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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

362 772

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302638

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de la société HD Investissements contestant le classement partiel en zone naturelle (N) de sa parcelle BM n°2 par le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUI) de la communauté de communes du Pays Morcenais, approuvé le 19 janvier 2022. La société demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'abrogation et de modification du PLUI, ainsi que de la délibération d'approbation en tant qu'elle classe la parcelle en zone N. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les conclusions dirigées contre la délibération d'approbation du PLUI étaient tardives et que la demande d'abrogation était irrecevable, un administré ne pouvant exiger un classement prédéterminé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les moyens au fond, en application des règles de recevabilité du code de justice administrative et du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP HEUTY-LORREYTE-LONNE-CANLORBE

4 juin 2025• CHAMBRE 3
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500764

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. C d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 1er juin 2025 lui interdisant d'embarquer à bord d'un aéronef, mesure qu'il estimait porter une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir. En cours d'instance, le préfet de la Guyane a abrogé cette décision par un arrêté du 4 juin 2025. Le juge a constaté que les conclusions de M. C étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 200 euros à M. C au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LOBEAU

4 juin 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202485

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. B contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Galiax pour un projet de construction, au motif que le terrain se situait en dehors des parties urbanisées de la commune et compromettait l'activité agricole. Le tribunal a appliqué les articles L. 111-3 et R. 111-14 du code de l'urbanisme, constatant que la commune était dépourvue de document d'urbanisme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard de ces textes.

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

4 juin 2025• CHAMBRE 3
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500763

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. D d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 1er juin 2025 lui interdisant d'embarquer à l'aéroport Félix Eboué, au motif d'une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir. En cours d'instance, le préfet a abrogé cette mesure par un arrêté du 4 juin 2025. Le juge a constaté que les conclusions de M. D étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 200 euros à M. D au titre des frais de justice.

Avocat : LOBEAU

4 juin 2025
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300045

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy rejette la requête de la SAS Blue Moon, qui demandait l'annulation du refus de permis de construire opposé par la collectivité de Saint-Barthélemy le 12 mai 2023. Le tribunal retient que le projet de rénovation et d'extension de la maison existante méconnaît l'article U7 du règlement de la carte d'urbanisme local, qui limite la hauteur des constructions à 3,50 mètres. Il constate que les travaux projetés, malgré un affouillement, ne rendent pas l'ouvrage plus conforme à cette règle, la construction existante dépassant déjà la hauteur autorisée. La solution est fondée sur le règlement de la carte d'urbanisme de Saint-Barthélemy.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2400001

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la requête de la société SMM I LLC et de la société VILLA1SBH, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le Conseil exécutif de la Collectivité de Saint-Barthélemy. Le tribunal a d'abord jugé que les sociétés requérantes ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, car le projet autorisé n'affectait pas directement leurs conditions de jouissance de leurs biens. Par suite, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501482

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Calvados refusant le regroupement familial au bénéfice de l'épouse de M. A, ressortissant afghan. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant attendu près d'un an pour saisir le tribunal et n'ayant pas démontré de risques personnels et immédiats pour son épouse en Afghanistan. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LELOUEY

4 juin 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502376

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen, rendue le 4 juin 2025, concerne le litige de Mme B, qui conteste un arrêté du préfet de la Sarthe l'obligeant à quitter le territoire français. La solution retenue est un renvoi de l'affaire au Tribunal Administratif de Nantes, car Mme B a été assignée à résidence au Mans, dans le ressort de ce tribunal. Cette décision est fondée sur l'article R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la compétence du tribunal du lieu d'assignation à résidence.

Avocat : GOUILLON

4 juin 2025
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300057

Le Tribunal administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la requête de la SARL 35 rue des Renaudes, qui demandait l'annulation de la délibération du 6 septembre 2023 par laquelle le conseil exécutif de la collectivité d'outre-mer lui avait refusé un permis de construire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article LO 6222-13 du code général des collectivités territoriales, l'ordre du jour ayant été régulièrement communiqué au préfet. Il a également jugé que le moyen fondé sur une erreur d'appréciation de l'article U7 du règlement de la carte d'urbanisme n'était pas fondé. En conséquence, la demande d'injonction et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300025

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la requête de la société SBH Fireworks, qui demandait la condamnation de la collectivité de Saint-Barthélemy à l’indemniser pour l’interdiction de trois spectacles pyrotechniques. Le tribunal a jugé que le président du conseil territorial était compétent pour exercer les pouvoirs de police au titre de l’article LO 6252-8 du code général des collectivités territoriales, et que les décisions d’interdiction étaient justifiées par des motifs de sécurité et de salubrité publiques. La solution retenue est le rejet de la demande indemnitaire, la responsabilité pour faute de la collectivité n’étant pas engagée.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2400026

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la requête de la SCI Grippeminaud, qui contestait un titre exécutoire émis pour le recouvrement de la contribution forfaitaire annuelle des entreprises (CFAE) au titre de 2023. La société soulevait une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant l'article 7 du code des contributions de Saint-Barthélemy, invoquant une rupture d'égalité. Le tribunal a jugé ce moyen irrecevable car il n'avait pas été présenté dans un mémoire distinct et motivé, comme l'exigent les articles 23-1 de l'ordonnance du 7 novembre 1958 et R. 771-3 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions en annulation et en renvoi de la QPC ont été rejetées, et aucune somme n'a été mise à la charge des parties au titre des frais de justice.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201619

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus du préfet de la Sarthe de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet avait pu légalement écarter l'acte d'état civil produit par le requérant, en raison d'irrégularités et d'un avis défavorable de la police aux frontières, sans méconnaître l'autorité de la chose jugée par le juge judiciaire. La décision s'appuie sur l'article 47 du code civil et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 435-1, L. 421-1 et L. 421-3.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300024

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a examiné le recours de la société Zoé contre le refus de permis de construire pour un îlot urbain à Gustavia. La société invoquait une méconnaissance de l'article LO 6222-13 du code général des collectivités territoriales et une erreur de droit sur le calcul de la surface de plancher. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance des règles de convocation du conseil exécutif, la transmission de l'ordre du jour étant jugée régulière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur l'application des articles 112-10 du code de l'urbanisme local et U6 du règlement de la carte d'urbanisme.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2400027

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la requête de M. B, qui contestait un titre exécutoire émis par la collectivité pour le recouvrement de la contribution forfaitaire annuelle des entreprises au titre de 2023. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable le moyen tiré de l'inconstitutionnalité de l'article 7 du code des contributions de Saint-Barthélemy, faute d'avoir été présenté dans un mémoire distinct et motivé, comme l'exige la procédure de question prioritaire de constitutionnalité. Sur le fond, il a estimé que M. B, exerçant une activité libérale en 2023, était soumis à l'obligation d'inscription au registre des immatriculations et donc assujetti à la contribution forfaitaire annuelle des entreprises en application de l'article 7 du code des contributions. La demande de transmission d'une question prioritaire de constitutionnalité et les conclusions aux fins d'annulation ont été rejetées.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204422

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme A, acquéreurs évincés, qui contestaient la décision de préemption urbain prise par Orléans Métropole le 22 juin 2022 sur un bien situé à Fleury-les-Aubrais. Le tribunal a jugé que la délibération instaurant le droit de préemption était exécutoire, ayant été régulièrement transmise au préfet et publiée, conformément à l'article R. 211-2 du code de l'urbanisme. Il a également écarté le moyen tiré de la notification tardive, estimant que la décision avait été notifiée dans le délai de deux mois prévu à l'article L. 213-2 du même code. Enfin, le tribunal a considéré que la réalité d'un projet d'aménagement était établie et que l'absence de libération du bien par le bail commercial n'entachait pas la décision d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSH & ASSOCIE

4 juin 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204642

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la société APICAP Développement d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du président d'Orléans Métropole du 11 août 2022 exerçant le droit de préemption urbain sur deux parcelles. La société requérante contestait notamment l'absence de réalité d'un projet d'aménagement au sens de l'article L. 210-1 du code de l'urbanisme, la décision se bornant à évoquer un discours du Premier ministre sans projet concret. Le tribunal a annulé la décision de préemption, jugeant qu'Orléans Métropole ne justifiait pas, à la date de la décision, de la réalité d'un projet d'action ou d'opération d'aménagement répondant aux objets mentionnés à l'article L. 300-1 du code de l'urbanisme, les éléments du PLUM invoqués ne révélant aucun projet particulier même dans ses grandes lignes.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSH & ASSOCIE

4 juin 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508436

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet de la Sarthe a justifié que l'intéressé pouvait encore se prévaloir de la validité de sa carte de résident jusqu'au 7 juillet 2025 et qu'une attestation de prolongation d'instruction lui avait été délivrée. Le juge a constaté que la demande de M. A était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOUILLON

4 juin 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202584

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par M. A B pour contester un titre de perception du 12 mai 2021 mettant à sa charge 3 550 euros de taxe d'aménagement au taux majoré de 15 %, appliqué par la commune de La Brosse-Montceaux. Le requérant soutenait que son terrain se situait en zone UB et non en zone 1AU, et que les délibérations instaurant ce taux majoré étaient illégales. Le tribunal a joint les deux requêtes et a examiné la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, qui arguait de la tardiveté de la contestation. Statuant sur la base du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, le tribunal a rejeté cette fin de non-recevoir, le préfet ne justifiant pas de la date de notification du titre de perception.

Avocat : NZALOUSSOU

4 juin 2025• 3ème chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300023

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation d'un permis de construire modificatif accordé à la société Universal Imports pour un projet sur la parcelle AI 696. La requérante invoquait des vices de légalité externe (insuffisance du dossier, tardiveté de la demande) et interne (méconnaissance des articles U1 à U9 de la carte d'urbanisme et du code de l'urbanisme local). Le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard du code de l'urbanisme, de l'habitation et de la construction de Saint-Barthélemy et du règlement de la carte d'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503014

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B, incarcérée, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'organiser son extraction pour assister à l'audience du 5 juin 2025 concernant son recours contre une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par ce texte n'était pas remplie, notamment en raison du dépôt tardif de la requête (moins de cinq jours avant l'audience) et du caractère écrit de la procédure administrative, rendant son audition personnelle non indispensable. La demande a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

4 juin 2025