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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

362 173

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204576

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de l’EARL Fils E, qui contestait l’arrêté du 18 juillet 2022 de la préfète de la région Centre-Val de Loire. Cet arrêté avait attribué l’autorisation d’exploiter 24,31 hectares à M. D, classé au rang de priorité n° 1 pour le maintien de son exploitation, tandis que la demande de l’EARL était classée au rang n° 3 pour agrandissement. Le tribunal a jugé que la préfète n’avait commis ni erreur de fait ni erreur d’appréciation, et que les moyens soulevés (incompétence, erreur sur la SAUP, qualification de consolidation) n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les articles L. 331-1-1, R. 331-1 et L. 331-3-1 du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : SCP POISSON & CORBILLE-LALOUE

11 juin 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509015

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné les recours de deux requérantes contestant les refus de visa de long séjour pour leurs enfants, au titre de la réunification familiale. Le ministre de l'intérieur a informé le tribunal avoir donné instruction aux autorités consulaires de délivrer les visas sollicités. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les demandes de suspension, les décisions attaquées ayant perdu leur objet. Les conclusions présentées au titre des frais d'instance ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : POLLONO

11 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500526

Requête en annulation d’un permis de construire délivré par le maire des Houches. Le Tribunal administratif de Grenoble constate que les requérants n’ont pas confirmé le maintien de leurs conclusions malgré une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Ils sont donc réputés s’être désistés. L’ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

11 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500525

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire des Houches. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s’en être désistés. Par ordonnance du 11 juin 2025, le président de la 2ème chambre donne acte de ce désistement.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

11 juin 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503011

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

11 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503011.20250611• 7ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503010

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

11 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503010.20250611• 7ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301019

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné deux requêtes de M. B, agent de l'ARS Grand Est. La première contestait l'arrêté du 7 mars 2023 lui accordant la protection fonctionnelle sans action concrète, et demandait réparation pour harcèlement moral. La seconde visait l'annulation des décisions du 16 novembre 2023 refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident et d'une maladie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, jugeant notamment que l'octroi de la protection fonctionnelle n'implique pas nécessairement la mise en œuvre de mesures spécifiques et que les décisions relatives à l'imputabilité au service étaient régulières. Les conclusions indemnitaires et les interventions du syndicat CFDT Interco de la Marne ont également été rejetées.

Avocat : BOUILLOT

11 juin 2025• 3ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01555

Avocat : BACLET BACLET-MELLON

11 juin 2025• 1re chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500109

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante kosovare, contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de la Côte-d'Or le 10 décembre 2024. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulière. Le tribunal a considéré que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de suspension ont été rejetées.

Avocat : MIFSUD ELODIE

11 juin 2025• 1ère chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401454

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné le centre hospitalier universitaire (CHU) de la Guadeloupe à verser à Mme A, infirmière, une provision de 15 895,96 euros. Cette somme correspond aux retenues sur son traitement depuis février 2024, consécutives à son placement d'office en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a jugé que l'obligation du CHU n'était pas sérieusement contestable, faute pour l'administration de justifier d'une maladie dûment constatée mettant l'agent dans l'impossibilité d'exercer ses fonctions, en méconnaissance des dispositions de l'article 14 du décret du 19 avril 1988 (codifié au code général de la fonction publique).

Avocat : HODEBAR-LOUIS

11 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505622

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de Mme C, ressortissante tunisienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer une autorisation de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence liée à un renouvellement de titre de séjour (elle sollicitait un changement de statut) et n'avait pas démontré une situation d'urgence particulière, malgré son mariage et ses difficultés professionnelles. La demande a donc été rejetée.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

11 juin 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205200

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SA Allianz IARD et de la SAS Nikaiadis. Ces sociétés demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour le préjudice financier subi lors des blocages du rond-point de la sortie n°52 de l'A8 par le mouvement des "gilets jaunes" en novembre et décembre 2018. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État n'était pas engagée, ni sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, ni sur celui de la rupture d'égalité devant les charges publiques. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires.

Avocat : SCP SOULIE & COSTE-FLORET

11 juin 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404681

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par Me Oloumi d'une demande d'exécution forcée d'une précédente ordonnance du 16 mars 2023 condamnant l'État à lui verser 600 euros au titre des frais irrépétibles. Constatant que le comptable public avait été sollicité en vain, le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l'article L.911-9 du code de justice administrative. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'ordonnancer le paiement de cette somme sous 15 jours, assortie des intérêts au taux légal, sans astreinte.

Avocat : CABINET OLOUMI - HMAD

11 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304807

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de l'association des contribuables du Dourdannais en Hurepoix et de M. Macan, qui demandaient l'annulation de deux délibérations du conseil municipal de Dourdan des 15 décembre 2022. La première délibération approuvait rétroactivement la cession de parcelles à la SNC Dourdan Vacances, et la seconde approuvait un protocole transactionnel fixant une indemnité de 500 000 euros. Le tribunal a opposé une fin de non-recevoir, jugeant que les requérants ne pouvaient contester par un recours pour excès de pouvoir des actes détachables d'un contrat administratif, cette voie n'étant pas ouverte aux tiers. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : CABINET ASLOR

10 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401766

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A, un ressortissant togolais demandeur d'asile, qui contestait la décision de l'OFII de mettre fin à ses conditions matérielles d'accueil pour ne pas avoir rejoint l'hébergement proposé. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, en droit comme en fait, et a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation. Il a également considéré que l'OFII avait légalement appliqué les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le refus d'hébergement constituant un manquement aux exigences des autorités chargées de l'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402207

Le Tribunal Administratif de Nice, dans son jugement du 19 mai 2025, a examiné les recours de M. B, ressortissant tunisien, contre le refus d'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour (décision du 4 avril 2024) et l'arrêté du 16 juillet 2024 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé la décision du 4 avril 2024, considérant que le préfet ne pouvait refuser l'enregistrement au motif d'un dossier incomplet, et a également annulé l'arrêté du 16 juillet 2024 en raison d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de M. B, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406136

Le Tribunal administratif de Nice a annulé l'arrêté du 28 octobre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes obligeait M. A, ressortissant érythréen se déclarant mineur, à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui interdit l'éloignement des étrangers mineurs de dix-huit ans. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas apporté la preuve de la majorité de M. A, en l'absence de production de l'évaluation de minorité par les services départementaux. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français a été annulée, de même que les décisions subséquentes relatives au délai de départ, au pays de destination et à l'interdiction de retour.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

10 juin 2025• 6ème chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503045

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête en référé de M. B A, ressortissant américain, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui permettre de déposer une demande de titre de séjour en tant que conjoint de français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant disposait d'une attestation de prolongation d'instruction valable et n'apportait aucun élément précis justifiant une atteinte grave à ses droits. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LELOUP

10 juin 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503971

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de la société Actimage Consulting SAS qui contestait le rejet de son offre et l'attribution du lot n° 3 "AMOA Numérique Educatif" à la société Meja par la région Grand Est. Le juge a fondé sa décision sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, relatifs aux référés contractuels. Il a estimé que la version non occultée du rapport d'analyse des offres, bien qu'utile au litige, ne pouvait être soumise au contradictoire en raison du secret des affaires, conformément aux articles R. 412-2-1 et R. 611-30 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

10 juin 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401235

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Neptune d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 45 613 euros. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement, conduisant le tribunal à inviter la société à confirmer le maintien de sa requête. Faute de réponse dans le délai d’un mois, la SAS Neptune est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 10 juin 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DELOITTE

10 juin 2025