance de l'article 72 de la loi du 6 août 2019. La commune a rejeté sa demande indemnitaire. Le tribunal a examiné la responsabilité de la commune au regard des dispositions des décrets n° 2019-1593 et n° 2019-1596 du 31 décembre 2019, qui fixent les modalités de calcul de cette indemnité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'engagement de la responsabilité pour faute de la commune et l'évaluation des préjudices allégués.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

25 juillet 2025• 12eme chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499365

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

25 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499365.20250725• 10ème chambre jugeant seule
« Précédent277278279280281282283Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309427

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... D... d’une demande d’indemnisation de 7 000 euros pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement de sa famille, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 31 mars 2021. La carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai imparti engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires de l’épouse et des enfants mineurs, la responsabilité ne bénéficiant qu’au seul demandeur. Pour M. D..., le tribunal a reconnu le préjudice lié au maintien dans un logement sur-occupé, mais le montant de l’indemnisation n’est pas précisé dans l’extrait fourni.

Avocat : DILLOARD

25 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505985

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal estime que la décision de transfert est suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 ne sont pas fondés, la procédure d'information et d'entretien individuel ayant été respectée. Il juge également que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage des clauses discrétionnaires des articles 16 et 17 du même règlement, ni méconnu l'article 4 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal annule la décision de transfert et rejette l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : LOKAMBA OMBA

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404039

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Alfer d'une demande d'indemnisation pour le refus du préfet des Hauts-de-Seine de prêter le concours de la force publique afin d'exécuter une ordonnance d'expulsion du 22 septembre 2022. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État était engagée sur le fondement des articles L. 153-1 et L. 412-6 du code des procédures civiles d'exécution, mais a limité la période de responsabilité du 1er avril 2023 au 16 mai 2023, date à laquelle l'occupant a libéré les lieux. La solution retenue est une condamnation de l'État à verser une somme limitée, correspondant aux seuls préjudices matériels établis pour cette période, et non aux montants réclamés par la société.

Avocat : CABINET TALON MEILLET ASSOCIES

25 juillet 2025• 1ère Chambre (JU)
TA44Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205832

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le retrait de 4 points de son permis de conduire suite à une infraction commise le 9 juin 2019. Le requérant invoquait un défaut d'information préalable, mais le tribunal a jugé que le paiement de l'amende forfaitaire majorée suffisait à établir que l'administration s'était acquittée de son obligation d'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, de l'injonction de restitution des points et des conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

25 juillet 2025• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503129

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contre un arrêté du préfet de Vaucluse refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui du lieu de résidence du requérant, soit le Tribunal Administratif de Dijon, M. A résidant à Mâcon (Saône-et-Loire). L’ordonnance renvoie donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : SCP ROUSSOT-LOISIER-RAYNAUD DE CHALONGE

25 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307907

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la Société Froehlich, qui contestait le refus de l'État de l'indemniser pour le préjudice subi du fait de son exclusion du dispositif d'aides Covid-19 (fonds de solidarité). La société, exerçant une activité de pâtisserie-boulangerie-salon de thé, soutenait que le décret du 30 mars 2020 méconnaissait le principe d'égalité en n'intégrant pas les salons de thé dans la liste S1 des activités éligibles. Le tribunal a écarté l'exception d'incompétence soulevée par le ministre, se déclarant territorialement compétent. Sur le fond, il a jugé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, rejetant ainsi les conclusions indemnitaires et la demande au titre des frais de justice.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

25 juillet 2025• 5e chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302211

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la délibération du 28 septembre 2023 par laquelle le conseil départemental du Territoire de Belfort avait adopté une "motion" visant à limiter la prise en charge des mineurs non accompagnés (MNA). Le tribunal a jugé que cette motion, bien que présentée comme un simple vœu, constituait une décision faisant grief en raison de son caractère impératif et de ses effets notables sur les droits des intéressés. Il a estimé que la délibération méconnaissait les dispositions des articles L. 221-2-4 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, qui imposent au département une obligation de prise en charge de tout mineur en danger, sans condition de saturation des dispositifs. La solution retenue s'appuie également sur le principe d'égalité de traitement des usagers du service public et les stipulations de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

25 juillet 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307662

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SARL Heiligenstein, qui contestait le refus de l'État de l'indemniser pour son exclusion du dispositif d'aides Covid-19 (fonds de solidarité). La société, exerçant une activité de pâtisserie-traiteur-salon de thé, invoquait une rupture d'égalité et une erreur de fait. Le tribunal a écarté l'exception d'incompétence soulevée par le ministre, se déclarant territorialement compétent. Sur le fond, il a jugé que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité, le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020 et l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 ayant été correctement appliqués.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

25 juillet 2025• 5e chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502882

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre le refus de la commission de l'académie de Montpellier de l'autoriser à instruire sa fille en famille pour l'année 2025-2026. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'itinérance suffisamment caractérisée pour empêcher la scolarisation de l'enfant, et n'établissant pas de préjudice grave et immédiat. Par ailleurs, les moyens soulevés, notamment le vice de procédure et l'erreur manifeste d'appréciation, n'ont pas été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, la commission ayant valablement motivé son refus au regard des articles L. 131-5 et suivants du code de l'éducation.

Avocat : BELLOTTI

25 juillet 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400892

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A B pour contester le retrait de sa carte professionnelle par le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). En cours d'instance, M. B s'est désisté de ses conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné le CNAPS à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL CHAVKHALOV

24 juillet 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501160

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions de retrait de points et d'invalidation du permis de conduire de M. B C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas suffisamment justifié que la perte de son permis ferait totalement obstacle à l'exercice de sa profession d'entrepreneur individuel dans le bâtiment. De plus, l'atteinte à sa situation professionnelle a été jugée contrebalancée par les exigences de sécurité routière, compte tenu de la répétition et du caractère récent des infractions commises. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PIALOU

24 juillet 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500331

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B C, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 15 août 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que la requête, enregistrée le 14 janvier 2025, était tardive, car la décision attaquée avait été régulièrement notifiée le 23 août 2024, et le délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative n'avait pas été respecté. En conséquence, les conclusions en annulation et en injonction ont été rejetées comme manifestement irrecevables, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SCP ABCG ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

24 juillet 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501617

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à verser 2 370 euros à la SCI Arcueil 4 Chemins pour le préjudice locatif subi entre le 4 septembre et le 19 novembre 2024. Ce préjudice résulte du refus tardif du préfet du Val-de-Marne d’accorder le concours de la force publique pour exécuter une ordonnance d’expulsion. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution, après expiration du délai normal de deux mois. Le tribunal a également accordé 1 200 euros au titre des frais de justice et subordonné le paiement à la subrogation de l’État dans les droits du propriétaire contre l’occupant.

Avocat : FLOQUET ET NOACHOVITCH

24 juillet 2025• 4ème chambre, JU
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519417

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante russe rencontrant des difficultés pour obtenir le renouvellement de son titre de séjour "salarié". En cours d'instance, le préfet de police a délivré à l'intéressée un titre de séjour valable du 20 juin 2025 au 19 juin 2026. Par conséquent, le tribunal a constaté que les demandes principales de la requérante étaient devenues sans objet, et a rejeté ses conclusions accessoires tendant à obtenir un justificatif pour une période antérieure, celles-ci étant dépourvues d'utilité. La requête a été rejetée.

Avocat : LELOUP

24 juillet 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01650

Avocat : LEMAIGNEN - WLODYKA - DE GAULLIER

24 juillet 2025• Juge des référés
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501044

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre de Mme B, ressortissante syrienne. La requérante invoquait un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral du 13 août 2024, notamment en raison d'une incompétence, d'un défaut de base légale et d'une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.

Avocat : PIALOU

24 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400503

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. C contestant la décision du ministre de l'intérieur du 14 décembre 2023 qui retirait des points de son permis de conduire et constatait son invalidation. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 11 septembre 2019, les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction du recours. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, estimant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Enfin, pour les infractions des 10 juillet 2019, 11 septembre 2019 et 17 juillet 2023, le tribunal a considéré que le paiement de l'amende forfaitaire par M. C établissait qu'il avait reçu l'information préalable obligatoire prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, rejetant ainsi ce moyen.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

24 juillet 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408607

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de M. A C contestant la décision du préfet de la Drôme du 11 septembre 2024 invalidant pour fraude son épreuve théorique du permis de conduire. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que, bien que créatrice de droits, elle pouvait être retirée sans délai en raison de la fraude établie. La preuve de la fraude est apportée par l’administration, notamment par le fait que M. A C a passé l’examen dans un centre défavorablement connu des Hauts-de-Seine sans justifier de sa présence sur place. La requête est rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FLORENT

24 juillet 2025• Juge unique 8