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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

365 495

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2106873

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune du Mans à l'indemniser des préjudices résultant de son licenciement illégal. La requérante soutenait que la commune avait exercé des pressions pour qu'elle renonce à son emploi et que son licenciement était illégal, mais le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'indemnisation, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les autres conclusions. Les textes appliqués incluent la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires et le code de justice administrative.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

25 avril 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110013

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de Mme B A visant à obtenir la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante contestait le refus du département de Maine-et-Loire, en invoquant notamment une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a rappelé les critères d'attribution, définis par l'arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté précité pour apprécier le bien-fondé de la demande.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

25 avril 2025• 12eme chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504352

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 mars 2025 par laquelle la préfète de l'Isère avait suspendu le permis de conduire de M. B pour six mois. Le requérant invoquait l'urgence liée à son activité professionnelle et des vices de procédure (défaut de motivation et absence de contradictoire). Le juge a estimé que ces moyens n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LOPEZ

25 avril 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502227

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet ou au département des Alpes-Maritimes de reprendre en charge l'hébergement d'urgence de sa famille, composée de huit enfants, en raison d'une expulsion imminente. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'établir que l'administration lui avait notifié à bref délai la fin de sa prise en charge au titre de l'hébergement d'urgence. La décision se fonde sur les dispositions des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

25 avril 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500429

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de M. C, ressortissant algérien. La solution retenue se fonde sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié, notamment son article 6 (2) et son article 7 bis, relatifs à la délivrance d'un certificat de résidence pour les conjoints de ressortissants français. Le tribunal a considéré que le préfet a commis une erreur de droit en ne reconnaissant pas le droit de M. C, marié à un Français depuis le 12 octobre 2023, à se voir délivrer un certificat de résidence de dix ans.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504276

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour "vie privée et familiale" de M. A, ressortissant marocain. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en raison de l'urgence présumée liée au refus de renouvellement et d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 700 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : MUSCILLO

25 avril 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503613

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de plusieurs tentatives infructueuses de prise de rendez-vous sur une période suffisante, condition nécessaire pour caractériser l'utilité de la mesure sollicitée. Il a également considéré que les circonstances personnelles et professionnelles invoquées ne suffisaient pas à établir une situation d'urgence au sens des dispositions précitées. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KOTOKO LOUIS

25 avril 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202008

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, une salariée protégée, qui contestait la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement pour inaptitude. Le tribunal a jugé que l'administration avait suffisamment motivé sa décision et avait procédé à un examen sérieux de la situation. Il a estimé que l'employeur avait démontré avoir recherché sérieusement un reclassement, conformément à l'article L. 1226-2 du code du travail, et que le lien allégué entre l'inaptitude et les fonctions syndicales ou un harcèlement moral n'était pas établi.

Avocat : SELARL POLI - MONDOLONI - ROMANI ET ASSOCIES

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302093

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné deux requêtes de la société Horizon Initium. La première contestait la décision du maire de Falicon du 23 janvier 2023 constatant la péremption d’un permis de construire délivré en 2019, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. La seconde visait l’arrêté du 27 mai 2024 refusant un permis de construire modificatif. Le tribunal a annulé la décision de péremption pour vice de procédure, faute de respect du contradictoire prévu à l’article L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le refus de permis modificatif, fondé sur cette péremption annulée, a également été annulé. Le tribunal a enjoint au maire de délivrer le permis modificatif dans un délai d’un mois et a condamné la commune à verser 2 500 euros à la société au titre des frais de justice.

Avocat : ESTELLON

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205129

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. H contestant le refus implicite du maire de Villefranche-sur-Mer de retirer deux arrêtés de non-opposition à déclaration préalable (2016 et 2018) et de dresser un procès-verbal d’infraction pour des travaux réalisés par la société BetG. Le requérant invoquait une fraude et une méconnaissance du plan local d’urbanisme. La juridiction a principalement rejeté la requête comme irrecevable, faute d’intérêt à agir de M. H et en raison de sa tardiveté, sans examiner le fond. Les textes appliqués sont le code de l’urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : SCP ROUILLOT GAMBINI

25 avril 2025• 2ème Chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00618

Avocat : JACQUIN FLORIANE

25 avril 2025• Juge des référés
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01649

Avocat : PALOMARES

24 avril 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00964

Avocat : LOUP

24 avril 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01324

Avocat : LOUP

24 avril 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00588

Avocat : CABINET BUK LAMENT - ROBILLOT

24 avril 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00589

Avocat : CABINET BUK LAMENT - ROBILLOT

24 avril 2025• 4e chambre - formation à 3
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502889

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait à être orientée avec ses quatre enfants vers une structure d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante et ses enfants disposaient de solutions d'hébergement temporaires (chez son employeur et sur le lieu de travail du fils aîné), et que leurs démarches de logement étaient en cours. En conséquence, l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a pas été caractérisée, et la demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

Avocat : GALLON

24 avril 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300800

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. C, brigadier-chef de police, contestant le refus du préfet de lui verser les deuxième et troisième fractions de l'indemnité de sujétion géographique prévue par le décret n° 2013-314 du 15 avril 2013. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulière. Sur le fond, il rappelle que l'article 2 du décret exclut du bénéfice de cette indemnité les agents précédemment affectés à Mayotte, ce qui était le cas de M. C, rendant légal le refus. La solution est fondée sur le décret n° 2013-314 et la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000.

Avocat : CHARLOT

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402704

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, ressortissant russe, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que la décision de l'OFII était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit le refus des conditions matérielles d'accueil en cas de demande de réexamen de la demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

24 avril 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208277

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme D, qui s'est blessée au pied le 29 mars 2018 en heurtant une pierre lors de travaux de voirie à Trets. Elle recherchait la responsabilité de la commune pour défaut d'entretien normal et défaut de signalisation. Le tribunal a examiné le litige sous l'angle de la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage pour dommages causés aux tiers par un travail public. Il a rejeté la requête, estimant que la preuve d'un lien de causalité direct entre l'ouvrage public et le dommage n'était pas suffisamment établie par les attestations produites, et a condamné Mme D à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : IN EXTENSO AVOCATS TOULON

24 avril 2025• 5ème Chambre