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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

366 889

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300232

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a examiné les requêtes de Mme D, agent territorial, contestant le refus du maire de Nîmes de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif et des arrêts de travail associés à compter du 24 mars 2021, ainsi que l'arrêté la plaçant à demi-traitement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la décision de refus d'imputabilité était suffisamment motivée et non entachée d'erreur d'appréciation, faute pour la requérante d'établir un lien direct entre ses conditions de travail et sa pathologie. Il a également jugé irrecevables les conclusions indemnitaires faute de réclamation préalable, et a rejeté les conclusions dirigées contre l'arrêté de placement à demi-traitement, celui-ci étant la conséquence légale du refus d'imputabilité. La décision s'appuie notamment sur les dispositions de l'article 57 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

10 avril 2025• 2ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300153

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de Mme D, agent communal, contestant le refus du maire de Nîmes de reconnaître l’imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif et des arrêts de travail associés à compter du 24 mars 2021. La juridiction a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la procédure suivie, incluant une nouvelle expertise médicale, n’était pas entachée d’irrégularité. Sur le fond, le tribunal a estimé que les conditions de travail invoquées par Mme D ne présentaient pas de lien direct et certain avec sa pathologie, écartant ainsi l’erreur d’appréciation. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de réclamation préalable, et l’arrêté de placement à demi-traitement a été validé. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection sociale des agents publics.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

10 avril 2025• 2ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203806

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de M. B, agent territorial, qui sollicitait 50 000 euros en réparation d’un préjudice moral et physique résultant d’un harcèlement moral présumé. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par le requérant ne permettaient pas de présumer l’existence d’un tel harcèlement, au sens de l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique. Il a relevé que les difficultés relationnelles et l’absence de missions confiées résultaient en réalité du comportement inapproprié et agressif de l’agent lui-même. En conséquence, la responsabilité de la commune d’Avignon n’a pas été engagée.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

10 avril 2025• 2ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300168

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme D, agent territorial, contestant le refus du maire de Nîmes de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif et des arrêts de travail associés à compter du 24 mars 2021, ainsi que l'arrêté la plaçant à demi-traitement. La requérante invoquait des vices de procédure, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation liée à ses conditions de travail. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision de refus était suffisamment motivée et que le lien direct entre la pathologie et le service n'était pas établi, en application des dispositions de la loi du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées pour irrecevabilité, faute de réclamation préalable.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

10 avril 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217367

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B., présidente de la société Spik, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 5 juillet 2022 par lequel le maire du Raincy a refusé une autorisation d'aménager un établissement recevant du public. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, l'arrêté comportant les considérations de droit et de fait requises en application de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que la référence superfétatoire aux articles abrogés du code de la construction et de l'habitation était sans incidence sur la légalité du refus, fondé sur l'article UA 4.5 du plan local d'urbanisme (PLU) du Raincy. Enfin, le tribunal a estimé que le maire n'avait pas commis d'erreur de droit, les faits non contestés démontrant que le projet méconnaissait les prescriptions du PLU relatives aux locaux de stockage des déchets.

Avocat : CABINET LEXGLOBE

10 avril 2025• 2ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301461

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A, reconnu prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation le 8 avril 2020, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis. La solution retenue est la condamnation de l'État à verser 5 000 euros à M. A, en tenant compte de la durée de la carence et de la situation de sur-occupation et d'insalubrité du logement.

Avocat : LANGLOIS

10 avril 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404692

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. A E et de Mme C B épouse E, qui contestaient les arrêtés du 12 mars 2024 par lesquels le préfet de Seine-et-Marne avait refusé leur admission au séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles 3-1 et 23 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, ainsi que des dispositions des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et a rejeté l’ensemble des demandes, y compris celles relatives à la communication du dossier médical de l’enfant D et aux frais de justice.

Avocat : LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

10 avril 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428341

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 11 de la convention franco-malienne, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation concernant le refus de délai de départ volontaire. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOUIS JEUNE

10 avril 2025• 3e Section - 2e Chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01651

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

10 avril 2025• 1ère chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02280

Avocat : MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

10 avril 2025• 1re chambre - formation à 3
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01681

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

10 avril 2025• 1ère chambre
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01915

Avocat : SCP FLORA GILBERT

10 avril 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415188

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points sous-jacents. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, la décision "48 SI" étant réputée notifiée le 26 mars 2024. Le recours gracieux, exercé le 19 août 2024, n'a pas prorogé ce délai, déjà expiré depuis le 27 mai 2024. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

10 avril 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302338

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E, qui demandait la condamnation du Conservatoire national des arts et métiers (CNAM) à lui verser 19 000 euros pour des préjudices résultant d’un prétendu défaut de prise en charge d’une situation de harcèlement durant ses études. Le tribunal a estimé que les faits invoqués par M. E, consistant en des propos et comportements lors de cours ou entre étudiants, ne constituaient pas des actes de harcèlement au sens de l’article L. 111-6 du code de l’éducation. En conséquence, aucune carence fautive de l’établissement n’a été retenue, et la responsabilité du CNAM n’a pas été engagée.

Avocat : CLOCHER

10 avril 2025• 3ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501840

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme G, ressortissante géorgienne, contestant l'interdiction de retour sur le territoire français pour deux ans et son assignation à résidence, prononcées par le préfet du Morbihan le 17 mars 2025. Le tribunal a jugé que la décision d'interdiction de retour était légalement motivée et fondée, notamment sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'autorité signataire disposait d'une délégation de signature valable. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle de Mme G, incluant ses liens avec la France et son comportement. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire et ses conclusions à fin d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

10 avril 2025• Eloignement urgent
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307639

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision de la CAF de l'Hérault de ne lui accorder qu'une remise partielle de 792 euros sur un indu d'aide personnelle au logement de 1 056 euros. La requérante sollicitait une remise gracieuse totale ou partielle de sa dette, invoquant sa situation de précarité et sa bonne foi. Le tribunal a estimé que Mme C n'apportait pas de justificatifs suffisants pour établir une situation de précarité actuelle, condition cumulative avec la bonne foi pour obtenir une remise, conformément aux articles L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale. En conséquence, la demande a été rejetée.

Avocat : BELLOTTI

9 avril 2025• Vice-président CORNELOUP
TA20Ordonnance

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401231

Le Tribunal administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 9 avril 2025, du désistement pur et simple de M. A, qui contestait la décision du 2 août 2024 autorisant son licenciement pour motif économique. Le requérant s'est désisté de l'ensemble de ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'il n'y avait pas d'obstacle à lui donner acte. L'ordonnance prononce donc qu'il est donné acte du désistement de la requête.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CHASSANY WATRELOT ET ASSOCIÉS

9 avril 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502006

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A pour contester le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a finalement accordé ces conditions, incluant l’allocation pour demandeur d’asile de manière rétroactive. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois admis M. A à l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’OFII à verser 800 euros à son avocat au titre de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BALLOUL

9 avril 2025• Eloignement urgent
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301244

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête du GAEC de la Chevallerie contestant un ordre de recouvrement de 5 091,58 euros émis par l'Agence de services et de paiement pour des indus d'aides agricoles. Le requérant invoquait un défaut de motivation des bases de liquidation du titre exécutoire, en violation de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Le tribunal a jugé ce moyen manifestement infondé, estimant que les bases et éléments de calcul étaient suffisamment indiqués, notamment via le relevé de situation accessible sur la plateforme Telepac. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOCQUILLON

9 avril 2025
TA20Ordonnance

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401230

Licenciement économique – Tribunal Administratif de Bastia – Désistement du requérant – Donné acte du désistement. Le tribunal a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait une décision autorisant son licenciement pour motif économique. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur la base de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CHASSANY WATRELOT ET ASSOCIÉS

9 avril 2025