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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

359 874

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200091

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière militaire. Le tribunal a estimé que la créance de M. B était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la publication de l'arrêté du 21 avril 2006, date à laquelle il avait eu connaissance de son préjudice d'anxiété. Bien que la responsabilité de l'État ait été reconnue pour manquement à son obligation de sécurité, la prescription a fait obstacle à l'indemnisation.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405042

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. B, ressortissant comorien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes, considérant que la décision explicite du 18 octobre 2024 s'était substituée à la décision implicite antérieure. Il a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

26 juin 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412205

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 27 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'absence d'examen de sa situation personnelle, et la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

26 juin 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504331

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, ressortissante espagnole, qui contestait un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 19 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation d'un an. La juridiction a écarté les moyens communs tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et d'un vice de notification, ce dernier étant inopérant sur la légalité de l'acte. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été jugé non assorti de précisions suffisantes. Enfin, le tribunal a estimé que la réduction du délai de départ volontaire était justifiée par l'urgence, compte tenu des faits de violences conjugales et de menaces de mort ayant motivé l'interpellation de l'intéressée.

Avocat : BLOCH

26 juin 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505128

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

26 juin 2025ECLI:FR:CEORD:2025:505128.20250626• Juge des référés
CEDécision

Conseil d'État — N° 498012

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

26 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498012.20250626• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496731

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

26 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496731.20250626• 2ème chambre jugeant seule
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403681

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant albanais, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels pour une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du même code, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MUSCILLO

26 juin 2025• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417353

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. A n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement pur et simple par ordonnance du 26 juin 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : GODBILLON

26 juin 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500987

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 22 août 2023 refusant l’intégration de M. B... en troisième année à l’IFSI du CHU Sud Réunion. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, compte tenu de l’ancienneté du parcours académique du requérant (dernière formation suivie en 2016-2017) et de l’absence de démonstration d’une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête est donc rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

25 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509553

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 janvier 2025 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour au titre du regroupement familial à Mme D et à sa fille F D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, notamment en raison de la possibilité pour M. D de se rendre au Sénégal. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : POLLONO

25 juin 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401713

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les parents d’un enfant de quatre ans, blessé lors d’une chute dans la cour de récréation d’une école maternelle, d’une demande d’indemnisation de 500 000 euros. Les requérants invoquaient une faute de l’État dans l’organisation de la surveillance et la gestion de l’accident. Le tribunal a examiné la compétence de la juridiction administrative, relevant d’office un moyen tiré de l’incompétence pour connaître de la responsabilité des enseignants sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de l’éducation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’éducation et du code de justice administrative.

Avocat : GUILLOU

25 juin 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315550

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de la société Joga Futbol contestant l'arrêté de fermeture définitive de son établissement sportif, pris par la maire de Noisy-le-Grand le 18 octobre 2022 sur le fondement des articles L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales et L. 122-3 et L. 143-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant notamment que les conclusions dirigées contre l'arrêté initial et le rejet du recours gracieux étaient tardives, et que la mise en demeure et l'astreinte étaient légales. Les frais de justice ont été mis à la charge de la société requérante.

Avocat : ASLOR

25 juin 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2208985

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B, agent contractuel de la commune de Montrouge, contestant son licenciement intervenu le 15 décembre 2021 à l’issue de sa période d’essai. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, un défaut de motivation et une discrimination liée à son état de grossesse. Le tribunal a jugé que la procédure de licenciement était irrégulière, faute pour la commune d’avoir convoqué l’agent par lettre recommandée avec accusé de réception cinq jours ouvrables avant l’entretien préalable, en méconnaissance des articles 4 et 42 du décret n° 88-145 du 15 février 1988. En conséquence, la décision de licenciement a été annulée, et la commune a été condamnée à verser à Mme B une indemnité de 3 000 euros en réparation de son préjudice moral, ainsi que 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHILOUX

25 juin 2025• 7ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495447

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

25 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495447.20250625• 10ème chambre jugeant seule
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300951

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par la société Lapix Bâtiment d’une demande de condamnation solidaire des sociétés NGE Fondations et Eiffage Route Sud-Ouest à l’indemniser des préjudices résultant de l’effondrement d’une paroi berlinoise lors de travaux de construction. Par un mémoire du 13 mai 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, la société Lapix Bâtiment a été condamnée à verser 750 euros à chacune des deux sociétés défenderesses au titre des frais de justice.

Avocat : DE TASSIGNY CACHELOU AVOCATS

25 juin 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02422

Avocat : LEXGLOBE

25 juin 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413850

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, cette information n'étant pas une décision distincte. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en application des articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TEELOKEE

25 juin 2025• 8ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500877

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B d’un litige l’opposant à la CAF de la Nièvre concernant un indu de prime d’activité de 2 036,85 euros. La requérante contestait le bien-fondé de cet indu et sollicitait une remise gracieuse de sa dette. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’argumentation de Mme B, fondée sur une erreur de déclaration, était inopérante pour contester l’indu. La décision s’appuie sur les articles L. 841-1 et suivants du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l’article R. 611-8 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GALLON & MAURY

25 juin 2025• CH 3 JU
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407051

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de deux ressortissants paraguayens, frère et sœur, contestant les arrêtés préfectoraux du 14 novembre 2024 refusant leur admission exceptionnelle au séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir examiné les moyens, a rejeté les demandes d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : LOUBAT

25 juin 2025• 3ème Chambre