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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

356 576

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502041

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par la SCI BC2M et deux avocates, contestant le refus du préfet de la Vienne d’accorder une dérogation aux règles d’accessibilité pour un cabinet d’avocats, ainsi que l’opposition de la maire de Poitiers à un changement de destination. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérantes ne démontrant pas que les décisions contestées compromettaient gravement et immédiatement leur activité professionnelle. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et les vices de procédure, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives à l’accessibilité.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

18 juillet 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502682

Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Var portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et refus de délai de départ volontaire, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant réside à Marseille, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Marseille, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHAFI MILOUD

18 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511525

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme E A. Les requérants, M. et Mme A, invoquaient l'urgence liée à la séparation du couple et à la situation précaire de l'épouse en Éthiopie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, en raison du manque de diligence des requérants dans le dépôt de la demande et de l'absence de preuves suffisantes des risques personnels encourus par Mme A. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : POLLONO

18 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206863

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser M. A et ses filles pour le préjudice résultant du refus illégal de délivrance de visas de long séjour, annulé par la cour administrative d'appel de Nantes le 20 octobre 2017. La faute de l'administration a été reconnue, mais le délai d'examen des demandes n'a pas été jugé anormalement long. La période d'indemnisation court du 9 juillet 2012 au 22 février 2018. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

18 juillet 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401677

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour opposé à M. F et à l’enfant C E au titre de la réunification familiale, a annulé cette décision. Le tribunal a relevé que le motif initial de refus, tiré de la non-conformité des actes d’état civil au droit local, avait été abandonné par le ministre de l’intérieur en cours d’instance. L’administration n’ayant pas justifié d’un autre motif valable, notamment l’absence d’autorisation de sortie du territoire, la décision a été jugée illégale. Le jugement s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : POLLONO

18 juillet 2025• 8ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501210

Le Tribunal Administratif de Toulon a constaté le désistement d'office de la requête de M. A B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Var du 19 mars 2025 prononçant son expulsion. Ce désistement est fondé sur l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, car M. B n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc le constat du désistement, sans examen au fond de la légalité de l'arrêté d'expulsion.

Avocat : MUGUET CHARLOTTE

18 juillet 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03507

Avocat : MASILU LOKUBIKE

18 juillet 2025• Juge des référés
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300100

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme M et autres demandant l'annulation d'un permis de construire une maison individuelle délivré le 8 mars 2022 par la maire de Saint-Etienne-de-l'Olm. Les requérants contestaient la légalité de l'arrêté en invoquant plusieurs moyens tirés de vices de procédure et de la méconnaissance du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment en ce qui concerne l'avis conforme du préfet et l'absence de document attestant de la conformité du projet d'assainissement non collectif. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge des requérants d'une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 422-1, L. 422-5, R. 431-16 et R. 423-59 du code de l'urbanisme.

Avocat : AVALLONE

18 juillet 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212851

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande indemnitaire par Mme D J et ses enfants, visant à réparer les préjudices résultant de fautes commises par l'administration dans le traitement de leurs demandes de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État, en raison de l'illégalité des refus de visa initialement opposés, annulés par un jugement définitif du 28 décembre 2020, et du délai anormalement long d'examen des demandes. Il a condamné l'État à verser des indemnités pour les préjudices matériel, moral et les troubles dans les conditions d'existence subis par les requérants, en application des principes de responsabilité pour faute et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

18 juillet 2025• 12eme chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501996

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de M. A. Le requérant sollicitait le transfert de son dossier de titre de séjour du Calvados vers la Haute-Garonne, mais cette demande est devenue sans objet car le préfet du Calvados lui avait déjà délivré sa carte de résident avant l'introduction de la requête. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice.

Avocat : SCHLOSSER

18 juillet 2025
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502148

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions visant à enjoindre au préfet du Calvados d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour, la requérante ayant été convoquée et sa demande étant en cours d'instruction. Le tribunal a également admis Mme B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 500 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : LELOUEY

18 juillet 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501134

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait abrogé, le 16 juillet 2025, l'obligation de quitter le territoire français et le placement en rétention administrative de M. B, après que ce dernier a apporté des éléments attestant de sa nationalité française. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, devenues sans objet. Il a toutefois admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 900 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PIALOU

18 juillet 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02502

Avocat : BELCOLORE

18 juillet 2025• 5ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503985

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, suspend l'exécution de l'arrêté du maire de Mandelieu-la-Napoule interdisant le port de tenues de bain manifestant ostensiblement une appartenance religieuse sur les plages de la commune. Le juge estime que cette mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales, notamment la liberté d'aller et venir, la liberté de conscience et la liberté personnelle, en l'absence de risque avéré de trouble à l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les principes constitutionnels et conventionnels de protection des libertés.

Avocat : MAILLOT AVOCATS ASSOCIES

18 juillet 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501136

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prononcée par le préfet de la Guyane à l'encontre de M. A, ressortissant haïtien. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale invoquée n'était pas, en l'espèce, constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu notamment de la condamnation pénale de l'intéressé pour vol par effraction. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : PIALOU

18 juillet 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501141

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un bénéficiaire de la protection subsidiaire (accordée par la CNDA le 6 mai 2025) qui n'arrivait pas à faire enregistrer sa demande de titre de séjour et restait sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement convoqué l'intéressé pour enregistrer sa demande, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction sous astreinte. Il a toutefois enjoint au préfet d'enregistrer cette demande de carte de séjour pluriannuelle et de suspendre l'exécution de l'obligation de quitter le territoire dans l'attente de son abrogation expresse, sur le fondement des articles L. 521-2 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

18 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502501

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire et juge que la mesure d'éloignement ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il est également précisé que le moyen tiré de l'article 3 de la même convention est inopérant contre l'obligation de quitter le territoire. En conséquence, la décision fixant le pays de renvoi et l'interdiction de retour sont également validées.

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

18 juillet 2025• 4ème Chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502748

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

18 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502748.20250718• 8ème chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501055

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que, malgré l'urgence présumée, aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du vice de procédure, ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : PALOU

18 juillet 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500804

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

18 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500804.20250718• 8ème chambre