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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

356 576

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502748

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

18 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502748.20250718• 8ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500804

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

18 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500804.20250718• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511525

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme E A. Les requérants, M. et Mme A, invoquaient l'urgence liée à la séparation du couple et à la situation précaire de l'épouse en Éthiopie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, en raison du manque de diligence des requérants dans le dépôt de la demande et de l'absence de preuves suffisantes des risques personnels encourus par Mme A. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : POLLONO

18 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501208

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

17 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501208.20250717• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501211

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

17 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501211.20250717• 4ème chambre jugeant seule
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01434

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE

17 juillet 2025• 7ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01435

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE

17 juillet 2025• 7ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01436

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE

17 juillet 2025• 7ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01319

Avocat : SCP NOUVEL RILOV SANTULLI

17 juillet 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405836

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes sur la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant vietnamien. Le juge retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de trois mois.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400161

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B A, ressortissante dominicaine, d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral du 27 avril 2023 refusant de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable jusqu’en mars 2026, ce qui a implicitement abrogé la décision contestée. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné l’État à verser 700 euros à l’avocat de la requérante au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PIALOU

17 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501305

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant l’invalidation de son permis de conduire (décision 48 SI) et les retraits de points associés. Le juge a constaté que la décision, notifiée par lettre recommandée le 7 septembre 2024 avec mention des voies et délais de recours, n’avait pas été attaquée dans le délai de deux mois prévu par l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête, enregistrée le 7 mars 2025, était donc tardive. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

17 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405099

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 14 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté énonçait suffisamment les considérations de droit et de fait, notamment au regard des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, y compris ses conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405273

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant marocain. L'annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de cette décision implicite, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A sous trois mois et de lui délivrer un récépissé autorisant le travail dans l'attente.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2102423

Le Tribunal Administratif de Toulouse a pris acte du désistement pur et simple de M. A de sa requête en indemnisation contre le centre hospitalier universitaire de Toulouse pour des soins dentaires, ainsi que du désistement de la caisse primaire d'assurance maladie du Tarn. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus de litige à juger. Il a également rejeté la demande du centre hospitalier tendant à la condamnation de M. A au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative), estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

17 juillet 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502066

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A, ressortissant guinéen, de ses conclusions en suspension et injonction, après que le préfet du Calvados lui a délivré un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a accordé l’aide juridictionnelle provisoire au requérant. Il a condamné l’État à verser 600 euros à son avocat au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LELOUEY

17 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411190

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 11 juillet 2024 par laquelle le sous-préfet de Nogent-sur-Seine avait refusé le regroupement familial demandé par M. C, ressortissant afghan, pour son épouse. Le tribunal a relevé d'office que cette décision était entachée d'incompétence, car signée par le sous-préfet en son nom propre et non pour le compte du préfet du Val-de-Marne, en méconnaissance des règles de délégation de signature. En conséquence, l'annulation a été prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, et il a été enjoint au préfet compétent de réexaminer la demande sous trois mois. L'État a également été condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : MOLOTOALA

17 juillet 2025• 5ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517323

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Prestibat. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de travaux lancée par l'Académie des beaux-arts, notamment le rejet de ses offres pour cinq lots. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut d'information sur les motifs de rejet était devenu sans objet, l'administration ayant communiqué les éléments demandés en cours d'instance. Il a également écarté les autres griefs relatifs à l'irrégularité de la phase de négociation, à la méthode de notation et à la méconnaissance du principe d'égalité de traitement, les jugeant infondés au regard des pièces du dossier et des dispositions du code de la commande publique.

Avocat : CABINET LOUBEYRE, ENTREMONT, PORNIN (ASSOCIATION)

17 juillet 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501090

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 mars 2025 refusant un accompagnant AESH sur le temps méridien pour l'enfant B E. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'absence d'aide sur ce temps ne portant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate au droit à l'éducation de l'enfant, qui bénéficie déjà d'un projet de scolarisation progressive avec un AESH. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MANTOPOULOS MARIE

17 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431423

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A D C, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de police du 26 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), l'erreur de fait et l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : PHILOUZE

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre