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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

365 172

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303498

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre des décisions de retrait de points de son permis de conduire et la décision constatant sa perte de validité. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur plusieurs retraits de points et la décision "48SI", ceux-ci ayant été annulés ou retirés par l’administration, ainsi que sur le refus de créditer des points suite à un stage de sensibilisation, désormais accordé. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre les retraits de points restants, jugeant que le moyen tiré du défaut de notification était inopérant et que l’administration avait apporté la preuve de la délivrance de l’information préalable requise par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

29 avril 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303622

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B contestant la décision "48SI" du 25 avril 2023 par laquelle le ministre de l'intérieur a retiré des points de son permis de conduire et constaté sa perte de validité. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les retraits de points consécutifs aux infractions de 2019 et 2020, car ces décisions avaient été régulièrement notifiées et étaient devenues définitives. Sur le fond, le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points était inopérant, la notification n'étant pas une condition de légalité du retrait. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen tiré du défaut d'information préalable n'était pas fondé, l'administration apportant la preuve que M. B avait reçu les informations requises lors de la constatation des infractions. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

29 avril 2025• Juge unique 8
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209840

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus implicite de l'Institut Polytechnique de Paris de lui communiquer des documents relatifs aux délibérations de son conseil d'administration. Le tribunal a jugé que les procès-verbaux des délibérations étaient déjà publiés en ligne, rendant la demande de communication sans objet sur ce point. Concernant les documents préparatoires, il a estimé qu'ils n'étaient pas communicables en raison de leur caractère préparatoire, conformément à l'article L. 311-2 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, la communication des pièces jointes aux délibérations a été refusée car elle aurait porté atteinte au secret des affaires, protégé par l'article L. 311-1 du même code.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

29 avril 2025• Président Lellouch
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500462

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A pour contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour pluriannuel "vie privée et familiale". En cours d'instance, la préfète du Rhône a finalement renouvelé ce titre le 23 janvier 2025. Le tribunal constate que les conclusions principales d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet et qu'il n'y a plus lieu d'y statuer. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat est condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : MUSCILLO

28 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509295

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, son argument tiré de l'approche de sa majorité étant insuffisant. La décision rappelle que pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre de séjour, il incombe au requérant de démontrer l'urgence.

Avocat : PHILOUZE

28 avril 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400636

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite de délivrance d'un visa d'établissement en qualité d'ascendante à charge d'une ressortissante française, confirmé par le sous-directeur des visas. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le ministre de l'intérieur, considérant que la délivrance d'un visa de court séjour ne répondait pas à la demande de visa d'établissement. Il a annulé la décision du sous-directeur des visas pour incompétence, en application de l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui réserve l'examen des recours contre les refus de visa de long séjour à une commission spécifique.

Avocat : SCP LOUKIL RENARD ASSOCIES

28 avril 2025• 10ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501627

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule l'arrêté du 12 février 2025 par lequel le préfet de la Moselle avait obligé M. B, ressortissant belge, à quitter le territoire français. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait légalement fonder cette décision sur l'absence de droit au séjour, M. B disposant de ressources suffisantes (environ 85 000 euros d'épargne). Il estime également que la menace pour l'ordre public n'est pas établie, le requérant n'ayant connu aucune condamnation avant 52 ans et ayant vécu toute sa vie en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, interprétés à la lumière de la directive 2004/38.

Avocat : BLOCH-LEVY

28 avril 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500420

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi en référé précontractuel par la société I2M, candidate évincée du lot n°6 « construction modulaire » d’un marché public de la commune de M’Tsangamouji. La requérante contestait la régularité de la nouvelle procédure de passation lancée par la commune après l’annulation de la précédente, invoquant notamment un défaut de publicité, une modification substantielle du marché et une négociation irrégulière. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la commune pouvait légalement lancer une nouvelle procédure et que les manquements allégués n’étaient pas établis. La décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 551-1 du code de justice administrative et R. 2161-5 du code de la commande publique.

Avocat : BELLOTEAU

28 avril 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300831

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre les refus de la commune de Chavenay et de la société Enedis de déplacer un candélabre d’éclairage public implanté sur sa parcelle. Le requérant invoquait une atteinte à son droit de propriété et à son droit de se clore, fondée sur l’article L. 171-5 du code de la voirie routière, et sollicitait l’annulation des décisions, le déplacement de l’ouvrage sous astreinte, ainsi que des dommages et intérêts. La juridiction a rejeté l’ensemble des conclusions, jugeant notamment que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de demande préalable et que les autres moyens n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les principes régissant les servitudes d’utilité publique et le droit de propriété.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

28 avril 2025• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501014

Refus de délivrance de passeport et de carte nationale d'identité pour une mineure. Le Tribunal administratif de Melun se déclare incompétent territorialement. Il transmet l'affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, compétent en vertu des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, car le lieu de résidence des requérants se situe dans le Val-d'Oise.

Avocat : OGOUBI AKILOTAN

28 avril 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202227

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B contestant la décision du ministre de l'intérieur du 10 février 2022 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la réalité des infractions des 16 octobre 2016, 8 décembre 2020 et 13 mars 2021 était établie par l'émission de titres exécutoires, sans que le requérant ne prouve avoir formé une réclamation. Concernant l'obligation d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, le tribunal a considéré que le paiement de l'amende forfaitaire majorée pour les infractions de 2020 et 2021 impliquait nécessairement la réception de l'avis d'amende forfaitaire majorée contenant les mentions requises. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP ABCG ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

28 avril 2025• juge unique (1)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202511

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision 48SI du 1er mars 2022 constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre plusieurs décisions de retrait de points. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a supprimé du relevé d’information du requérant les mentions relatives à la décision 48SI et à plusieurs retraits de points, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur ces points. De plus, une reconstitution totale du capital de points étant intervenue le 26 mars 2021, les conclusions relatives au retrait de points du 25 décembre 2018 ont également perdu leur objet. Le tribunal a donc jugé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, sans se prononcer sur le fond des autres moyens soulevés.

Avocat : SCP ABCG ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

28 avril 2025• juge unique (1)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506409

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par la société Les Bains d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de préemption urbain prise par le maire de Vitry-sur-Seine, s’est déclaré incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-7 du code de justice administrative, les litiges relatifs à l’urbanisme relèvent du tribunal administratif du lieu de situation de l’immeuble. Le bien étant situé à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne), le tribunal compétent est celui de Melun. Par ordonnance, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : AQUILON AVOCATS

28 avril 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403982

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision "48 SI" du 24 octobre 2014 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les décisions de retrait de points sous-jacentes. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, constatant que la décision "48 SI" avait été régulièrement notifiée à l'intéressée le 24 octobre 2014, comme l'attestent les mentions claires et concordantes de l'avis de réception. En conséquence, le recours formé le 23 janvier 2024, soit plus de neuf ans après la notification, était hors du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, sans que la restitution du permis en 2022 ne puisse rouvrir ce délai.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

28 avril 2025• 4ème Chambre (JU)
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501211

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 19 mars 2025 pris par le préfet du Var à l'encontre de M. B, ressortissant marocain. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (erreur manifeste d'appréciation, atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, méconnaissance de la Convention internationale des droits de l'enfant) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le défaut de moyens sérieux suffisant à motiver le rejet. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MUGUET CHARLOTTE

28 avril 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202008

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, une salariée protégée, qui contestait la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement pour inaptitude. Le tribunal a jugé que l'administration avait suffisamment motivé sa décision et avait procédé à un examen sérieux de la situation. Il a estimé que l'employeur avait démontré avoir recherché sérieusement un reclassement, conformément à l'article L. 1226-2 du code du travail, et que le lien allégué entre l'inaptitude et les fonctions syndicales ou un harcèlement moral n'était pas établi.

Avocat : SELARL POLI - MONDOLONI - ROMANI ET ASSOCIES

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305327

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, Mme C et M. A tendant à l’annulation d’un permis de construire délivré par la commune de Bessancourt à la SCCV European Homes 181 pour un immeuble de 72 logements. Le tribunal a d’abord jugé irrecevable le recours de M. A, faute pour lui de justifier d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. Sur le fond, il a écarté l’ensemble des moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’incomplétude du dossier de demande et de la méconnaissance des articles UA 3, UA 4, UG 9, UA 11 et UA 12 du règlement du plan local d’urbanisme, ainsi que des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l’urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

25 avril 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313234

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, Mme C et M. D, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Issy-les-Moulineaux pour la démolition de cinq bâtiments et la construction d'un immeuble de trente-deux logements. Le tribunal a d'abord jugé que les requérants, bien que voisins immédiats, ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, car les atteintes alléguées (vues, ensoleillement, nuisances sonores) n'étaient pas établies avec une précision suffisante au regard des dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

25 avril 2025• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504352

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 mars 2025 par laquelle la préfète de l'Isère avait suspendu le permis de conduire de M. B pour six mois. Le requérant invoquait l'urgence liée à son activité professionnelle et des vices de procédure (défaut de motivation et absence de contradictoire). Le juge a estimé que ces moyens n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LOPEZ

25 avril 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302093

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné deux requêtes de la société Horizon Initium. La première contestait la décision du maire de Falicon du 23 janvier 2023 constatant la péremption d’un permis de construire délivré en 2019, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. La seconde visait l’arrêté du 27 mai 2024 refusant un permis de construire modificatif. Le tribunal a annulé la décision de péremption pour vice de procédure, faute de respect du contradictoire prévu à l’article L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le refus de permis modificatif, fondé sur cette péremption annulée, a également été annulé. Le tribunal a enjoint au maire de délivrer le permis modificatif dans un délai d’un mois et a condamné la commune à verser 2 500 euros à la société au titre des frais de justice.

Avocat : ESTELLON

25 avril 2025• 2ème Chambre