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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

367 369

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500408

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de la Guyane le 18 décembre 2024 à l'encontre de Mme A, ressortissante chinoise. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour la requérante d'établir une vie privée et familiale stable et ancienne en France.

Avocat : PIALOU

8 avril 2025
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201719

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la commune de A, qui contestait le refus de la ministre chargée des collectivités locales de l’autoriser à changer son nom en « Coren-les-Eaux ». La commune invoquait une erreur de droit et une erreur manifeste d’appréciation, mais le tribunal a estimé que la ministre avait bien examiné l’historicité du nom et l’intérêt communal, et que l’usage du nom proposé n’était pas prédominant. La décision s’appuie sur les articles L. 2111-1 et R. 2111-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
8 avril 2025• Chambre 3
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201652

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la communauté de communes de Sumène-Artense et la commune d'Arches pour contester le refus du préfet du Cantal d'autoriser le retrait de cette commune de la communauté de communes du Pays de Mauriac en vue de son adhésion à la première. Le tribunal a examiné la légalité de cette décision au regard des articles L. 5211-18, L. 5214-26 et L. 5211-45 du code général des collectivités territoriales. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de vices de procédure et d'erreur de droit ou d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

8 avril 2025• Chambre 3
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500012

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A, ressortissant tchadien, contestant l'arrêté du préfet du Doubs refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du manque de sérieux et de réalité des études de M. A, marquées par des échecs répétés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

8 avril 2025• 1ère chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500236

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B, ressortissant étranger en situation de handicap, qui sollicite une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une première demande de titre de séjour. Le tribunal rappelle que l'autorité administrative doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable et que, face à l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne, l'étranger peut saisir le juge des référés. En l'espèce, compte tenu de l'ancienneté de la présence de M. B sur le territoire (depuis 1999), de sa situation de handicap (paraplégie et amputation) et de l'absence de réponse de la préfecture à ses démarches, le juge retient que la condition d'urgence est remplie. La solution retenue est donc favorable au requérant, le tribunal ordonnant au préfet de lui délivrer un rendez-vous.

Avocat : PIALOU

8 avril 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503336

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C, un ressortissant afghan demandeur d'asile, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que M. C n'avait pas démontré que les raisons ayant conduit à la cessation initiale de ses conditions d'accueil (non-respect des obligations de présentation) avaient cessé. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadre le rétablissement des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : MISSOLO

8 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501491

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B, fonctionnaire, pour demander la suspension de deux arrêtés du recteur de l'académie de Versailles prononçant le renouvellement de sa suspension de fonctions. La première requête (n°2501491) visant l'arrêté du 10 décembre 2024 a été rejetée, car cet arrêté a été annulé par une décision du 6 mars 2025, le rendant sans objet. La seconde requête (n°2503124) conteste l'arrêté du 6 mars 2025, qui a retiré le précédent et renouvelé la suspension avec maintien de l'intégralité du traitement. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : GALLO

8 avril 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301602

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, agent de l'INSEE, qui demandait l'annulation de la décision du 22 mars 2022 refusant de réviser sa pension de retraite et d'invalidité. Le tribunal a jugé que la demande de révision, présentée plus d'un an après la liquidation de la pension, se heurtait à la prescription annale prévue à l'article 55 du code des pensions civiles et militaires de retraite. Il a également estimé que les moyens tirés de l'autorité de la chose jugée et de l'illégalité de la date de mise à la retraite étaient infondés. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et d'indemnisation ont été rejetées.

Avocat : DELORT

8 avril 2025• 5ème Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2204202

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de l'association pour la sauvegarde de l'environnement d'Orsay (ASEOR) qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 6 décembre 2021 déclarant d'utilité publique le projet d'aménagement de "l'îlot de la Poste" à Orsay. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'absence d'évaluation environnementale et d'irrégularité de la procédure d'enquête publique, en se fondant notamment sur les articles L. 122-1 et R. 122-2 du code de l'environnement. Il a également jugé que le bilan coût-avantages du projet n'était pas défavorable. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

8 avril 2025• 9ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402573

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 23 mars 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. D, ressortissant nigérian. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement fonder ce refus sur la seule existence d'une précédente obligation de quitter le territoire, sans établir que la demande était abusive, dilatoire ou que le dossier était incomplet. Cette solution s'appuie sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent les conditions d'enregistrement des demandes. Le préfet a ainsi commis une erreur de droit en opposant un refus d'enregistrement pour un motif non prévu par ces textes.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

8 avril 2025• 5ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417021

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 12 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les moyens dirigés contre un prétendu refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante dans l'arrêté attaqué. Ensuite, il a écarté les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, notamment ceux tirés de l'exception d'illégalité, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FALOLA

8 avril 2025• 9ème Chambre
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404610

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d'une demande d'annulation du refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée par le CNAPS. Par un mémoire, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête, tout en maintenant ses conclusions au titre des frais d'instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de condamnation du CNAPS aux frais d'instance, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SELARL AVOCAT CHAVKHALOV

8 avril 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408158

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 2 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : GAILLOT

8 avril 2025• 7ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2116311

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. C A, dirigeant et associé d'une SARL, qui contestait les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et contributions sociales mises à sa charge au titre des années 2016 et 2017. Ces impositions faisaient suite à la requalification en revenus distribués d'avoirs "comptoirs" non justifiés, sur le fondement du 1° du 1 de l'article 109 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée, que l'administration avait établi le bien-fondé des rectifications, et que la majoration pour manquement délibéré était justifiée.

Avocat : MICHALLON

8 avril 2025• 8ème Chambre
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400455

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. A pour contester un titre exécutoire émis par le département de l'Orne, réclamant 3 650 euros de pénalités de retard sur un marché de maîtrise d'œuvre. Par un acte enregistré le 2 avril 2025, M. A s'est désisté de sa requête. Constatant que ce désistement était pur et simple, la présidente de la 3ème chambre, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 avril 2025.

Avocat : SELARL HELLOT ROUSSELOT

7 avril 2025
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409079

Le Tribunal Administratif de Lille a pris acte, par ordonnance du 7 avril 2025, du désistement pur et simple de M. A de sa requête. Celle-ci visait à contester le rejet implicite de sa demande de certificat de résidence par le préfet du Nord. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, en a donné acte sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENKHELOUF

7 avril 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504363

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension par plusieurs associations environnementales (La tête dans le sable, LPO44, FNE44) contre un récépissé de déclaration et un arrêté de prescriptions spécifiques délivrés à la SCEA Biodeas pour la construction de serres et d'une réserve d'eau à Saint-Colomban. Les requérantes soutenaient que le projet, susceptible d'impacter des zones humides et de prélever de l'eau en zone de répartition des eaux, aurait dû être soumis à une autorisation environnementale et à une participation du public préalable. Elles invoquaient l'urgence en raison du démarrage imminent des travaux et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard du SDAGE Loire-Bretagne. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été examinée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 214-3 du code de l'environnement.

Avocat : SARTORIO - LONQUEUE - SAGALOVITSCH

7 avril 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501851

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant surinamais, contestant un arrêté du préfet de la Gironde du 14 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de quatre ans, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. A n'avait pas été méconnu, ce dernier ayant pu présenter ses observations lors de son audition par les services de police. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LONGO

7 avril 2025• Eloignement 72 heures
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504043

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 4 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a relevé que les décisions d'éloignement et de fixation du pays de destination étaient confirmatives d'un précédent arrêté du 9 décembre 2024, non contesté dans le délai légal, et donc irrecevables. Sur l'interdiction de retour, le tribunal a jugé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision au regard des critères de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient infondés.

Avocat : LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

7 avril 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304156

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. et Mme B contestant le refus du département de l'Essonne de permettre à leur fils, souffrant d'une allergie alimentaire, de bénéficier du service de restauration scolaire dans le cadre de son projet d'accueil individualisé (PAI). Le tribunal a rappelé que le service de restauration scolaire est facultatif pour les collectivités, mais que celles-ci doivent concilier l'intérêt général à l'accès de tous les enfants avec les contraintes d'organisation et de sécurité. En l'espèce, le département a justifié son refus par les risques pour l'enfant et les difficultés d'organisation, sans que les requérants ne démontrent d'erreur d'appréciation ou de violation des textes applicables, notamment le code de l'éducation et la convention internationale des droits de l'enfant. Par conséquent, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision du 17 avril 2023, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

7 avril 2025• 1ère chambre