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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

356 975

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517323

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Prestibat. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de travaux lancée par l'Académie des beaux-arts, notamment le rejet de ses offres pour cinq lots. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut d'information sur les motifs de rejet était devenu sans objet, l'administration ayant communiqué les éléments demandés en cours d'instance. Il a également écarté les autres griefs relatifs à l'irrégularité de la phase de négociation, à la méthode de notation et à la méconnaissance du principe d'égalité de traitement, les jugeant infondés au regard des pièces du dossier et des dispositions du code de la commande publique.

Avocat : CABINET LOUBEYRE, ENTREMONT, PORNIN (ASSOCIATION)

17 juillet 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400635

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme C, agent public, de deux requêtes en plein contentieux visant à engager la responsabilité de l’État pour faute, en raison de la suppression de son traitement et du non-versement de la troisième fraction de l’indemnité de sujétion géographique à compter de février 2023. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des dispositions des décrets n°86-442 du 14 mars 1986 et n°2013-314 du 15 avril 2013, ainsi que l’absence de motivation et de notification des avis du comité médical. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la responsabilité de l’État n’était pas engagée, sans qu’il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir tirée de l’absence de liaison du contentieux.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LOUZE-DONZENAC

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301857

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné les requêtes de Mme B C, agent public, qui contestait la suppression de son traitement à compter de février 2023 et le non-versement de la troisième fraction de l'indemnité de sujétion géographique, invoquant la responsabilité contractuelle de l'État pour faute. La requérante soutenait notamment que l'administration avait méconnu les dispositions des décrets n°86-442 du 14 mars 1986 et n°2013-314 du 15 avril 2013, et que l'absence de rémunération constituait une sanction disciplinaire irrégulière. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C, jugeant que la requête n°2301857 était irrecevable en raison de l'absence de liaison du contentieux, faute de réclamation préalable suffisante, et que les moyens soulevés dans la requête n°2400635 n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LOUZE-DONZENAC

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400138

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination, qui étaient fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont également été écartés.

Avocat : PIALOU

17 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403469

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 29 février 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à Mme A, ressortissante russe, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté du séjour de l'intéressée (depuis 2010), de l'absence d'attaches en Russie et de la présence de toute sa famille (filles et petite-fille) en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme A un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

17 juillet 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495668

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495668.20250716• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503936

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503936.20250716• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499462

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499462.20250716• 5ème chambre jugeant seule
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00420

Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ

16 juillet 2025• Juge des référés
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501126

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait l’invalidation de son permis de conduire prononcée le 13 avril 2017 par le ministre de l’intérieur. Le juge a constaté que le tribunal avait déjà statué au fond sur cette décision par un jugement du 6 juin 2025, rendant la demande de suspension sans objet. En conséquence, la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie. La requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

16 juillet 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400627

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 16 juillet 2025, du désistement pur et simple de la société Terrain Service de son recours pour excès de pouvoir. Ce recours visait à contester l'arrêté du maire de Saint-Domineuc du 15 décembre 2023 ayant opposé un sursis à statuer à sa demande de permis d'aménager un lotissement de 99 lots. La commune ayant accepté ce désistement, le tribunal a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PELLOQUIN

16 juillet 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502598

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Plérin à la société HetC Partners. La requérante n’a pas justifié avoir notifié une copie intégrale de son recours gracieux au titulaire de l’autorisation, en méconnaissance de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Cette irrecevabilité, non régularisée malgré une demande en ce sens, a conduit au rejet de la requête par ordonnance sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUILLOTIN LE BASTARD

16 juillet 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401892

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Total Energies Electricité et Gaz France comme manifestement irrecevable pour tardiveté. La société contestait deux titres exécutoires émis le 22 mars 2023 par le collège René Cassin pour un montant de 17 100 euros. Le tribunal a jugé que la notification des titres mentionnait correctement les voies et délais de recours, conformément à l'article R. 421-5 du code de justice administrative. La requête, enregistrée le 20 mars 2024, soit plus de deux mois après la notification, était donc tardive.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

16 juillet 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310350

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a examiné la requête de l'association départementale d'actions éducatives 62, tutrice de M. C, contestant le refus du département du Pas-de-Calais de prendre en charge ses frais d'hébergement en EHPAD à compter du 1er janvier 2021. Le tribunal a rappelé que, saisi en plein contentieux, il lui appartient d'examiner les droits de l'intéressé en fonction des circonstances de fait. En application des articles L. 131-4 et R. 131-2 du code de l'action sociale et des familles, l'aide sociale à l'hébergement ne peut prendre effet rétroactivement au 1er janvier 2021 que si la demande a été déposée dans les deux mois suivant l'entrée dans l'établissement, ce qui n'était pas le cas en l'espèce. Par conséquent, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et les conclusions accessoires de la requête.

Avocat : WILLOT

16 juillet 2025• juge unique (3)
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01181

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

16 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02117

Avocat : CABINET BREUILLOT & VARO

16 juillet 2025• 3ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00676

Avocat : SCP FLORA GILBERT

16 juillet 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512270

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté du 30 juin 2025 par lequel le préfet de police a limité à un an l’habilitation de M. A... à accéder aux zones de sûreté aéroportuaires. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, la seule réduction de la durée d’habilitation ne constituant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa réputation ou à sa situation professionnelle. La décision se fonde sur l’article R. 6342-19 du code des transports, qui prévoit une validité maximale de cinq ans, sans imposer une durée minimale.

Avocat : CHARLOT

16 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504256

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension d'une délibération du jury du master LLCER de l'université Toulouse II Jean Jaurès ajournant une étudiante pour l'année 2020/2021. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment un défaut de base légale et une irrégularité de composition du jury. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour l'étudiante de justifier de candidatures concrètes et imminentes nécessitant le diplôme. La solution s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : VERDIER FLORENT

16 juillet 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500964

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour contester la décision, notamment en ce qui concerne la vérification de ses actes d'état civil. Le tribunal a rappelé que l'administration n'est pas tenue de solliciter systématiquement les autorités étrangères pour vérifier un acte d'état civil, surtout lorsque celui-ci présente des signes manifestes de falsification. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 47 du code civil.

Avocat : DIALLO

15 juillet 2025• 2ème chambre