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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

368 168

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01831

Avocat : LOMARI

23 juin 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507354

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour présentée par une ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne pouvant se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre et n'apportant pas d'éléments concrets sur l'atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KOTOKO LOUIS

23 juin 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301806

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A B pour contester un arrêté municipal de mise en sécurité de son pavillon. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après une demande en ce sens, le tribunal a constaté son désistement d'instance en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La demande de la commune des Pavillons-sous-Bois visant à obtenir une somme au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

23 juin 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301180

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B d'une requête en plein contentieux visant à engager la responsabilité de la commune de Blois pour les dommages causés à sa propriété par les racines d'un arbre situé sur la voie publique. La commune a conclu au non-lieu à statuer, et M. B s'est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 23 juin 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune indemnisation ni injonction n'a donc été prononcée.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

23 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414107

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B et M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à M. A au titre de la réunification familiale. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 15 octobre 2024, rendant la décision attaquée caduque. Par une ordonnance du 20 juin 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et a condamné l’État à verser 500 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE FLOCH

20 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504015

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B contestant le refus de l'OFII de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la présentation tardive de la demande d'asile. Les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen particulier et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La demande de frais de justice a également été rejetée, l'Etat n'étant pas la partie perdante.

Avocat : LONGERON ELSA

20 juin 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509776

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 mars 2025 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour de retour en France à M. A, ressortissant gabonais. Le juge a estimé que la condition d'urgence, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, malgré les arguments du requérant sur sa situation professionnelle et familiale précaire. La solution retenue est donc le rejet de la requête en référé suspension.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

20 juin 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01027

Avocat : ALEVROPOULOU

20 juin 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502121

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. C et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour à Mme A et leur fille. En cours d’instance, l’autorité consulaire a délivré les visas sollicités le 29 mai 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions, ni sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, M. C ayant déjà été admis à l’aide juridictionnelle totale. Les frais de justice sont rejetés.

Avocat : LE FLOCH

20 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407669

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour à une famille. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés par l’autorité consulaire, rendant la décision attaquée caduque. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Les conclusions relatives aux frais d’instance sont rejetées.

Avocat : GANGLOFF

20 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504706

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A et Mme E d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale. En cours d’instance, le visa a été délivré par l’autorité consulaire le 14 mai 2025, rendant la décision attaquée caduque. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette la demande de frais d’instance au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit.

Avocat : TEULON

20 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414024

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour ses enfants. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés le 21 février 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne l’État à verser 800 euros à l’avocate de Mme D au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : POLLONO

20 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401192

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre les décisions implicite et explicite du directeur du CNAPS refusant le renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité privé. En cours d'instance, le CNAPS ayant finalement délivré la carte sollicitée le 2 juin 2025, M. A s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : LANGLOIS-THIEFFRY

20 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504057

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par le préfet de l'Hérault d'une demande de liquidation définitive d'astreinte, a statué sur l'exécution d'une précédente ordonnance du 4 avril 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de proposer un hébergement à Mme B sous astreinte de 50 euros par jour à compter du 1er mai 2025, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a constaté que le relogement de Mme B avait été effectif à compter du 16 mai 2025, soit avec un retard minime par rapport au délai imparti. En conséquence, il a décidé, par application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative, qu'il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation définitive de l'astreinte.

Avocat : GALLON

20 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400648

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus du maire de Gueltas de lui octroyer l'allocation d'aide au retour à l'emploi. Le juge a estimé que la privation d'emploi de Mme C, placée à la retraite pour invalidité à sa demande, ne pouvait être regardée comme involontaire au sens de l'article L. 5422-1 du code du travail. Par conséquent, la décision de refus a été jugée légale et les conclusions d'annulation ont été rejetées.

Avocat : GUILLOU

20 juin 2025• MSS 1ère chambre GRONDIN Thibault
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508968

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 14 mai 2025 du préfet de Maine-et-Loire renouvelant son assignation à résidence pour une durée de 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément à l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en renouvelant la mesure, dès lors que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable mais ne pouvait être exécuté immédiatement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-3 et L. 733-1 du CESEDA.

Avocat : LOUVEL

20 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1409218

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement d'instance de la société APPLITHERM, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le greffe, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

20 juin 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00431

Avocat : LOUAFI RYNDINA

20 juin 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307803

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme F, propriétaire d’un logement dans la tour Oberürsel à Épinay-sur-Seine, contestant un titre exécutoire émis par le CCAS pour le remboursement de frais d’hébergement d’urgence de son locataire (443,52 €). Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite au-delà du délai de deux mois suivant la notification du titre exécutoire, conformément à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Il a également écarté les moyens de fond, notamment l’exception d’illégalité de l’arrêté préfectoral de mise en sécurité du 5 novembre 2021, devenu définitif et donc non contestable par voie d’exception. La demande de Mme F a été rejetée, de même que les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

20 juin 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304089

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme F contestant un titre exécutoire émis par le CCAS d’Epinay-sur-Seine pour le remboursement de frais d’hébergement d’urgence (2 122,56 €). Le tribunal a jugé que le CCAS était compétent pour agir en substitution du propriétaire défaillant suite à un arrêté préfectoral de mise en sécurité, et que le titre exécutoire était régulier en la forme. Il a également écarté l’exception d’illégalité de l’arrêté de mise en sécurité, devenu définitif, et a estimé que les frais d’hébergement étaient justifiés. La décision s’appuie sur les articles L. 511-2 et L. 511-4 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

20 juin 2025• 9ème chambre (J.U)