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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

367 432

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403345

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de délivrance de la carte mobilité inclusion mention "stationnement" pour sa fille mineure sourde. Le juge a estimé que les éléments fournis, notamment la surdité et les vertiges, ne démontraient pas une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, ni un périmètre de marche inférieur à 200 mètres, comme exigé par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision a également écarté les moyens tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance des règles de procédure, les considérant comme non fondés.

Avocat : CHAMPILOU

9 avril 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502969

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions tendant à obtenir un document provisoire de séjour et une autorisation de travail, après que la préfète du Rhône lui a délivré un récépissé valable. Le tribunal a également condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La solution retenue est un désistement d'instance partiel et une condamnation aux frais.

Avocat : KOTOKO LOUIS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 avril 2025
TA20Ordonnance

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401231

Le Tribunal administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 9 avril 2025, du désistement pur et simple de M. A, qui contestait la décision du 2 août 2024 autorisant son licenciement pour motif économique. Le requérant s'est désisté de l'ensemble de ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'il n'y avait pas d'obstacle à lui donner acte. L'ordonnance prononce donc qu'il est donné acte du désistement de la requête.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CHASSANY WATRELOT ET ASSOCIÉS

9 avril 2025
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301244

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête du GAEC de la Chevallerie contestant un ordre de recouvrement de 5 091,58 euros émis par l'Agence de services et de paiement pour des indus d'aides agricoles. Le requérant invoquait un défaut de motivation des bases de liquidation du titre exécutoire, en violation de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Le tribunal a jugé ce moyen manifestement infondé, estimant que les bases et éléments de calcul étaient suffisamment indiqués, notamment via le relevé de situation accessible sur la plateforme Telepac. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOCQUILLON

9 avril 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400779

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, s'est prononcé sur les demandes de Mme B concernant le refus de la commission départementale des personnes handicapées du Loiret de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés et la carte mobilité inclusion. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives à l'allocation aux adultes handicapés, estimant que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En revanche, la décision ne précise pas la solution retenue pour les demandes de carte mobilité inclusion, laissant ces points en suspens dans l'extrait fourni.

Avocat : CHAMPILOU

9 avril 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217284

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, propriétaire d’un logement à Épinay-sur-Seine, qui contestait un titre exécutoire émis par le CCAS pour le remboursement de frais d’hébergement de sa locataire, suite à un arrêté préfectoral de mise en sécurité de l’immeuble. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour émettre le titre et que la créance du CCAS, fondée sur les articles L. 521-3-1 et L. 521-3-2 du code de la construction et de l’habitation, était certaine et exigible, le propriétaire étant tenu d’assurer l’hébergement des occupants en cas d’interdiction d’habiter. La solution retenue confirme la légalité du titre exécutoire et rejette l’ensemble des moyens de M. B, incluant l’exception d’illégalité de l’arrêté et le caractère disproportionné de la somme.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

9 avril 2025• 9ème chambre (J.U)
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2111789

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par les filles de Christiane C, décédée en cours d'instance, pour obtenir réparation des préjudices subis par leur mère suite à une faute de l'hôpital d'instruction des armées (HIA) Percy de Clamart. La faute retenue est le défaut de diagnostic d'une fracture du col du fémur lors de son passage aux urgences le 4 mars 2017, ce qui a entraîné un retard de prise en charge. Le tribunal a condamné l'État à indemniser les ayants droit pour les préjudices de Christiane C (déficit fonctionnel temporaire et permanent, souffrances endurées, préjudice esthétique temporaire, assistance par tierce personne, frais de médecin conseil et préjudice moral) ainsi que deux de ses filles pour leur préjudice d'affection. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique, notamment l'article L. 1142-1, et du code civil.

Avocat : GUILLON

9 avril 2025• 7ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205358

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, voisine immédiate, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 16 août 2022 du maire de Carcans autorisant M. B à changer un garage en habitation et à en construire un nouveau. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance du dossier de permis de construire, estimant que les documents fournis (vue satellitaire et photographies) permettaient à l'administration d'apprécier l'insertion du projet. Il a jugé inopérant le moyen fondé sur l'article UD 7.4 du plan local d'urbanisme, le terrain n'étant pas situé dans le secteur UDb concerné. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, considérant que l'implantation contestée du garage ne portait pas atteinte au caractère des lieux avoisinants.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217277

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D, propriétaire d’un logement dans la tour Oberürsel à Épinay-sur-Seine, qui contestait un titre exécutoire de 5 451,60 euros émis par le CCAS pour le remboursement des frais d’hébergement d’urgence de sa locataire. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite au-delà du délai de deux mois suivant la notification du titre exécutoire, conformément à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, les moyens soulevés par M. D, notamment l’incompétence du CCAS et les vices de forme, n’ont pas été examinés au fond. La demande de M. D a été rejetée, et aucune somme n’a été mise à la charge du CCAS au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

9 avril 2025• 9ème chambre (J.U)
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301243

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête du GAEC de la Chevallerie contestant un ordre de recouvrement de 59,77 euros émis par l’Agence de services et de paiement pour des indus d’aides agricoles. Le juge a estimé que le moyen soulevé, tiré de l’insuffisance de motivation des bases de liquidation, était manifestement infondé. Il a relevé que le titre exécutoire et les documents joints (courrier de notification et relevé de situation sur Telepac) permettaient au requérant de connaître les éléments de calcul de la dette. La décision s’appuie sur l’article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : BOCQUILLON

9 avril 2025
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307639

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision de la CAF de l'Hérault de ne lui accorder qu'une remise partielle de 792 euros sur un indu d'aide personnelle au logement de 1 056 euros. La requérante sollicitait une remise gracieuse totale ou partielle de sa dette, invoquant sa situation de précarité et sa bonne foi. Le tribunal a estimé que Mme C n'apportait pas de justificatifs suffisants pour établir une situation de précarité actuelle, condition cumulative avec la bonne foi pour obtenir une remise, conformément aux articles L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale. En conséquence, la demande a été rejetée.

Avocat : BELLOTTI

9 avril 2025• Vice-président CORNELOUP
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301245

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête du GAEC de la Chevallerie contestant un ordre de recouvrement de 3 509,36 euros émis par l'Agence de services et de paiement pour un indu d'aides agricoles. Le requérant invoquait un défaut de motivation des bases de liquidation du titre exécutoire. Le tribunal a jugé ce moyen manifestement infondé, estimant que les bases de liquidation étaient suffisamment indiquées par référence au relevé de situation accessible sur la plateforme Telepac. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés.

Avocat : BOCQUILLON

9 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506465

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme D contestant l'arrêté du préfet de police du 4 mars 2025 ordonnant sa remise aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 3-2 du règlement (UE) n° 604/2013 en raison de défaillances systémiques en Italie. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que les moyens soulevés, dont celui tiré de l'existence de défaillances systémiques, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers l'Italie, en application du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

9 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506409

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme H, ressortissante mauritanienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 4 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des règlements européens (UE n° 604/2013) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : DIALLO

9 avril 2025• 8e Section - MESD
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502006

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A pour contester le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a finalement accordé ces conditions, incluant l’allocation pour demandeur d’asile de manière rétroactive. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois admis M. A à l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’OFII à verser 800 euros à son avocat au titre de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BALLOUL

9 avril 2025• Eloignement urgent
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500012

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A, ressortissant tchadien, contestant l'arrêté du préfet du Doubs refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du manque de sérieux et de réalité des études de M. A, marquées par des échecs répétés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

8 avril 2025• 1ère chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408158

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 2 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : GAILLOT

8 avril 2025• 7ème Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02084

Avocat : SELARL AVOXA LORIENT

8 avril 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02616

Avocat : CABINET PIGEAU MEMIN CONTE MURILLO

8 avril 2025• 1ère Chambre
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408891

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait plusieurs retraits de points et la décision "48 SI" du 1er juillet 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 2 septembre 2024, était tardive car le délai de recours de deux mois avait commencé à courir le 18 juillet 2022, date de présentation du pli de notification, sans que l'intéressé ne le réclame. En application des articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées comme manifestement irrecevables.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

8 avril 2025