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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

359 375

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2212089

Le Tribunal Administratif de Melun était saisi par M. et Mme A d'une demande d'exécution d'un jugement du 9 juillet 2019, qui enjoignait à la commune de Le Pin de prendre des mesures pour éviter les projections de ballons du stade municipal vers leur propriété. La commune a réalisé des travaux de rehaussement du filet pare-ballon à 10 mètres en novembre 2019. Le tribunal a estimé que les projections résiduelles, à supposer qu'elles soient établies à deux par semaine, ne constituent pas des troubles anormaux de voisinage excédant les sujétions normales imposées aux riverains d'un ouvrage public. Par conséquent, la demande d'exécution a été rejetée, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

26 juin 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2103214

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme B A, salariée protégée, contestant la décision du 16 juillet 2021 de l'inspectrice du travail autorisant son licenciement pour motif économique par la société Tecalemit Aerospace Blois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'absence de contrôle du motif économique et du défaut de reclassement, en se fondant sur les articles L. 1233-3, L. 1233-4 et L. 2411-1 du code du travail. Il a estimé que l'inspectrice du travail avait suffisamment motivé sa décision et vérifié la réalité du motif économique, la sauvegarde de la compétitivité de l'entreprise, ainsi que l'obligation de reclassement et l'absence de lien avec le mandat de la requérante. Par conséquent, la requête a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP RILOV

26 juin 2025• 1ère chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01460

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

26 juin 2025• 3ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02146

Avocat : LATAPIE FLORENT

26 juin 2025• 4ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502199

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 28 avril 2025. Cet arrêté suspendait M. B de ses fonctions d'animateur auprès de mineurs pour une durée de cinq mois, en raison d'un signalement pour des messages inappropriés envoyés à une adolescente de 13 ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'atteinte à la réputation et aux revenus de l'intéressé ne suffisant pas à caractériser une urgence justifiant la suspension, et a également relevé l'absence de doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : COULON LUCILLE

26 juin 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417353

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. A n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement pur et simple par ordonnance du 26 juin 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : GODBILLON

26 juin 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2102883

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière. Le tribunal a estimé que, bien que la carence de l'État employeur soit de nature à engager sa responsabilité, la créance de M. B était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Le préjudice d'anxiété invoqué, lié à la conscience d'un risque de développer une pathologie grave, est considéré comme un préjudice continu et évolutif, dont le délai de prescription court à compter de la date à laquelle il a été entièrement révélé et mesuré. En l'espèce, la demande indemnitaire de M. B, présentée en 2021, était tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406910

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 3 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme C.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

26 juin 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200049

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 1964 et 1998 en tant qu'ouvrier d'État à la direction des constructions navales de Saint-Tropez. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance de M. A était prescrite. En effet, les bâtiments de la DCN de Saint-Tropez où il a travaillé ont été inscrits sur l'arrêté du 21 avril 2006, ce qui a fait courir le délai de prescription à compter de cette date, sans que M. A ait agi dans les quatre ans. La solution retenue est fondée sur les articles 1er et 6 de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500784

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 29 avril 2025 refusant le renouvellement de sa carte de résident et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée pour un refus de renouvellement de titre de séjour, n'était pas suffisamment caractérisée en l'espèce au regard de la situation personnelle de l'intéressé. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CHARLOT

26 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406718

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 31 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen sérieux, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. Il estime que l'erreur de fait sur le sexe de l'enfant est une simple erreur de plume sans incidence sur la légalité de la décision. Enfin, le tribunal considère que la cellule familiale peut se reconstituer en Géorgie et que la scolarisation de l'enfant peut s'y poursuivre, écartant ainsi la violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

26 juin 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200315

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 1974 et 1986. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance de M. A était prescrite, car les bâtiments de la DCN de Saint-Tropez où il avait travaillé figuraient sur l'arrêté du 21 avril 2006, et que le délai de quatre ans pour agir avait commencé à courir à compter de cette date.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200247

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière au sein du ministère des armées. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison du non-respect des obligations du décret du 17 août 1977 relatif à la protection des travailleurs contre l’amiante. Toutefois, la demande a été rejetée comme prescrite, la créance indemnitaire étant soumise à la prescription quadriennale de la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a estimé que le préjudice d’anxiété, né de la conscience du risque de développer une pathologie grave, était connu et mesurable dès l’éligibilité de l’agent à l’allocation de cessation anticipée d’activité, et que le délai de prescription était expiré.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200091

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière militaire. Le tribunal a estimé que la créance de M. B était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la publication de l'arrêté du 21 avril 2006, date à laquelle il avait eu connaissance de son préjudice d'anxiété. Bien que la responsabilité de l'État ait été reconnue pour manquement à son obligation de sécurité, la prescription a fait obstacle à l'indemnisation.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500975

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre de M. B C, ressortissant péruvien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue car le requérant justifiait d'une présence continue en France depuis 2008, d'un mariage avec une personne en situation régulière et de sa contribution à l'entretien de sa famille.

Avocat : PALOU

26 juin 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200246

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à indemniser M. A, ouvrier d'État peintre-caréneur, pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 2003 et 2016. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, faute de preuve de mesures de protection efficaces. Le tribunal a accordé 10 000 euros au titre du préjudice moral d'anxiété, estimant que l'exposition prolongée créait un risque élevé de pathologie grave. Cette décision s'appuie sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale et sur le code de justice administrative.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400016

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, contestant le refus de titre de séjour opposé par la préfète de l'Oise. La requérante invoquait notamment son droit au séjour dérivé en tant qu'ascendante à charge d'un citoyen de l'Union européenne, sur le fondement de l'article L. 200-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était pas entachée d'erreur de droit, d'insuffisance de motivation, ni de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : LEXGLOBE

26 juin 2025• 2ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101023

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser des préjudices subis du fait de son exposition à l’amiante durant son activité au sein de la marine nationale. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance de M. B était prescrite, car le délai de quatre ans avait commencé à courir au plus tard à la date à laquelle il avait eu connaissance de son exposition à l’amiante, sans que la demande indemnitaire de 2021 n’ait interrompu ce délai de manière utile.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2100329

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour un préjudice d’anxiété lié à son exposition aux poussières d’amiante durant son emploi à la DCN de Toulon. La juridiction a estimé que la requérante n’apportait pas de preuves suffisantes sur les conditions et l’ampleur de son exposition, ni sur le caractère contraignant du suivi médical post-professionnel. En conséquence, le tribunal a jugé que le préjudice d’anxiété n’était pas établi, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la faute de l’État ou la prescription quadriennale. La décision se fonde notamment sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000293

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande d'indemnisation de M. A, qui sollicitait 30 000 euros pour un préjudice d'anxiété lié à son exposition à l'amiante durant ses fonctions au sein de la marine nationale. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas de preuves suffisantes sur les conditions de son exposition aux poussières d'amiante, ni sur la période précise d'attribution de l'allocation de cessation anticipée d'activité (ASCAA) dont il bénéficiait. En conséquence, le préjudice d'anxiété n'a pas été jugé établi. Par ailleurs, le tribunal a relevé que le ministre des armées opposait l'exception de prescription quadriennale, sans toutefois statuer sur ce point, la demande étant déjà rejetée au fond.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre