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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

363 172

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303083

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 7 545,76 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence. Mme B contestait le recouvrement d’un indu de rémunération correspondant au maintien de son demi-traitement pendant l’instruction de sa demande d’admission à la retraite. Le tribunal a jugé que ce maintien à demi-traitement, prévu par l’article 47 du décret n°86-442 du 14 mars 1986, était légal et ne constituait pas une faute de l’administration, même si la décision de mise à la retraite était rétroactive. Par conséquent, la demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

27 mai 2025• 3ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02428

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

27 mai 2025• 3ème chambre
« Précédent329330331332333334335Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502141

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet du Var du 22 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière et que l'absence ou l'empêchement du délégataire n'était pas établi. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSELLO

27 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1910989

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Gesop, qui demandait la condamnation de l'Opéra National de Paris à lui verser 207 112,98 euros TTC au titre du solde d’un marché de maintenance des systèmes coupe-feu. Le tribunal a jugé que l’Opéra avait légitimement appliqué une moins-value pour l’absence non remplacée d’un mécanicien, cette obligation découlant du cahier des clauses administratives particulières (CCAP), et que cette sanction était distincte du plan de progrès contractuel. Il a également estimé que les prestations supplémentaires facturées par Gesop étaient incluses dans le prix forfaitaire du marché, conformément à l’article 3.1.1 du CCAP. La demande de la société a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à l’Opéra au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LOGELBACH ASSOCIES

27 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300566

Le Tribunal administratif de Nancy a examiné les demandes de M. A, salarié protégé, qui contestait les décisions de l'inspectrice du travail puis du ministre ayant autorisé son licenciement pour des faits de harcèlement sexuel. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, estimant notamment que la procédure de consultation du CSE et l'enquête interne étaient régulières, et que les faits reprochés, établis et d'une gravité suffisante, étaient sans lien avec ses mandats. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. A et mis à sa charge les frais de justice demandés par la société. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et à la procédure de licenciement.

Avocat : SELARL FILOR

27 mai 2025• Chambre 3
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406398

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 8 mars 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le requérant soutenait ne pas avoir pu transmettre les documents demandés via la plateforme dédiée. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable. Il a considéré que le moyen invoqué, tiré d’une difficulté technique, n’était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, en application des articles 35, 37-1 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CABINET DUCLOS KUBISZYN WYSTUP

27 mai 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301433

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme D, qui demandait la condamnation solidaire du groupe hospitalier de la Haute-Saône et du CHU de Besançon pour des retards de diagnostic et de prise en charge ayant conduit à sa paraplégie. Le tribunal a reconnu la responsabilité du groupe hospitalier de la Haute-Saône pour un retard de diagnostic de compression médullaire le 16 janvier 2017, mais a écarté celle du CHU de Besançon, estimant que sa prise en charge ultérieure n'était pas fautive. Il a fixé la perte de chance d'éviter la paraplégie à 35 % et a condamné le groupe hospitalier de la Haute-Saône à verser à Mme D une somme totale de 140 128,27 euros en réparation de ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, après application de ce taux. Le tribunal a également condamné le groupe hospitalier à rembourser à la CPAM de la Haute-Saône ses débours, et a rejeté les demandes d’intérêts au double du taux légal et les conclusions dirigées contre le CHU de Besançon.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

27 mai 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308128

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, notamment suite à trois infractions routières. Le tribunal a constaté que l'infraction du 8 septembre 2022 avait été retirée du dossier du requérant, rendant sans objet les conclusions relatives à cette décision et à la décision "48 SI". Pour les infractions restantes des 28 septembre 2022 et 17 février 2023, le tribunal a rejeté les conclusions d'annulation, considérant que la réalité des infractions était établie par l'émission de titres exécutoires d'amende forfaitaire majorée, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route, et que les informations prévues à l'article L. 223-3 du même code avaient été délivrées.

Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

27 mai 2025• 10ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500158

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn du 14 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Elle a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué et a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à Mme A.

Avocat : ALEXOPOULOS

27 mai 2025• 7ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301818

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, détenu, qui contestait une sanction disciplinaire de deux jours de cellule pour agression physique. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des droits de la défense, de l'erreur de droit et de la violation de la présomption d'innocence. Il a également validé la substitution de base légale demandée par le ministre, fondant la décision sur l'article R. 232-4 2° du code pénitentiaire, applicable au 1er mai 2022, et non sur les articles abrogés du code de procédure pénale. Enfin, les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de liaison préalable du contentieux.

Avocat : TAILLON

27 mai 2025• Chambre 3
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413191

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à plusieurs ressortissants iraniens. Le tribunal constate que les visas sollicités ont été délivrés le 10 avril 2025, rendant la décision attaquée implicitement retirée et les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il est prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L'Etat est condamné à verser 800 euros à l'avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : POLLONO

27 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413641

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que le refus de titre ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens familiaux intenses et stables en France. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination, fondés sur l'illégalité du refus de titre, ont également été écartés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301692

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la demande de M. A, salarié protégé, qui contestait les décisions de l'inspectrice du travail puis du ministre autorisant son licenciement pour des faits de harcèlement sexuel. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de vices de procédure (délais de convocation du CSE, absence d'enquête contradictoire), du défaut de motivation, de l'absence de lien avec le mandat et de l'absence de caractère fautif des faits. Il a jugé que la matérialité des faits était établie et que ceux-ci, constitutifs de harcèlement sexuel, étaient d'une gravité suffisante pour justifier le licenciement. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. A et mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : SELARL FILOR

27 mai 2025• Chambre 3
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506525

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet de la Loire-Atlantique l'attribution d'un logement de type 3, conformément à une décision de la commission de médiation. En cours d'instance, la requérante a accepté une offre de logement de type 2 le 12 mai 2025 et s'est désistée de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocate de Mme B.

Avocat : FLOCH

26 mai 2025• Magistrat : M. HANNOYER - R.222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401896

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante pakistanaise, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour en France. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, a été jugée légale. Le tribunal a estimé que l'autorité administrative n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, en application des articles 10 de la convention d'application de l'accord de Schengen et 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009. La requérante n'a pas démontré de lien familial suffisamment intense en France pour justifier une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

26 mai 2025• 10ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503213

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 9 mai 2025 par laquelle l'OFII a refusé d'accorder à M. B le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que M. B, entré en France le 7 février 2025, a présenté sa demande d'asile dans le délai de 90 jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en saisissant le SPADA le 7 avril 2025. Par conséquent, le motif de refus tiré du non-respect de ce délai est infondé.

Avocat : LOUBAKI MBON

26 mai 2025• Eloignement 72 heures
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410998

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 1er août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été établie. Il juge que la mesure d'éloignement ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour la requérante de justifier d'une intégration socioprofessionnelle suffisante et en raison de son maintien irrégulier sur le territoire malgré une précédente obligation de quitter la France.

Avocat : BERTHELOT

26 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305944

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme J, mineure placée au titre de l'aide sociale à l'enfance, victime d'un viol commis par deux autres mineurs également placés par le département de l'Ariège. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute du département était engagée, car la décision de placement lui transfère la charge d'organiser et de contrôler la vie du mineur, sans que le placement auprès d'un tiers (ADSEA 09) ne l'exonère. En application des articles L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles et des principes de la responsabilité administrative, le département a été condamné à indemniser le préjudice moral subi par la requérante.

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

26 mai 2025• 1ère Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406345

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B, maire d'Andon, d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération de la communauté d’agglomération du Pays de Grasse approuvant l’abandon d’un droit de reprise au profit d’un fonds régional Covid. Le requérant s’est désisté de ses conclusions en annulation après le retrait de la délibération litigieuse. Par ordonnance du 26 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP SARTORIO-LONQUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIÉS

26 mai 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310250

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, propriétaire d’un logement dans la tour Oberürsel à Épinay-sur-Seine, qui contestait deux titres exécutoires émis par le CCAS pour le remboursement de frais d’hébergement d’urgence de son locataire (73 588,09 €). Le tribunal a jugé que le CCAS était compétent pour agir en l’absence de défaillance du propriétaire, que les titres étaient réguliers en la forme, et que les frais d’hébergement étaient justifiés. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 511-2 et L. 511-4 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

26 mai 2025• 9ème chambre (J.U)