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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

361 773

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1410576

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société TERRE DE FRANCE - VAL DE SAONE d'une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. En application de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative, la société a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n'a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, elle est réputée s'être désistée de sa requête. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 juin 2025.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

17 juin 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502461

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Pissy autorisant la construction d'un hangar agricole photovoltaïque. Les requérants n'ont pas joint à leur demande de suspension la copie de leur requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL LOUETTE-LECLERCQ ET ASSOCIES

17 juin 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203848

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) contestant deux arrêtés préfectoraux de réquisition de ses locaux pour l'hébergement d'urgence de personnes sans domicile. Le tribunal a jugé que les réquisitions, fondées sur l'article L. 2215-1 4° du code général des collectivités territoriales et l'article L. 642-1 du code de la construction et de l'habitation, étaient justifiées par l'urgence et la nécessité de préserver l'ordre public face à une situation de crise du logement. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'absence d'urgence et l'erreur d'appréciation sur l'indemnité, n'étaient pas fondés. Les conclusions accessoires du CNFPT ont également été rejetées.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & Associés

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300058

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) contre deux arrêtés du préfet de l'Hérault (28 mars et 4 novembre 2022) réquisitionnant ses locaux "Les A" à Montpellier pour l'hébergement d'urgence de personnes sans domicile. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les arrêtés pouvaient être légalement fondés sur l'article L. 642-1 du code de la construction et de l'habitation, substitué à l'article L. 2215-1 4° du code général des collectivités territoriales invoqué initialement. Il a jugé que la motivation était suffisante, que l'urgence et les troubles à l'ordre public étaient justifiés par la situation des occupants sans abri, et que le montant de l'indemnité d'occupation n'était pas entaché d'erreur d'appréciation. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & Associés

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403423

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) contestant deux arrêtés préfectoraux de réquisition de ses locaux « Les A » à Montpellier pour l’hébergement d’urgence de personnes sans domicile. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement fonder ces réquisitions sur l’article L. 642-1 du code de la construction et de l’habitation, applicable aux locaux vacants, et non sur l’article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales. Il a estimé que l’urgence et la nécessité de prévenir un trouble à l’ordre public étaient justifiées par la situation de saturation des capacités d’hébergement, et que le montant de l’indemnité d’occupation n’était pas entaché d’erreur d’appréciation.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & Associés

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406688

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté les requêtes du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) contestant deux arrêtés préfectoraux de réquisition de ses locaux pour l'hébergement de personnes sans domicile. Le tribunal a jugé que les réquisitions étaient légalement fondées sur l'article L. 642-1 du code de la construction et de l'habitation, substitué à l'article L. 2215-1 4° du code général des collectivités territoriales, et que les conditions d'urgence et de nécessité pour la protection de l'ordre public étaient remplies. Il a également estimé que la motivation des arrêtés était suffisante et que le montant de l'indemnité d'occupation n'était pas entaché d'erreur d'appréciation. En conséquence, les demandes d'annulation et d'indemnisation du CNFPT ont été rejetées.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & Associés

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510337

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, de fixation du pays de destination et d’interdiction de retour de trois ans, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant était placé en rétention administrative à Plaisir (Yvelines) au moment de l’introduction de sa requête. En application des articles R. 776-16 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour en connaître.

Avocat : CAILLOL EMILIE

16 juin 2025
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502486

Le Tribunal administratif de Nice, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur une demande d'exécution d'une précédente ordonnance du 1er juillet 2024. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur la demande de titre de séjour de M. A et de lui délivrer un récépissé. Constatant que le préfet n'avait pas justifié de l'exécution de cette décision, le juge des référés a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à son encontre, s'il ne justifie pas de l'exécution dans un délai de 5 jours.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

16 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403792

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant russe, qui demandait l'annulation de la décision de la commission de recours contre les refus de visa lui refusant un visa de long séjour en qualité de visiteur. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance des ressources du requérant, sa pension de retraite russe d'environ 400 euros par mois étant inférieure au seuil requis par l'article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été jugée proportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des possibilités de visite de l'épouse du requérant.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

16 juin 2025• 10ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506412

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite rejetant la demande d'affectation de M. B au centre pénitentiaire de Nouméa. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, les difficultés d'adaptation et d'éloignement familial invoquées étant inhérentes à la situation de détention et ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant. En conséquence, la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : KHALLOUF

16 juin 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304721

Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation de deux décisions de retrait de points sur son permis de conduire, prises par le ministre de l'intérieur suite à des infractions routières. Le ministre avait retiré ces décisions après l'introduction de la requête, entraînant une décision 48 SI invalidant le permis du requérant et impactant son activité professionnelle. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice, compte tenu des circonstances de l'espèce.

Avocat : GODBILLON

16 juin 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501654

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple de Mme A, qui avait contesté le rejet implicite de sa demande d'admission au séjour par la préfète de l'Essonne. La requérante sollicitait l'annulation de cette décision et la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale". Le magistrat désigné, statuant seul sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen au fond.

Avocat : ROSSILLON

16 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318238

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, pour contester l'abrogation de son visa de court séjour par les autorités consulaires françaises à Conakry. Le tribunal a donné acte du désistement de M. A concernant ses conclusions dirigées contre la décision du sous-directeur des visas. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision consulaire d'abrogation du visa, estimant que l'administration n'avait pas démontré que M. A ne remplissait plus les conditions de délivrance, notamment au regard de ses attaches et activités politiques en Guinée. Cette solution s'appuie sur l'article 34 du règlement (CE) n° 810/2009.

Avocat : DIALLO

16 juin 2025• 9ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204805

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique de radier une mention d’interdiction de conduire tout véhicule figurant sur son relevé d’information intégral. Le tribunal a jugé que la demande de M. B, visant à faire reconnaître la validité de son permis belge obtenu après l’annulation de son permis français, était sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la route et de l’arrêté du 8 février 1999 relatifs à l’échange des permis de conduire.

Avocat : SCP CHRISTIAN CALONNE

16 juin 2025• Cellule juge unique
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502212

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 5 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et juge que la décision d'éloignement est fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. C ne justifiant pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour en cours de validité. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté, en application des articles L. 611-1 et L. 612-2 du même code, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NZALOUSSOU

16 juin 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206532

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande d'indemnisation de la société Allianz Iard et de la société Gaillac Distribution pour les pertes d'exploitation subies lors des blocages par les "gilets jaunes" du rond-point d'accès à leur centre commercial. Les requérantes invoquaient la responsabilité sans faute de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, ainsi que la rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les conditions de l'article L. 211-10 n'étaient pas remplies, les actions des manifestants n'étant pas constitutives d'un délit d'attroupement, et que la responsabilité pour rupture d'égalité n'était pas engagée faute de lien direct et de caractère spécial du préjudice.

Avocat : SOULIE COSTE-FLORET & AUTRES

16 juin 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502091

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour enjoindre à la commune de Sommières de transmettre des pièces à la caisse des dépôts nécessaires à l’instruction de sa demande d’allocation temporaire d’invalidité. La commune ayant communiqué les documents requis les 19, 22 et 26 mai 2025, le juge a constaté que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet. Il a toutefois condamné la commune à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice, rejetant le surplus des demandes.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

16 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502428

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 18 février 2025 de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation, et que la consultation du fichier des empreintes digitales n'entachait pas la procédure d'irrégularité. La décision se fonde notamment sur les articles L. 142-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

16 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407382

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de son entrée très récente en France et de l'absence d'attaches familiales stables sur le territoire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : POLONI

13 juin 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303605

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de Mme Breillac, conseillère technique régionale de service social, contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son invalidité et de sa maladie professionnelle. La juridiction a joint les deux affaires. Elle a annulé la décision du 1er décembre 2022 portant admission à la retraite pour invalidité non imputable au service, au motif qu'elle était insuffisamment motivée en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de Mme Breillac dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : COELO

13 juin 2025• 3ème chambre