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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

364 608

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301542

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A, ouvrier d'État, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 1986 et 2013. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour la période antérieure au 1er juin 2003, en raison d'un manquement à son obligation de sécurité en tant qu'employeur, mais a rejeté la demande pour la période postérieure, l'État n'ayant plus cette qualité. L'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées a été écartée, le tribunal considérant que le point de départ du délai de prescription était la date de consolidation des préjudices, non celle de l'inscription des établissements sur une liste réglementaire. La solution retenue engage donc partiellement la responsabilité de l'État, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 et du décret n° 2002-832 du 3 mai 2002.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300153

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière au sein du ministère des armées. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures de protection établies pour l'agent, exposé à l'amiante dans le cadre de fonctions inscrites sur la liste de l'arrêté du 21 avril 2006. Cependant, le tribunal a fait droit à l'exception de prescription soulevée par le ministre, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que le droit à réparation pour le préjudice d'anxiété était acquis à la date de publication de l'arrêté listant l'établissement, et que la demande de M. B, formée en 2023, était prescrite. La requête a donc été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203559

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son exposition aux poussières d'amiante entre 2004 et 2020. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance était prescrite. En application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de prescription de quatre ans court à partir du premier jour de l'année suivant l'acquisition des droits. Le tribunal a jugé que les droits de M. B étaient acquis au plus tard le 31 décembre 2015, date à laquelle son affectation dans un établissement inscrit sur l'arrêté du 21 avril 2006 a pris fin, et que sa demande indemnitaire du 15 septembre 2022 était tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301857

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné les requêtes de Mme B C, agent public, qui contestait la suppression de son traitement à compter de février 2023 et le non-versement de la troisième fraction de l'indemnité de sujétion géographique, invoquant la responsabilité contractuelle de l'État pour faute. La requérante soutenait notamment que l'administration avait méconnu les dispositions des décrets n°86-442 du 14 mars 1986 et n°2013-314 du 15 avril 2013, et que l'absence de rémunération constituait une sanction disciplinaire irrégulière. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C, jugeant que la requête n°2301857 était irrecevable en raison de l'absence de liaison du contentieux, faute de réclamation préalable suffisante, et que les moyens soulevés dans la requête n°2400635 n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LOUZE-DONZENAC

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201845

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, ouvrier d'État, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis du fait de son exposition à l'amiante entre 1984 et 2021. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance de M. B était prescrite, car les bâtiments de la DCN de Toulon où il avait travaillé de 1992 à 2002 figuraient sur la liste de l'arrêté du 21 avril 2006, ce qui faisait courir le délai de prescription à compter du 1er janvier 2007. La demande indemnitaire, présentée en 2022, était donc tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400138

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination, qui étaient fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont également été écartés.

Avocat : PIALOU

17 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411190

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 11 juillet 2024 par laquelle le sous-préfet de Nogent-sur-Seine avait refusé le regroupement familial demandé par M. C, ressortissant afghan, pour son épouse. Le tribunal a relevé d'office que cette décision était entachée d'incompétence, car signée par le sous-préfet en son nom propre et non pour le compte du préfet du Val-de-Marne, en méconnaissance des règles de délégation de signature. En conséquence, l'annulation a été prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, et il a été enjoint au préfet compétent de réexaminer la demande sous trois mois. L'État a également été condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : MOLOTOALA

17 juillet 2025• 5ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400185

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme A, épouse D, contestant l'arrêté du 31 mai 2023 du préfet de la Guyane lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré un récépissé de demande de titre de séjour à l'intéressée, ce qui a implicitement abrogé les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, rendant ces conclusions sans objet. Sur le refus de séjour, le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a rejeté les autres moyens soulevés par la requérante, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination, et un rejet du surplus des conclusions de la requête.

Avocat : PIALOU

17 juillet 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400635

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme C, agent public, de deux requêtes en plein contentieux visant à engager la responsabilité de l’État pour faute, en raison de la suppression de son traitement et du non-versement de la troisième fraction de l’indemnité de sujétion géographique à compter de février 2023. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des dispositions des décrets n°86-442 du 14 mars 1986 et n°2013-314 du 15 avril 2013, ainsi que l’absence de motivation et de notification des avis du comité médical. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la responsabilité de l’État n’était pas engagée, sans qu’il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir tirée de l’absence de liaison du contentieux.

Avocat : LOUZE-DONZENAC

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201758

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A B d’une demande indemnitaire de 30 000 euros en réparation des préjudices résultant de son exposition aux poussières d’amiante durant son emploi au ministère des armées, entre 1974 et 1976. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l’absence de protection individuelle ou collective. Toutefois, il a accueilli l’exception de prescription soulevée par le ministre, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Le droit à réparation du préjudice d’anxiété étant acquis à la date de publication de l’arrêté du 21 avril 2006 inscrivant l’établissement sur la liste des travailleurs de l’amiante, la créance de Mme B, née au plus tard en 2006, était prescrite en 2022. La requête a donc été rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501208

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

17 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501208.20250717• 4ème chambre jugeant seule
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201546

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B A d'une demande indemnitaire de 30 000 euros pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière au ministère des armées. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en application du décret n° 77-949 du 17 août 1977. Cependant, la requête a été rejetée au motif que la créance de M. A était prescrite, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le préjudice d'anxiété étant considéré comme acquis dès la publication de l'arrêté du 21 avril 2006.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501211

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

17 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501211.20250717• 4ème chambre jugeant seule
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201491

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A B d'une demande d'indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière au sein du ministère des armées. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mise en place de protections individuelles ou collectives malgré la connaissance du danger. Cependant, le tribunal a fait droit à l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance de M. B était prescrite, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la publication de l'arrêté du 21 avril 2006, date à laquelle il avait eu connaissance de son risque et de son préjudice d'anxiété. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431423

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A D C, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de police du 26 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), l'erreur de fait et l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : PHILOUZE

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304579

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. et Mme C contestant la décision du recteur de l'académie de Nancy-Metz confirmant l'exclusion définitive de leur fils mineur. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du non-respect du délai d'un mois pour la décision du recteur, estimant que ce délai n'est pas prescrit à peine de nullité. Il a également écarté le moyen relatif à la méconnaissance du droit d'être entendu, l'élève ayant été convoqué et entendu par la commission académique. Enfin, le tribunal a jugé que la sanction d'exclusion définitive n'était pas disproportionnée au regard des faits reprochés, en application des articles L. 511-1 et R. 511-13 du code de l'éducation. La requête a été rejetée.

Avocat : SELARL CHAVKHALOV

17 juillet 2025• 8e chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314224

Le Tribunal Administratif de Paris, par une ordonnance du 17 juillet 2025, a donné acte du désistement de M. B A, qui demandait l’exécution d’un précédent jugement ordonnant sa réintégration et la reconstitution de ses droits. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision reposant uniquement sur les règles de procédure administrative.

Avocat : CABINET CALLON AVOCAT & CONSEIL

17 juillet 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500579

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. A et de Mme B épouse A, ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Aube du 27 janvier 2025 leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, invoqué sur le fondement du droit de l'Union européenne, était inopérant. Il a également estimé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissaient les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : LOMBARDI

17 juillet 2025• 1ère chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01401

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

17 juillet 2025• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405836

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes sur la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant vietnamien. Le juge retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de trois mois.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

17 juillet 2025• 1ère chambre