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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

367 751

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400597

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté les requêtes de M. et Mme C contestant le refus d'autorisation d'instruire leurs deux enfants dans la famille pour l'année 2024-2025. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une erreur de fait et de droit, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée émanait de la commission académique compétente et non du signataire, et a écarté l'ensemble des moyens soulevés. La solution s'appuie sur les articles D. 131-11-10 et D. 131-11-11 du code de l'éducation.

Avocat : CHANTALOU-NORDE

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407212

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement pur et simple de Mme B A, qui contestait le refus du centre intercommunal d'action sociale (CIAS) de la communauté de communes de la région Lézignanaise Corbières et Minervois de requalifier son arrêt de travail en accident de service. Par une ordonnance du 3 avril 2025, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la communauté de communes tendant à la condamnation de Mme A au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401062

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné l'opposition de M. B A à une contrainte émise par Pôle emploi (devenu France Travail) pour un indu d'allocation de solidarité spécifique de 2 410,46 euros, ainsi que sa demande d'annulation de la décision de radiation et de suppression définitive de ses allocations. Le tribunal a rejeté la requête concernant la radiation et la suppression des allocations, au motif que M. A n'avait pas engagé la médiation préalable obligatoire prévue par les articles R. 5412-8 et R. 5426-11 du code du travail, rendant ses conclusions irrecevables. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, incluant l'opposition à contrainte et les demandes indemnitaires et d'injonction.

Avocat : SELARL VALORIA SOCIETE D'AVOCATS

3 avril 2025• JU Chambre Sociale
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501566

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en tant que juge de l'exécution, a été saisi par M. B pour assurer l'exécution d'une ordonnance de référé du 23 avril 2024. Cette ordonnance avait suspendu un arrêté préfectoral interdisant à M. B d'exercer auprès de mineurs et enjoint au préfet de la Gironde de réexaminer sa situation. Constatant que le préfet n'avait pas procédé à ce réexamen, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour de retard à son encontre, à défaut d'exécution dans un délai de 15 jours. Les conclusions de M. B tendant à l'obtention d'une provision ont été rejetées comme irrecevables, cette demande relevant d'une autre procédure. La décision se fonde sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : SCP DELOM MAZE

3 avril 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406964

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B D, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation, et de méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'éléments probants. Il estime que la décision de refus de délai de départ volontaire est fondée sur un risque de fuite au sens de l'article L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, l'interdiction de retour n'est pas disproportionnée au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé.

Avocat : BOKOLOMBE

3 avril 2025• 3ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203072

Le Tribunal Administratif de Toulouse a condamné l'État à indemniser M. B, enseignant, pour le préjudice moral et les troubles dans ses conditions d'existence résultant de l'illégalité fautive d'une sanction d'exclusion temporaire de deux ans (dont 21 mois avec sursis) prise par la rectrice de l'académie de Limoges le 29 mars 2019. Cette sanction avait été annulée par un jugement définitif du tribunal administratif de Limoges du 29 avril 2021 pour erreur d'appréciation. Le tribunal a retenu que cette illégalité engageait la responsabilité de l'État, mais a rejeté la demande d'indemnisation du préjudice de carrière, faute de lien direct établi. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

3 avril 2025• 4ème Chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02936

Avocat : LOIRE-HENOCHSBERG

3 avril 2025• 1ère chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302557

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui contestait la délibération du 16 juin 2023 par laquelle le conseil municipal de Rouilly-Sacey a approuvé son plan local d'urbanisme (PLU). Le requérant soutenait notamment que le classement d'une partie de sa parcelle en zone inconstructible "jardins, vergers, parcs et boisements" était entaché d'erreur manifeste d'appréciation et disproportionné au regard de l'article L. 151-19 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que la délimitation des secteurs identifiés au titre de cet article n'était ni arbitraire ni incohérente, et que les prescriptions applicables étaient proportionnées à l'objectif de protection des franges végétales et de transition entre espaces urbains et agricoles. La demande de M. A a donc été rejetée.

Avocat : MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

3 avril 2025• 1ère chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400088

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme B qui demandait l'annulation de l'arrêté du 30 août 2023 par lequel le maire du Lamentin lui avait refusé un permis de construire pour l'extension et la surélévation de sa maison, abritant un atelier de réparation de deux-roues motorisés. Le tribunal a estimé que le projet méconnaissait l'article 2 du règlement de la zone U du plan local d'urbanisme, car l'activité de réparation, générant des nuisances sonores et olfactives, n'était pas compatible avec la proximité de l'habitat en zone résidentielle. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la fin de non-recevoir ou la demande de substitution de motifs. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400603

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté les requêtes de M. H et Mme C contestant le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leurs deux fils. Les requérants soulevaient notamment un moyen d'incompétence du signataire des décisions de la commission académique. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que les décisions attaquées émanaient de la commission elle-même, et non du signataire, et que ses membres avaient été régulièrement désignés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, fondée sur les articles D. 131-11-10 et D. 131-11-11 du code de l'éducation.

Avocat : CHANTALOU-NORDE

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500312

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Amiens, rendue le 3 avril 2025, porte sur un conflit de compétence territoriale dans le cadre d’un recours contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de police de Paris. Le tribunal constate que le requérant, M. B, résidait à Paris à la date de la décision attaquée, et non dans l’Oise comme initialement retenu. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, la compétence territoriale revient donc au tribunal administratif de Paris. Par conséquent, le tribunal transmet le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour qu’il règle cette question de compétence, conformément à l’article R. 351-6 du même code.

Avocat : LEXGLOBE

3 avril 2025
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203505

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme B, qui demandait la condamnation du centre hospitalier intercommunal Toulon - La Seyne-sur-Mer (CHITS) pour des brûlures chimiques subies lors de son accouchement le 4 septembre 2016. Le tribunal a retenu la responsabilité du CHITS sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d'une faute caractérisée par l'utilisation prolongée d'un bassin mal rincé après désinfection. Il a condamné l'établissement à verser à Mme B la somme de 560,74 euros pour ses dépenses de santé et 66,02 euros pour ses frais de déplacement, tout en renvoyant l'évaluation de l'assistance par tierce personne à une décision ultérieure.

Avocat : VERGELONI

3 avril 2025• 3ème chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500317

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juillet 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme B le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une aggravation de sa situation personnelle ni un état de vulnérabilité particulièrement important, malgré sa précarité et la charge de son enfant en bas âge. En conséquence, la demande d'injonction et les conclusions présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PIALOU

3 avril 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400188

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné le recours de M. B, ressortissant haïtien, contre un arrêté préfectoral du 18 août 2023 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour par le préfet avait rendu sans objet les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de renvoi. Sur le refus de séjour, le tribunal a annulé cette décision, estimant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte de la contribution effective de M. B à l'entretien et à l'éducation de son enfant, en méconnaissance de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" à M. B.

Avocat : PIALOU

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501387

Tribunal Administratif de Nice, ordonnance du 2 avril 2025. Saisi par M. A d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 15 novembre 2024, le juge des référés constate que le préfet des Alpes-Maritimes n’a pas réexaminé la demande de titre de séjour de l’intéressé, en méconnaissance de l’article 2 de cette ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il prononce une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de l’État, passé un délai de 15 jours, jusqu’à l’exécution complète de cette injonction. En revanche, la demande tendant à l’exécution du paiement des frais de justice (article L. 761-1) est rejetée comme irrecevable, faute pour le requérant d’avoir préalablement sollicité le comptable public.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

3 avril 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400325

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. B, un sous-officier de gendarmerie, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder le complément d'indemnité d'installation en outre-mer pour son affectation en Martinique. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier de notification du 20 décembre 2023, ce dernier n'étant pas une décision faisant grief. Sur le fond, les moyens soulevés par M. B, notamment l'incompétence de l'autorité, le défaut de motivation et la méconnaissance du principe d'égalité, ont été écartés. La décision s'appuie sur le décret n° 50-1258 du 6 octobre 1950 et le code de justice administrative.

Avocat : BOUKHELOUA

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415461

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 29 mars 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET DUCLOS KUBISZYN WYSTUP

3 avril 2025• 3ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400180

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B, ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 31 mai 2023 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’au 29 mai 2025, ce qui a abrogé l’arrêté contesté. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction, et a rejeté le surplus des demandes.

Avocat : PIALOU

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501083

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 janvier 2025 par lequel le maire de Carqueiranne a accordé un permis de construire à des particuliers pour l'extension d'une maison. La société requérante, qui invoquait une atteinte à sa vue, n'a pas démontré l'urgence, celle-ci n'étant pas présumée en l'absence d'atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (incompétence, irrégularité de l'avis du préfet, dossier incomplet, risque incendie, etc.) n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : MAUDUIT LOPASSO GOIRAND ET ASSOCIES

3 avril 2025
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02665

Avocat : GUILLOUT

3 avril 2025• 2ème chambre (formation à 3)