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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

365 172

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502038

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci contestait la décision du président du conseil départemental d'Eure-et-Loir de mettre fin à sa prise en charge en tant que jeune majeur, en raison de son obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la précarité alléguée découlant principalement de la mesure d'éloignement et non de la décision du département. Il a également jugé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, la loi n° 2024-42 du 24 janvier 2024 ayant modifié l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles pour exclure les jeunes majeurs sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français du bénéfice de droit à une prise en charge.

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

30 avril 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501612

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C qui demandait la suspension de la décision de France Travail du 21 mars 2025 confirmant sa radiation de la liste des demandeurs d’emploi. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, ce qui a également conduit au rejet de la demande d’aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et l’article 7 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

30 avril 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300814

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme F, propriétaire d’un logement dans la tour Oberürsel à Epinay-sur-Seine, qui contestait un titre exécutoire émis par le CCAS pour le remboursement de frais d’hébergement d’urgence de sa locataire (9 392,50 euros). Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, Mme F n’ayant pas respecté le délai de recours contentieux de deux mois prévu à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Il n’a donc pas examiné le fond des moyens soulevés, relatifs à la compétence du CCAS ou à la légalité de l’arrêté de mise en sécurité.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

30 avril 2025• 9ème chambre (J.U)
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501719

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a fait droit à la demande du préfet des Alpes-Maritimes. Il a ordonné à Mme A C, M. D et leur enfant de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'ils occupent à Nice, au motif que leur maintien était indu depuis le rejet définitif de leur demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence était satisfaite, car leur occupation persistante faisait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile, compromettant le bon fonctionnement du service public, et que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

30 avril 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501780

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un refus de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que la notification des décisions attaquées, datées du 15 janvier 2024, avait été régulièrement accomplie le 16 janvier 2024 par pli recommandé non réclamé. En application des articles L. 614-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 776-2 du code de justice administrative, le délai de recours de trente jours était expiré lors du dépôt de la requête le 13 février 2025. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KOTOKO LOUIS

30 avril 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200709

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant guinéen. La juridiction a relevé que le préfet avait abandonné le motif illégal tiré du caractère apocryphe des actes d'état civil. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a estimé que les autres motifs (absence de liens familiaux et insertion professionnelle insuffisante) étaient entachés d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 313-11 7° et L. 313-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de titre de séjour.

Avocat : LE FLOCH

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2205977

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de la Moselle d'instruire un dossier d'aide européenne pour la SCEA de la Plante. Le tribunal a relevé que les demandes d'aide pour les années 2016 à 2021 avaient déjà fait l'objet de décisions devenues définitives, rendant la décision contestée purement confirmative. Par ailleurs, le préfet était en situation de compétence liée pour rejeter la demande, faute pour celle-ci d'avoir été introduite selon les modalités prévues par l'article D. 615-1 du code rural et de la pêche maritime et l'arrêté du 9 octobre 2015.

Avocat : SCP JEAN-CHARLES SEYVE - MATTHIEU SEYVE & LAETITIA LORRAIN

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501425

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 25 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et l'arrêté suffisamment motivé. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, rappelant que l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE n'est pas invocable en matière d'éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-6, L. 612-10 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LOPEZ

30 avril 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504094

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A, ressortissant croate, contre un arrêté de la préfète de l'Isère l’assignant à résidence dans ce département. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la décision attaquée, le préfet du Vaucluse avait assigné M. A à résidence dans son département, rendant l'arrêté initial caduc. En conséquence, les conclusions en annulation ou en réformation de l'arrêté sont devenues sans objet. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALLO

30 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200697

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté les requêtes de M. et Mme D, ressortissants arméniens, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Loire-Atlantique refusant leur demande de titre de séjour. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de leur situation personnelle et familiale. Le tribunal a jugé que le refus ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : LE FLOCH

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500616

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant haïtien demandant l'enregistrement de sa demande d'asile, en raison d'un délai anormalement long de 632 jours. En cours d'instance, le préfet de la Guyane a convoqué le requérant à un rendez-vous le 13 mai 2025 pour cet enregistrement. La juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer, et a rejeté les demandes accessoires de frais.

Avocat : PIALOU

30 avril 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214515

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa candidature en première année de Master "Droit privé contentieux" par l’université du Mans. Par un mémoire du 9 avril 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 avril 2025.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

30 avril 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2206921

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 30 avril 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester l'arrêté du maire de Sarcelles du 18 mars 2022 maintenant la suspension de l'intéressé. Le désistement a été accepté sans opposition de la commune, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n'a été mise à la charge des parties.

Avocat : BOUKHELOUA

30 avril 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301412

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de la société Sipartech contestant l'arrêté du 14 avril 2023 par lequel la maire de Saint-Senier-de-Beuvron a retiré la décision tacite de non-opposition à déclaration préalable pour un local technique de télécommunications. Le tribunal a rejeté les moyens de la requête, jugeant notamment que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration avait été respectée et que le retrait était intervenu dans le délai légal de trois mois. Il a également estimé que les motifs d'illégalité retenus par la commune, fondés sur les articles A1 du règlement du PLUi, R. 111-27 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, étaient justifiés. En conséquence, la demande d'annulation de la société Sipartech a été rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

30 avril 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499958

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

30 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499958.20250430• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495943

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

30 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495943.20250430• 3ème chambre jugeant seule
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307289

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par le fonds Invesco International Mutual Funds d’une demande en restitution de retenues à la source de 1 479,45 euros prélevées sur des dividendes français perçus en 2014. Par un mémoire du 18 mars 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 avril 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SELARL LOREAL AVOCATS

30 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426887

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 9 septembre 2024 par lequel le préfet de police refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en retenant l'absence de communauté de vie avec sa partenaire de PACS, française, alors que les pièces produites (factures communes, déclaration d'impôts, correspondances à la même adresse) établissaient une vie privée et familiale stable, malgré une séparation géographique temporaire. La décision a été jugée contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et aux dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. A dans un délai d'un mois.

Avocat : KHALLOUKI

30 avril 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415152

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale. En cours d’instance, les visas sollicités ont été délivrés le 10 octobre 2024, rendant sans objet les conclusions principales. Par ordonnance du 30 avril 2025, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur l’annulation et l’injonction, et a rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : LE FLOCH

30 avril 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202080

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer une carte de résidente en qualité d'ascendante à charge d’une ressortissante française. Le tribunal a jugé que si le préfet ne pouvait lui opposer son entrée irrégulière en France, il pouvait légalement fonder son refus sur l’insuffisance des ressources de sa fille pour la prendre en charge, conformément à l’article L. 423-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, la requérante ne remplissant pas les conditions de délivrance du titre.

Avocat : LE FLOCH

30 avril 2025• 2ème Chambre