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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

358 602

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2206759

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du 25 février 2022 annulant les sessions de validation du titre professionnel de comptable assistant organisées par le Greta 92. Le tribunal a jugé que la décision d’annulation, qui n’est pas une décision individuelle, n’avait pas à être précédée d’une procédure contradictoire, rendant ce moyen inopérant. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l’arrêté du 22 décembre 2015 relatif aux conditions de délivrance du titre professionnel.

Avocat : TOSONI FLORIAN

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518111

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par Mme B, ressortissante camerounaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a examiné l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'ordonnance statue sur la condition d'urgence et le doute sérieux.

LOEHR

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
3 juillet 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504604

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, demandeuse d'asile en procédure Dublin, enceinte et mère de deux jeunes enfants, qui dormait dans la rue. Elle demandait qu'il soit enjoint à l'OFII de lui proposer un hébergement, conformément à l'offre de conditions matérielles d'accueil qu'elle avait acceptée. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile n'était caractérisée, compte tenu de la saturation du dispositif national d'accueil et des diligences accomplies par l'OFII. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 551-8 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALLOUL

3 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311987

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SARL Plein Sud, qui demandait l'annulation de la délibération du 29 juin 2023 par laquelle la métropole Aix-Marseille-Provence a approuvé le plan local d'urbanisme intercommunal du Pays d'Aubagne et de l'Etoile. La société contestait notamment le classement de ses parcelles en zone UQp et l'institution d'un emplacement réservé, invoquant une irrégularité de l'enquête publique, une erreur manifeste d'appréciation et un détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'irrégularité de l'enquête publique n'était pas fondé, au regard des articles R. 123-19 et R. 123-20 du code de l'environnement, et a écarté les autres moyens comme non établis. En conséquence, la délibération attaquée a été validée et les conclusions de la SARL Plein Sud rejetées.

Avocat : MIALOT

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406970

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. A, ressortissant russe, contre un arrêté préfectoral du 26 juillet 2024 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant soutenait notamment que le préfet avait commis une erreur de fait et de droit en statuant sur une demande qu'il n'avait pas formulée, et que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, considérant que le préfet avait entaché sa décision d'une erreur de droit en ne procédant pas au réexamen de la situation de M. A comme cela lui avait été enjoint par un précédent jugement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes généraux du droit administratif relatifs à l'autorité de la chose jugée.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500498

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, ressortissante nigériane, contestant l'arrêté préfectoral du 30 décembre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que, compte tenu de son parcours d'insertion, de ses formations et de sa promesse d'embauche, le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant de régulariser sa situation. En conséquence, l'arrêté a été annulé, et il a été enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale", sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

2 juillet 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502951

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

2 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:502951.20250702• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304491

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier contestait le retrait de points de son permis de conduire suite à des infractions routières. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à une infraction de 2022, le point ayant déjà été restitué. Sur le fond, il a estimé que la réalité de l'infraction de 2020 était établie par l'émission d'un titre exécutoire pour amende majorée, et que le défaut de notification de la décision de retrait de points n'affectait pas sa légalité. La solution s'appuie sur les articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

2 juillet 2025• Juge unique 8
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500043

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. L..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté visait les textes applicables (notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) et exposait suffisamment les circonstances de fait et de droit. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. L..., confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : YOULOU

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502615

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête en référé suspension de M. et Mme B, qui contestaient un permis de construire un hangar agricole avec panneaux photovoltaïques délivré par le maire de Pissy. La demande a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n’avaient pas joint la copie de leur requête en annulation, en violation de l’article R. 522-1 du code de justice administrative, malgré un précédent rappel. Le juge a donc appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction contradictoire.

Avocat : SELARL LOUETTE-LECLERCQ ET ASSOCIES

2 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308192

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de France nature environnement Bouches-du-Rhône et de l'association de protection des collines peypinoises, qui demandaient l'annulation de la délibération du 29 juin 2023 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) du Pays d'Aubagne et de l'Étoile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment les vices de procédure liés à l'enquête publique, l'insuffisance des conclusions de la commission d'enquête, et la méconnaissance des articles R. 123-19 du code de l'environnement et L. 123-10 du code de l'urbanisme. Il a également statué sur les contradictions alléguées entre les orientations d'aménagement et de programmation (OAP) et le projet d'aménagement et de développement durables (PADD), ainsi que sur les erreurs manifestes d'appréciation concernant les OAP "Le Terme Nord", "Pin Vert" et "Vert Clos", et l'urbanisation de la plaine de Beaudinard. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, le tribunal ayant considéré que les moyens n'étaient pas fondés, en application des codes

Avocat : MIALOT

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308013

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de l'association collectif carrière Borie et autres visant à annuler la délibération du 29 juin 2023 par laquelle la métropole Aix-Marseille-Provence a approuvé le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) du Pays d'Aubagne et de l'Étoile. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir de l'ensemble des requérants, puis a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 2121-10 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, l'insuffisance des conclusions de la commission d'enquête au regard de l'article R. 123-19 du code de l'environnement, et l'incompatibilité du PLUi avec le schéma de cohérence territoriale (SCOT) et le plan local habitat (PLH). La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés.

Avocat : MIALOT

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310951

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la SARL Geolit Aménagement qui demandait l'annulation de la délibération du 29 juin 2023 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) du Pays d'Aubagne et de l'Etoile. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que l'absence de publication de l'avis d'enquête publique dans un journal diffusé dans le département du Var (pour la commune de Saint-Zacharie) n'a pas nui à l'information du public ni influencé les résultats de l'enquête, au regard de la faible proportion d'observations concernées. Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux relatifs à la convocation des conseillers métropolitains, à l'insuffisance du rapport de présentation et à l'erreur manifeste d'appréciation dans le classement de la parcelle en zone Ns. La solution s'appuie sur les articles R. 123-11 du code de l'environnement, L. 2121-10 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, et L. 151-4 du code de l'urbanisme.

Avocat : MIALOT

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311024

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation de la délibération du 29 juin 2023 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) du Pays d'Aubagne et de l'Etoile. Les requérants contestaient notamment le classement de leurs parcelles en zone UP et l'orientation d'aménagement et de programmation (OAP) "Le Pigeonnier", invoquant une erreur manifeste d'appréciation et une incohérence avec le projet d'aménagement et de développement durables (PADD). Le tribunal a jugé que le classement en zone UP n'était pas entaché d'erreur manifeste, le secteur étant déjà urbanisé et les règles de l'OAP étant suffisamment précises, et que les autres moyens, dont celui relatif à la servitude de logements sociaux, étaient infondés ou insuffisamment étayés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 151-9 et R. 151-18 du code de l'urbanisme.

Avocat : MIALOT

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311990

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SARL Plein Sud et de la SCI Les Hauts du Pigautier, qui demandaient l'annulation de la délibération du 29 juin 2023 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal du Pays d'Aubagne et de l'Etoile. Les requérantes contestaient la régularité de l'enquête publique et l'appréciation portée sur le zonage et les orientations d'aménagement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles R. 123-19 et R. 123-20 du code de l'environnement et des dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : MIALOT

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400106

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la délibération du 29 juin 2023 par laquelle la Métropole Aix-Marseille-Provence a approuvé le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) du Pays d'Aubagne et de l'Étoile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, tant sur la légalité externe (publicité de l'enquête publique, convocation des conseillers métropolitains) que sur la légalité interne (insuffisance du rapport de présentation, erreur de droit sur le zonage UM, erreur manifeste d'appréciation du classement des parcelles). La solution retenue est fondée sur les articles R. 123-11 du code de l'environnement, L. 2121-10 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, et L. 151-4 du code de l'urbanisme.

Avocat : MIALOT

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307896

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, qui contestait le classement de sa parcelle en zone UM par le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) du Pays d'Aubagne et de l'Étoile, approuvé par la métropole Aix-Marseille-Provence. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'irrégularité de l'enquête publique, estimant que la commission d'enquête avait suffisamment analysé les observations et rendu un avis motivé, conformément aux articles L. 123-15 et R. 123-19 du code de l'environnement. Il a ensuite jugé que le classement en zone UM n'était entaché ni d'erreur manifeste d'appréciation ni d'erreur de droit. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, y compris ses conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MIALOT

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310509

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A qui demandait l'annulation de la délibération du 29 juin 2023 par laquelle la Métropole Aix-Marseille-Provence a approuvé le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) du Pays d'Aubagne et de l'Étoile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, tant sur la légalité externe (notamment la publicité de l'enquête publique et la convocation des conseillers) que sur la légalité interne (classement des parcelles en zone Nh et UM). S'agissant de la publicité de l'enquête, le juge a estimé que l'absence de publication dans un journal diffusé dans le Var n'a pas nui à l'information du public ni influencé les résultats de l'enquête. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles R. 123-11 du code de l'environnement, L. 2121-10 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, et L. 151-4 du code de l'urbanisme.

Avocat : MIALOT

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203734

Le Tribunal Administratif de Nantes annule le refus implicite du préfet de la Sarthe de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante kosovare. La décision est annulée pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs du refus malgré la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415446

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en exécution d'un jugement, a constaté l'inexécution par le préfet du Val-de-Marne de l'injonction de réexaminer la situation de M. B, prononcée par le jugement n° 2300022 du 27 février 2024. Ce jugement avait annulé un refus implicite de titre de séjour et ordonné un réexamen sous deux mois. Le tribunal a rappelé le cadre juridique des articles L. 911-1 et L. 911-4 du code de justice administrative, qui lui permettent de prescrire les mesures nécessaires à l'exécution de sa décision. La solution retenue est que l'administration n'ayant pas justifié de l'exécution, le tribunal est fondé à prescrire les mesures d'exécution appropriées.

Avocat : LOUISA

2 juillet 2025• 7ème chambre