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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

363 822

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202483

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme et M. B, ressortissants nigérians, qui demandaient l'annulation du refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Vendée le 27 avril 2021. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 313-11 (11°) et L. 313-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour pour parent d'enfant malade. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés.

Avocat : POLLONO

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504447

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, un ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 9 avril 2025 lui retirant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision de retrait était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen individuel de la situation, en se fondant sur le casier judiciaire chargé du requérant (vols, violences, menaces). Il a jugé que l'ingérence dans sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, était justifiée par la nécessité de préserver l'ordre public. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions indemnitaires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE GLOAN

20 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508182

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l’annulation du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d’abroger un arrêté d’obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour. Le juge a estimé la requête manifestement irrecevable, d’une part, car M. A ne justifiait d’aucun changement de circonstances de fait ou de droit permettant de remettre en cause une décision devenue définitive. D’autre part, sa demande d’abrogation de l’interdiction de retour était irrecevable en application de l’article L. 613-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour l’intéressé de résider hors de France.

Avocat : PAWLOTSKY

20 mai 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212349

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête en tierce opposition formée par Mme B, veuve Girardot, contre un jugement du 24 mai 2022 qui avait refusé la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2015 et 2016. Le tribunal a jugé la tierce opposition irrecevable, car Mme B, solidairement débitrice de l'impôt avec son époux décédé en vertu de l'article 1691 bis du code général des impôts, était réputée s'être donné un mandat tacite de représentation mutuelle dans l'instance initiale. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité.

Avocat : GUILLOT PARS ASSOCIATES

20 mai 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505009

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir un titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a délivré à la requérante un titre de séjour pluriannuel valable jusqu'en 2027. Le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci. Mme A a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais le surplus de ses conclusions, notamment au titre des frais de justice, a été rejeté.

Avocat : EX NIHILO AVOCATS

20 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401356

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 29 février 2024 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique par la société Knauf Industries Centre. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 1233-3 et L. 1233-4 du code du travail. Il a estimé que la société avait satisfait à son obligation de reclassement en proposant des postes disponibles et en diffusant une liste des emplois au sein du groupe, sans que l'absence de mention de la rémunération ou du descriptif des tâches ne soit de nature à vicier la procédure. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires de M. B ont été rejetées.

Avocat : CAMPAGNOLO

20 mai 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303243

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet ne s'était pas cru en situation de compétence liée. Il a également jugé que la requérante ne démontrait pas que le refus méconnaissait les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par suite, les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination ont également été rejetées.

Avocat : DIALLO

20 mai 2025• 1ère chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401499

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Maneglise à l’OPH Alcéane pour la démolition de logements et la construction d’un bâtiment collectif et d’un pôle de santé. En cours d’instance, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 20 mai 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’absence d’objet du litige.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

20 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502885

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, de nationalité marocaine, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 6 avril 2025 lui retirant sa carte de séjour pluriannuelle et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace à l'ordre public représentée par le requérant et de l'absence de résidence avec son enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILLOU

20 mai 2025• Eloignement urgent
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401346

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 29 février 2024 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique par la société Knauf Industries Centre. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, notamment en ce qui concerne l'appréciation des difficultés économiques au sein du groupe et l'absence de lien avec les mandats du salarié. Il a également estimé que l'inspection du travail n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 1233-3 du code du travail et que la société avait satisfait à son obligation de reclassement. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et les demandes accessoires de M. B ont été rejetées.

Avocat : CAMPAGNOLO

20 mai 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401354

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 29 février 2024 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique par la société Knauf Industries Centre. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, notamment en ce qu'elle précisait le périmètre d'appréciation des difficultés économiques (le groupe Knauf Industries France) et les indicateurs financiers dégradés (résultat d'exploitation et résultat net). Il a également estimé que l'inspectrice du travail n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 1233-3 du code du travail et que l'obligation de reclassement avait été correctement examinée.

Avocat : CAMPAGNOLO

20 mai 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502372

Le Tribunal administratif de Nice a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence du préfet des Alpes-Maritimes sur la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais. La condition d'urgence a été présumée remplie en raison du refus de renouvellement, qui expose le requérant à une perte de son emploi et à une insécurité juridique. Le juge a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

20 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401351

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, salariée protégée, qui contestait la décision de l'inspectrice du travail autorisant son licenciement pour motif économique par la société Knauf Industries Centre. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, notamment en ce qu'elle détaillait les difficultés économiques du groupe et le périmètre pertinent d'appréciation. Il a également estimé que l'inspection du travail n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 1233-3 du code du travail et que l'employeur avait satisfait à son obligation de reclassement. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires de Mme A ont été rejetées.

Avocat : CAMPAGNOLO

20 mai 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302551

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 10 février 2023 par lequel le préfet de la Moselle avait ordonné le dessaisissement des armes de M. A, interdit sa détention, l’avait inscrit au fichier FINIADA et lui avait retiré son permis de chasser. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en jugeant le comportement de M. A incompatible avec la détention d’une arme, au sens de l’article R. 312-67 du code de la sécurité intérieure. Bien que M. A ait été condamné pour des violences, ces faits étaient isolés, commis sans arme, et ne suffisaient pas à établir une incompatibilité. Le tribunal a enjoint au préfet de radier M. A du fichier FINIADA dans un délai de deux mois et a condamné l’État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PIGEOT CHLOÉ

20 mai 2025• 5e chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493452

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

20 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493452.20250520• 8ème et 3ème chambres réunies
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411948

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant nigérian, contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 19 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles précités et du code de justice administrative.

Avocat : BELOTTI

20 mai 2025• 10eme Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510450

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 14 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation des articles 4, 5, 21 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

20 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510453

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 15 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, écartant les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Il a également estimé que la procédure respectait les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : DIALLO

20 mai 2025• 8e Section - MESD
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302715

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la commune de Saint-Sauves d'Auvergne d’un recours en plein contentieux contre l’avis favorable assorti de prescriptions émis par l’architecte des bâtiments de France concernant la réfection de menuiseries sur des bâtiments communaux, ainsi que contre le rejet de son recours administratif par la préfète de région. La commune s’est désistée de sa requête par un mémoire du 3 février 2025. Par ordonnance du 20 mai 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 mai 2025
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302714

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la commune de Saint-Sauves-d'Auvergne d'un recours en plein contentieux contestant l'avis de l'architecte des bâtiments de France assorti de prescriptions, ainsi que le rejet de son recours administratif par la préfète de région. La commune s'est ultérieurement désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 20 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 mai 2025