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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

364 813

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504784

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par M. A, un ressortissant ivoirien né en 2006, pour contester le refus du département des Bouches-du-Rhône de le prendre en charge en tant que jeune majeur. Le requérant invoquait l'urgence liée à sa précarité et un doute sérieux sur la légalité de la décision, estimant qu'elle méconnaissait l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Le juge des référés a rejeté la requête sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, considérant qu'elle était manifestement mal fondée. Il a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée dans ce type de litige, n'était pas caractérisée en l'espèce, sans qu'il soit besoin d'examiner le moyen soulevé.

Avocat : RUDLOFF

6 mai 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402813

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. H, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire et fixation du pays de destination) ont été jugées légales par voie de conséquence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MIFSUD ELODIE

6 mai 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511770

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de police avait retiré l'arrêté d'assignation à résidence de M. B après l'introduction de la requête. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction de l'intéressé. Le tribunal a également admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais d'instance, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PHILOUZE

6 mai 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401880

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Trémouille interdisant le stationnement et la circulation sur une aire forestière. M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

6 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300080

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du maire de Mus de lui délivrer un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme, estimant que le maire pouvait opposer un nouveau motif de refus. Il a également jugé légal le motif fondé sur l'article R. 111-2 du même code, en raison du risque grave pour la sécurité publique lié au caractère inondable du terrain, confirmé par des inondations récentes et une notice hydraulique. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET FONTAINE & FLOUTIER

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502473

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 9 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal estime que le préfet a respecté le droit d'être entendu de M. A, qui a pu présenter ses observations lors de sa garde à vue, et que la décision est suffisamment motivée au regard de sa situation personnelle et familiale. Il juge que la mesure d'éloignement est fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions relatives au séjour pour motifs familiaux ou professionnels. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : CABINET INDIVIDUEL SOLENN LOUIS

6 mai 2025• Eloignement urgent
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501546

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à compléter les injonctions de l'ordonnance du 21 janvier 2025. La requérante sollicitait la proposition d'un contrat à durée indéterminée à temps complet par le centre communal d'action sociale de la Seyne-sur-Mer, assorti d'une astreinte. Le juge a estimé que l'ordonnance initiale avait été exécutée, le CCAS ayant proposé un contrat à temps partiel à 50% dans le délai imparti, sans que le texte de l'ordonnance n'exige un temps complet incluant les fonctions de direction. Les conclusions de Mme B ont donc été rejetées, de même que sa demande de frais irrépétibles.

Avocat : MAUDUIT LOPASSO GOIRAND ET ASSOCIES

6 mai 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500073

Le Tribunal Administratif de Caen annule l'arrêté du 7 janvier 2025 par lequel le préfet du Calvados obligeait M. B, ressortissant espagnol, à quitter le territoire français. La juridiction a relevé d'office que le préfet avait méconnu l'article L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui interdit une obligation de quitter le territoire français à l'encontre d'un citoyen de l'Union européenne bénéficiant du droit au séjour permanent. En l'espèce, M. B remplissait les conditions de résidence légale et ininterrompue de cinq ans prévues à l'article L. 234-1 du même code. Par conséquent, l'ensemble des décisions contestées (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de circulation) sont annulées.

Avocat : BERTHELOT

6 mai 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310060

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SCI Correia demandant l'annulation de l'arrêté du 10 octobre 2023 par lequel le maire de Viroflay a constaté la caducité de son permis de démolir et de son permis de construire. Le tribunal a jugé que l'acte constatant la péremption n'est pas une décision soumise à l'obligation de motivation, écartant ainsi le moyen d'insuffisance de motivation. Il a estimé que les travaux de démolition partielle d'un plancher, réalisés pour un montant de 8 750 euros, ne constituaient pas un commencement d'exécution suffisant au sens de l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme pour interrompre le délai de péremption. En conséquence, la décision de la commune a été confirmée.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

6 mai 2025• 5ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300081

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du maire de Mus refusant un permis de construire à M. A pour une maison individuelle, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le motif du refus, fondé sur un risque pour la sécurité publique lié au caractère inondable de la zone (article R. 111-2 du code de l'urbanisme), a été jugé illégal faute de preuves suffisantes sur les hauteurs d'eau atteintes. Le tribunal a enjoint au maire de réexaminer la demande de permis dans un délai de deux mois et a condamné la commune à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET FONTAINE & FLOUTIER

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500455

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Vaucluse. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. Il a jugé que M. A B n'établissait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les moyens tirés de la méconnaissance de cet article, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MABILON

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300299

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de l'association Protégeons Ménerbes visant à annuler le permis de construire délivré par le maire de Ménerbes pour la réhabilitation de bâtiments communaux en musée et salle d'exposition. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le premier adjoint bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également écarté le moyen relatif à l'insuffisance du dossier de demande, estimant que les pièces fournies permettaient à l'autorité administrative d'apprécier la conformité du projet à la réglementation applicable. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit statué sur les autres moyens soulevés, la décision étant fondée sur les articles R. 431-4, R. 431-7 et R. 431-10 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP LONQUEUE- SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS

6 mai 2025• 1ère Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00153

Avocat : LOISEAU

6 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03281

Avocat : SCP MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

6 mai 2025• 5ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03568

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

6 mai 2025• 6ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01864

Avocat : SELARL CAMILLE MIALOT AVOCATS

6 mai 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01103

Avocat : CABINET POLLONO

6 mai 2025• 5ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407203

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A d’une demande d’exécution forcée d’une ordonnance de référé du 22 octobre 2024, qui enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le préfet ayant finalement délivré le récépissé, valable du 9 décembre 2024 au 8 juin 2025, le tribunal a constaté que l’ordonnance avait été exécutée et a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution. Les conclusions accessoires fondées sur les articles L.761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

6 mai 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203036

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de Mme A, qui contestait des suppléments d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015. Ces redressements faisaient suite à la requalification par l'administration fiscale de travaux réalisés par une société locataire en supplément de loyer imposable, après la conclusion d'un nouveau bail. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas méconnu son obligation d'information prévue à l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales. Sur le fond, il a estimé que le nouveau bail mettait fin à la jouissance exclusive des aménagements par le locataire, entraînant un retour de ces biens au bailleur imposable comme un profit.

Avocat : SELARL FILOR

5 mai 2025• Chambre 2
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502795

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation, incluant son état de vulnérabilité. Il a également estimé que la procédure contradictoire n'était pas requise pour un refus initial d'octroi des conditions matérielles d'accueil. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET INDIVIDUEL SOLENN LOUIS

5 mai 2025• Eloignement urgent