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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

366 681

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401609

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points associés. Le juge a constaté que les points retirés pour les infractions des 21 mars 2014, 29 janvier et 27 avril 2023 avaient été restitués avant l'introduction de la requête, rendant ces conclusions irrecevables. De plus, la prise en compte d'un stage de sensibilisation a permis de rétablir la validité du permis avec 6 points, privant d'objet la contestation de la décision d'invalidation. Enfin, le tribunal a rappelé que le retrait de points est une mesure de police administrative et non une sanction pénale, écartant ainsi l'argument de l'application de la loi pénale plus douce.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

27 juin 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505062

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de carte de résident de M. F, ressortissant ivoirien, père d’une enfant mineure reconnue réfugiée. La juridiction retient que M. F remplit les conditions de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit la délivrance de plein droit d’une carte de résident aux parents d’un enfant réfugié mineur. Le préfet, n’ayant pas produit de mémoire malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés, et aucune pièce du dossier ne contredit la filiation établie. La solution s’appuie sur les articles L. 424-1 et L. 424-3 du CESEDA, ainsi que sur l’article R. 612-6 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DELORME

27 juin 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401312

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en plein contentieux, était saisi par M. B, un ancien professeur atteint d'un mésothéliome pleural reconnu comme maladie professionnelle, contestant le taux de 40% fixé pour sa rente viagère d'invalidité. Le requérant soutenait que ce taux était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, le barème indicatif du code des pensions prévoyant pour cette pathologie un taux de 70 à 99%. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le barème est indicatif et que l'administration n'a pas commis d'erreur en fixant le taux à 40% au vu des éléments médicaux, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner une expertise. La décision s'appuie sur les articles L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite et le décret n°68-756 du 13 août 1968.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

27 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01067

Avocat : SCP HELLOT ROUSSELOT

27 juin 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507062

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A, ressortissante macédonienne, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident en tant que mère d'enfant français. En cours d'instance, la préfète a refusé la carte de résident mais a renouvelé le titre de séjour pluriannuel « vie privée et familiale » de l'intéressée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie pour les conclusions principales, dès lors que le refus de carte de résident ne constitue pas un refus de renouvellement ou un retrait de titre, et que Mme A ne justifiait pas de circonstances particulières. Les conclusions subsidiaires relatives au refus de renouvellement sont devenues sans objet en raison du renouvellement accordé.

Avocat : MUSCILLO

27 juin 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502322

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en matière d’excès de pouvoir, concerne une requête de M. B contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, assorti d’une interdiction de retour d’un an. Le tribunal se déclare incompétent territorialement au profit du Tribunal Administratif de Paris, en application des articles R. 221-3, R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. Il retient que le litige, portant sur une mesure de police, relève de la compétence du tribunal du lieu de résidence du requérant à la date de la décision attaquée, lequel résidait à Paris. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

27 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508792

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B, ressortissant ivoirien, contestant son assignation à résidence dans les Hauts-de-Seine prise par le préfet le 10 mai 2025, ainsi que l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente. Le juge a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation, la violation des articles L.730-1 et L.731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la méconnaissance des articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'assignation à résidence, sans faire droit à la suspension de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

27 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509937

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait au juge des référés d'ordonner au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour ou une autorisation provisoire de séjour, invoquant l'urgence liée à des obsèques familiales et à une demande de son employeur. Le juge a estimé que ces circonstances ne caractérisaient pas l'urgence particulière nécessaire pour justifier une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : OGOUBI AKILOTAN

27 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420110

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B D contestant la décision du 7 mars 2024 par laquelle la commission de médiation du département de Paris a rejeté son recours visant à faire reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet, jugeant la requête recevable car introduite dans les délais et contenant des conclusions et moyens. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée, estimant que la commission de médiation avait commis une erreur de droit en se fondant sur l’incohérence des pièces fournies par la requérante pour écarter sa situation d’urgence, sans examiner au préalable si celle-ci remplissait les conditions légales prévues par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : CABINET ALAGAPIN-GRAILLOT

27 juin 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500608

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, compte tenu notamment de l'absence de preuve d'une résidence stable et continue en France depuis 1998 et des multiples condamnations pénales de l'intéressée.

Avocat : COTELLON

27 juin 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04156

Avocat : LOEHR

27 juin 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506919

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Haute-Corse du 12 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la violation du droit à être entendu, l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public, et l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant la demande d'aide juridictionnelle provisoire et la communication de pièces. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et les conventions internationales précitées.

Avocat : RUDLOFF

27 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502041

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant pakistanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas justifié d'un motif légitime pour avoir présenté sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée en France, en application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : MIFSUD ELODIE

27 juin 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00342

Avocat : LORDIER

26 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501399

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet du Morbihan de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était tardive, car elle devait être regardée comme dirigée contre l'arrêté du 4 juin 2024, lequel avait expressément rejeté sa demande et lui avait notifié les voies et délais de recours. Le délai de recours de trente jours n'ayant pas été respecté, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUILLOU

26 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303035

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 5 juin 2023 autorisant l'usage de caméras aéroportées (drones) pour filmer une manifestation contre la réforme des retraites à Rennes le 6 juin 2023. Les requérants contestaient notamment l'absence de déclaration à la CNIL, un défaut de motivation, et le caractère disproportionné de la mesure au regard des finalités prévues par le code de la sécurité intérieure. Le tribunal a examiné la légalité de l'arrêté au regard des articles L. 242-5 et R. 242-8 du code de la sécurité intérieure, ainsi que de la loi Informatique et Libertés. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la validité de l'autorisation de captation d'images par drone lors d'une manifestation.

Avocat : BALLOUL

26 juin 2025• 6ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417353

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. A n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement pur et simple par ordonnance du 26 juin 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : GODBILLON

26 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501889

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 3 mars 2025 par lequel le préfet des Côtes-d'Armor refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de son parcours professionnel et de son intégration. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes ont été jugées illégales par voie de conséquence. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

26 juin 2025• 6ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02146

Avocat : LATAPIE FLORENT

26 juin 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405074

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de Mme C contre les décisions de la commission académique confirmant le refus du recteur de l'autoriser à instruire en famille ses deux enfants pour l'année 2024-2025. La requérante invoquait notamment une notification tardive, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la commission était régulièrement composée et que la décision était suffisamment motivée. Il a estimé que le refus d'autorisation, fondé sur l'absence de situation propre justifiant le projet éducatif, n'était entaché d'aucune erreur de droit, de fait ou d'appréciation manifeste. Les requêtes ont donc été rejetées, sur le fondement des articles L. 131-5 et D. 131-11-10 et suivants du code de l'éducation.

Avocat : LAVILLE COLLOMB

26 juin 2025• 3ème Chambre