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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

357 775

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507563

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A, ressortissant sénégalais, visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 28 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a reconnu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, sans que le préfet n'apporte d'élément contraire. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1985 était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté en tant qu'il refuse le renouvellement du titre de séjour, jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : BELOTTI

15 juillet 2025
CAA78Ordonnance

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00811

Avocat : SAID AVOCAT;LOSAPPIO

15 juillet 2025• Juge des référés
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500964

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour contester la décision, notamment en ce qui concerne la vérification de ses actes d'état civil. Le tribunal a rappelé que l'administration n'est pas tenue de solliciter systématiquement les autorités étrangères pour vérifier un acte d'état civil, surtout lorsque celui-ci présente des signes manifestes de falsification. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 47 du code civil.

Avocat : DIALLO

15 juillet 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL22250

Avocat : SCP RASTOUL-FONTANIER-COMBAREL (TOULOUSE)

15 juillet 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02195

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

15 juillet 2025• 6ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00813

Avocat : HERVET;LOSAPPIO

15 juillet 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507785

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 22 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant ghanéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, entré en France en 2020 à l'âge de 16 ans, ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la poursuite de son contrat d'apprentissage. La solution retenue est fondée sur l'absence d'urgence caractérisée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : BELOTTI

15 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518137

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête des associations "Générations futures" et "Alertes des médecins sur les pesticides". Celles-ci demandaient la communication sous astreinte des résultats de l'étude "PestiRiv" sur l'exposition des riverains aux pesticides en zones viticoles. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment car les résultats de l'étude, en cours d'endossement, devaient être rendus publics lors d'une réunion de restitution prévue le 15 septembre 2025. La demande a donc été jugée non fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions de l'article L. 521-3.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE, TOPALOFF, LAFFORGUE, ANDRIEU ASSOCIES (SELARL)

15 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501557

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le préfet a légalement pu estimer que M. A ne remplissait pas les conditions pour obtenir le titre sollicité, notamment au regard de l'article R. 431-4 du même code. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DELORME

15 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208847

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 13 juin 2022 rejetant comme tardif son recours hiérarchique contre un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci étant substituée par la décision ministérielle. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'acte, une délégation de signature régulière étant établie. Enfin, il a confirmé la tardiveté du recours hiérarchique, la notification de la décision préfectorale étant réputée régulière, et a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : LONCHAMPT

15 juillet 2025• 7ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490592

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ;SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON;BALAT;SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH;CABINET FRANÇOIS PINET

15 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490592.20250715• 7ème et 2ème chambres réunies
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402364

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante togolaise, qui demandait l'annulation du refus de visa d'étudiant qui lui avait été opposé. La commission de recours avait motivé son refus par un risque de détournement de l'objet du visa, en raison d'une interruption de parcours, de liens familiaux avec le responsable de la formation, et d'un projet professionnel jugé peu abouti. Le tribunal a estimé que cette motivation était suffisante et que la commission avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a également jugé que le motif de refus était fondé sur des éléments objectifs, conformément à la directive européenne 2016/801 et au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

15 juillet 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414080

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant les décisions du préfet de la Loire-Atlantique l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

15 juillet 2025• 7ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509768

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet d’Indre-et-Loire classant sans suite une demande de naturalisation, se déclare incompétent territorialement. Il estime que cette décision, fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne relève pas de l’article R. 312-18 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal de Nantes pour les recours contre les décisions ministérielles après recours préalable obligatoire. En application de l’article R. 312-1 du même code, la compétence revient au tribunal dans le ressort duquel l’autorité préfectorale a son siège, soit le tribunal administratif d’Orléans. Par ordonnance, le tribunal transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : NDOKOLO

15 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402200

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme D, ressortissants sénégalais, qui contestaient le refus de visas de long séjour en France en tant qu'enfants majeurs d'une ressortissante française. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission de recours, constatant que le quorum était atteint. Il a également jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, en ce qu'elle précisait que les actes d'état civil produits ne permettaient pas d'établir le lien de filiation et que la contribution effective de la mère à l'entretien et à l'éducation des demandeurs n'était pas justifiée. La solution s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TANON-LOPES

15 juillet 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201775

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. Prince B A, demandeur d'asile congolais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation, dès lors que M. A avait manqué à ses obligations de pointage, entraînant la suspension initiale de ses droits. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-9 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent de refuser le rétablissement des conditions matérielles d'accueil si les raisons de la suspension initiale n'ont pas cessé.

Avocat : LOUVEL

15 juillet 2025• 1ère Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502052

Avocat : COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

15 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502052.20250715• 6ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502196

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant libyen, qui contestait l'arrêté du 22 mai 2025 fixant le pays de destination (la Libye) de sa reconduite à la frontière, en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, et des risques en cas de retour en Libye au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'incompétence n'était pas fondé et que M. A n'établissait pas la réalité des risques personnels allégués, sa nationalité et son identité n'étant pas clairement établies. La décision s'appuie sur les articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SELARL FILOR

15 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507343

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du maire de Guerville s'opposant à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'un pylône relais de téléphonie mobile. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de l'intérêt public lié à la couverture du territoire par les réseaux mobiles et des engagements de l'opérateur. Il a ensuite estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit, fondé sur l'insuffisance de motivation de l'arrêté au regard des dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté municipal et de la décision implicite de rejet du recours gracieux.

Avocat : SELARL CLOIX ET MENDES

15 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502756

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "entrepreneur". Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs. Il a également jugé que M. B ne justifiait pas de ressources suffisantes issues d'une activité non salariée, comme l'exigent les articles L. 421-5 et L. 421-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté.

Avocat : DIALLO

15 juillet 2025• 2ème Chambre