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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

367 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206731

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, agent territorial contractuel, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le maire de Ramonville-Saint-Agne. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de forme (signature illisible) et a jugé que les faits reprochés, notamment l'utilisation du matériel du port à des fins personnelles et la dégradation de sa manière de servir, justifiaient la mesure. Il a également rejeté l'argument d'un détournement de procédure. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et les décrets n° 88-145 et n° 2006-1691.

Avocat : SCP BLANCHET - DELORD - RODRIGUEZ

2 avril 2025• 2ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200278

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait le paiement d'heures supplémentaires pour une mission de secrétariat effectuée en 2015-2016. La juridiction a mis hors de cause le GIP-FCIP, dont le rôle se limitait à la préparation des fiches de paie sur la base des éléments transmis par le lycée Gustave Eiffel. La solution retenue est fondée sur l'absence de faute des établissements, le nombre d'heures déclarées par la requérante (357) ayant été jugé excessif par rapport à l'autorisation de cumul d'activités. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le décret n° 2007-658 du 2 mai 2007.

SCP LOGOS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
2 avril 2025• 2ème Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407165

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A d’une demande d’exécution sous astreinte d’une précédente ordonnance de référé suspension du 16 octobre 2024, qui enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer sa demande de regroupement familial pour son épouse et son fils. Le préfet a finalement accordé les autorisations sollicitées, mais M. A a signalé des erreurs dans les actes délivrés (noms, prénoms, date et ambassade compétente). M. A s’est ensuite désisté de ses conclusions à fin d’exécution, tout en maintenant sa demande de frais de justice. Le juge des référés a donné acte du désistement et condamné l’État à verser 500 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sans se prononcer sur le fond des erreurs signalées.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

2 avril 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489505

Avocat : TAYLOR

2 avril 2025ECLI:FR:CEFSP:2025:489505.20250402• Formation spécialisée
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412783

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d'une demande d'exécution du jugement du 22 juin 2023 annulant le refus de regroupement familial pour son fils. Constatant l'absence de toute mesure d'exécution de la part de la préfète du Val-de-Marne, le tribunal a enjoint à celle-ci de réexaminer la demande sous un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : LOUIS JEUNE

2 avril 2025• 3ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416443

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le visa de long séjour sollicité par M. D au titre de la réunification familiale avait été délivré postérieurement à l'introduction de la requête. Cette délivrance a privé d'objet les conclusions des requérants tendant à la suspension de la décision de refus de visa et à l'injonction de réexamen. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois mis à la charge de l'Etat une somme de 500 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE FLOCH

2 avril 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413066

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté, par ordonnance du 2 avril 2025, que le recours de M. C contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Sarthe était devenu sans objet. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet a délivré à l'intéressé une carte de séjour "travailleur temporaire" sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, abrogeant implicitement les décisions attaquées. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l'État à verser 800 euros à l'avocate de M. C au titre des frais de justice.

Avocat : CLOAREC

2 avril 2025
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201510

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SCI Corsica. La société demandait l'annulation de titres de perception émis pour récupérer une aide Covid-19 de 26 000 euros, estimant ne pas y être éligible. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car la société n'avait pas formé de réclamation préalable obligatoire auprès du comptable public avant de saisir le juge, comme l'exige l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LOUIT ET ASSOCIES

1 avril 2025• 2ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410652

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tchadienne, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 30 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la notification de l'arrêté mentionnant les voies et délais de recours. À titre subsidiaire, les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme infondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

1 avril 2025• OQTF 6 semaines - 3ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206481

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande indemnitaire de la société Eveha, qui contestait son éviction d'un marché de fouilles archéologiques attribué à l'INRAP par la société Tunnel Euralpin Lyon Turin (TELP). La société Eveha soutenait que l'offre de l'INRAP, inférieure de 25% à la sienne, était irrégulière faute de comptabilité analytique. Le tribunal a jugé que la société TELP avait respecté ses obligations en demandant à l'INRAP de justifier son prix par des documents comptables, et que la société Eveha n'apportait pas la preuve que ce prix était manifestement sous-estimé. La requête a été rejetée, et la société Eveha a été condamnée à verser 1 500 euros à la société TELP au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I.

1 avril 2025• 6ème Chambre
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501692

Refus de renouvellement de carte professionnelle d’agent de sécurité privée par le CNAPS. Le Tribunal administratif de Rennes, par ordonnance du 1er avril 2025, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B, de ses conclusions en annulation et injonction. Il rejette sa demande de frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL AVOCAT CHAVKHALOV

1 avril 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319333

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 27 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 9 de l'accord franco-algérien, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des stipulations conventionnelles pertinentes.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

1 avril 2025• 3ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501330

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D, ressortissante italienne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 11 janvier 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de ses antécédents judiciaires et de son non-respect d'une précédente obligation de quitter le territoire. Enfin, la décision d'interdiction de retour a été considérée comme suffisamment motivée et légale au regard de l'article L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALLO

1 avril 2025• 6ème Chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201509

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de la SCI Le roc blanc contestant 13 titres de perception émis pour récupérer un trop-perçu d’aide Covid-19. La société invoquait notamment un défaut de procédure contradictoire et l’absence de notification régulière des titres. Le tribunal a soulevé d’office l’irrecevabilité des conclusions en annulation, faute pour la requérante d’avoir formé une réclamation préalable obligatoire auprès du comptable public, conformément à l’article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen du fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LOUIT ET ASSOCIES

1 avril 2025• 2ème chambre
TA06Ordonnance

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501177

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a liquidé définitivement l'astreinte prononcée à l'encontre du préfet des Alpes-Maritimes pour inexécution de l'injonction de fournir un hébergement d'urgence à une famille avec deux enfants. Le juge a constaté que l'hébergement effectif n'a été assuré qu'à partir du 7 mars 2025, et que l'accueil de nuit provisoire ne constituait pas une exécution complète de l'obligation fondée sur l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. Pour la période du 18 février au 6 mars 2025, l'astreinte a été modérée et fixée à 900 euros, en application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

1 avril 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2106202

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la Métropole européenne de Lille d’une demande de condamnation de la société Carbiolane à lui verser plus de 13 millions d’euros. Cette demande porte sur de nombreux préjudices matériels et d’exploitation, liés à un défaut d’entretien des installations de gaz par la société Carbiolane, et distincts de ceux déjà indemnisés par un protocole transactionnel de 2022. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la Métropole, en se fondant sur l’autorité de la chose jugée attachée à ce protocole transactionnel, qui avait pour objet de solder définitivement tout litige né entre les parties. La décision applique les principes généraux du droit des contrats et de la transaction, sans qu’il soit nécessaire de se référer à un texte spécifique.

Avocat : SCP LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

1 avril 2025• 2ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304736

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre du travail du 12 avril 2023 annulant la décision de l'inspectrice du travail et rejetant la demande d'autorisation de licenciement le concernant. Le tribunal a jugé que, faute pour M. B de justifier d'un titre de séjour valide l'autorisant à travailler, son contrat de travail était nul et qu'il se trouvait hors du champ de la protection spéciale accordée aux défenseurs syndicaux par l'article L. 2411-24 du code du travail. Par conséquent, l'administration était incompétente pour statuer sur la demande de licenciement, et le moyen tiré de l'erreur de droit a été écarté. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2411-24 et L. 8251-1 du code du travail.

Avocat : LOIA AVOCATS

1 avril 2025• 5ème chambre
TA06Ordonnance

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501121

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a procédé à la liquidation provisoire de l'astreinte prononcée à l'encontre du préfet des Alpes-Maritimes pour inexécution de l'injonction de fournir un hébergement d'urgence à une famille avec enfants. Constatant que le préfet n'avait toujours pas exécuté l'ordonnance du 17 janvier 2025, le juge a condamné l'État à verser 1 200 euros aux requérants pour la période du 12 février au 27 mars 2025, en modérant le montant de l'astreinte initiale sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

1 avril 2025
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100686

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de la société Les charpentiers de la Corse. Celle-ci contestait la passation d’un marché public de travaux (lot n°1) attribué par l’ODARC, invoquant un délai de réception des offres insuffisant, une erreur d’allotissement et une méconnaissance du principe d’égalité de traitement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et a également rejeté la demande indemnitaire subséquente, faute de lien de causalité entre les irrégularités alléguées et le préjudice invoqué. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 3, L. 2113-10 et R. 2143-1 du code de la commande publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

1 avril 2025• 2ème chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211363

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SAS Neo2, qui sollicitait la décharge de rappels de retenue à la source pour les années 2018 et 2019. La société contestait l'application de l'article 182 B du code général des impôts aux commissions versées à la société américaine Aeien LLC, arguant que cette dernière disposait d'une installation professionnelle permanente en France. Le tribunal a jugé que les éléments produits ne démontraient pas l'existence d'une telle installation, les prestations étant fournies dans les locaux du client sans mise à disposition d'un local spécifique et permanent. En conséquence, la retenue à la source a été maintenue, et le moyen tiré d'une double imposition a été écarté.

Avocat : DELOITTE, SOCIÉTÉ D'AVOCATS

1 avril 2025• 2ème Chambre