24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
24 187
Décisions totales
383 581
Ordonnances
357 775
Avec résumé IA
Avocat : LELOUEY
Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS
Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant djiboutien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car M. A ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables et anciens en France, malgré ses séjours d'études. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation et d'injonction, sur la base des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : CLOAREC
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Loire de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant avait déjà été convoqué à un rendez-vous avant l'introduction de sa requête, rendant ses conclusions sans objet et la requête irrecevable. La décision a été prise par ordonnance, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : KOTOKO LOUIS
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à une ressortissante érythréenne. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit, erreur d’appréciation, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : POLLONO
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par M. B C concernant la prise en charge de sa mère, Colette Jouve, décédée au CHU de Montpellier. Le juge a estimé que cette mesure était utile pour déterminer si la responsabilité pour faute de l’établissement hospitalier pouvait être engagée. Il a désigné un expert unique, un anesthésiste-réanimateur urgentiste, avec pour mission d’évaluer la qualité des soins, les éventuels manquements, le lien de causalité avec le décès, et l’étendue des préjudices subis. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.
Avocat : SCPA BEZ - DURAND - DELOUP
Avocat : LE GOUVELLO DE LA PORTE
Avocat : LOSAPPIO
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait les arrêtés du maire de Mieuxcé le réintégrant et le plaçant en congé de maladie ordinaire. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invité par le tribunal en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'en être désisté. L'ordonnance constate ce désistement et clôt l'instance.
Avocat : STEPHANIE LELONG
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, agent de la commune de Pont-Saint-Esprit, qui demandait la condamnation de son employeur pour divers préjudices liés à un accident de service survenu en 2013. Le tribunal a relevé que les conclusions indemnitaires fondées sur des décisions administratives devenues définitives (refus de plein traitement et de versement d’indemnités journalières) étaient irrecevables. Il a également jugé que la responsabilité sans faute de la commune n’était pas engagée, faute de lien de causalité direct entre l’accident et les préjudices allégués, et que la prescription quadriennale s’opposait à certaines demandes. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative et les règles de prescription prévues par la loi du 31 décembre 1968.
Avocat : SCP BREUILLOT - VARO
Le Tribunal Administratif de Caen a donné acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction, après que celui-ci a retiré sa contestation du refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre de l’aide juridictionnelle, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue est un désistement pur et simple, sans examen au fond du litige.
Avocat : SCHLOSSER
Avocat : GANGLOFF
Avocat : CACHELOU
Avocat : LOEB
Avocat : LOUISA
Avocat : DIALLO
Avocat : LOEHR
Avocat : LOISEAU
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E, qui contestait son transfert en Pologne et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la remise des brochures d'information le lendemain de la demande d'asile ne méconnaissait pas l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, dès lors que cette information a été délivrée avant l'entretien individuel. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux fondés sur le règlement Dublin III.
Avocat : BERTHET-LE FLOCH